Salut à tous,
L’avenir d’un pays, ne doit pas ou ne peut pas être entièrement prisonnier des précédents. Mais s’affranchir du passé peut être la meilleure ou la pire des choses :
la meilleure quand elle consiste à éliminer de l’analyse les éléments périmés pour régler l’action sur les éléments actuels ; la pire quand elle équivaut à une amnésie béate face aux leçons de l’histoire, ce qui entraîne la répétition d’erreurs déjà commises
Ne pas saisir que l’on se trouve dans une situation nouvelle est une faute pour un dirigeant. Mais ne pas reconnaître une situation ancienne, dans laquelle il s’est déjà trouvé à ses dépends, constitue une faute encore plus impardonnable.
Dans tous les cas, il est toujours important de scruter le passé d’autant qu’il nous livre des trésors d’informations inépuisables. Aimé CESAIR nous rappelle très justement que
« la voie la plus courte vers l’avenir passe par l’approfondissement du passé ».
En dépit du grand travail abattu par
« la commission Assassinats » de la CNS, j’avoue que d’innombrables zones d’ombres perdurent sue les circonstances de l’assassinat du Commandant
Marien NOUABI.
C’est pourquoi, je vous propose deux documents :
- un document sonore, qui sont des confidences d’un agent secret français ayant connu
Marien NGouabi et qui nous donne sa version qui semble être tirée des mémoires de
Jacques FOCCART
Dans ce document, un certain Monsieur X, nous fait des révélations fracassantes , il dit clairement que le coup fatal a été porté par le Capitaine
KIKADIDI, comme semblait le conclure
Jacques OKOKO le Procureur Général du pseudo procès . Ce document ne manque pas d’intérêt, tant il nous renseigne sur les hobbies du commandant défunt( pardon GNOKA, de l’immortel), sur son patriotisme, mais également sur son amour pour l’énergie nucléaire .
Ecoutez :
http://www.congo-internet.com/ngouabi/p ... gouabi.mp3
- un autre document écrit, et qui est le fruit de
la commission assassinats » de la CNS.
Le lien de ce document intitulé
« L’énigme du 18 Mars 1977 » est le suivant :
http://www.congovision.com/forum/enigme_brazza.html
Dans ce document que tout un chacun a pu lire, l’auteur nous dit, sans ambages, la chose suivante :
Citation:
A l'intérieur, Ngouabi se retrouve devant un groupe d'hommes dont il reconnaît Anga, son ennemi juré, Carlos le médecin cubain qui rôde toujours dans la résidence présidentielle et Mouassiposso. L'effet est total, le piège implacable. En une fraction de seconde, il comprend qu'il est tombé dans un traquenard, et demande à Lekoundzou qui se tient debout à la porte en montrant du doigt Anga : « Mais qu'est-ce que ce fou fait ici… ? »
Il esquisse un geste pour dégainer son pistolet, mais trop tard, ses assaillants lui tombent dessus pour le maîtriser, tandis qu'Anga fureur saisi d'une démoniaque sort son poignard et l'enfonce à la hauteur du cou du Ngouabi en hurlant :
« … Je t'avais prévenu. Je ne suis pas un fou et tu ne le répèteras plus jamais… ». Le sang gicle en Anga emporté comme un véritable fou continue à poignarder Ngouabi dans le dos en dépit de l'instruction formelle reçue de le prendre vivant. Les autres assaillants surpris par la rapidité de l'agression de Anga n'ont pu intervenir. Ngouabi gît au sol dans une flaque de sang, blessé mortellement. Son agresseur s'étant retiré dans un coin pour ruminer encore sa colère et savourer à la fois sa vengeance.
En fait, d’après le récit, pour piéger
Ngouabi, on lui a fait croire que son protégé
Motando avait eu un accident sur le champ de tir, et qu’il se trouvait dans un état critique à l’Hotel Mistral. Le tour est joué, les comploteurs ont eu raison de
Ngouabi . Ce document nous revèlent les identités de ceux qui voulaient de la peau du commandant
Marien NGOUABI . Il s’agit de :
Assemekang , Mouassiposso , Anga, Sassou Nguesso, Okoko jacques, Ibara Denis, Ebaka Jean-michel et Engobo Bonaventure …
Lekouzou était également dans le coup, puis que c’est bien lui qui l’avait accueilli au Mistral le jour du
Sacrifice suprême. Que voulait dire ce concept d’ailleurs ?
Ecoutez le premier document, et lisez le second, mais surtout qu’en pensez-vous en définitive ? Lequel paraît être plus proche de la réalité ? .
L’Histoire se répète parfois sous forme de farce disait Marx, et celle du Congo, obéira –t-elle à cette règle ?
Djess