L’Afrique et ses crevards atteints du virus de l’imaginaire

Créer un parti politique en Afrique, c’est la bourse ou la vie! Et comme l’occasion fait souvent le larron, le seul moyen pour plumer le pigeon des utilités publiques, est de se convertir en charlatans. Dans cette foire d’empoigne, où crapahutent sur ce même manège du pouvoir, tous les vieux tocards de chevaux; à savoir: aigrefins, canailles, filous, requins, fripouilles, arnaqueurs, contrefacteurs, falsificateurs et marchands d’orviétan; à la bonne franquette! Les académies politiques, font alors preuve d’une ingéniosité sans pareille, pour bluffer les paisibles populations!  Ainsi, faire la politique en Afrique, devient une source sûre d'être à l’abri du besoin; c’est la meilleure carrière, ou les bons plans du moment. Les diplômes en Afrique ne valent plus rien, très souvent, ces bêtes à concours, sont bons pour aller planter leurs choux, et paître leurs boeufs en campagne. C’est la force passe droit ou “ la force prime le droit “ ( Bismarck) Pendant que ces minables académiciens politiques, boivent du petit lait, et se frottent les mains, au nez et à la barbe de tout le monde; ces pauvres hommes d’esprit qui, canoniquement, devraient recolter les fruits de leurs longues années d'études, se contentent, de ramasser les moignons jetés sous les tables de ces politicailleurs.  Comme quoi, depuis la nuit des temps, l’Afrique a toujours carburé en miroir, avec “ la tête en bas et les pieds en l’air “ Oh! Misérables phénix, faisant toujours preuve “ d’Ecce Homo “ cette simple figure du Christ, couronnée d'épines! A quelle période tenterez-vous alors de briser ce miroir aux allouettes? A bon entendeur salut!
  • Quelle note donneriez-vous à cet article:

  (0) Commentaires

  Ajouter un commentaire