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 Sujet du message: BIENS MAL ACQUIS
MessagePublié: Mer 23 Avr, 08 2:38 
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BIENS MAL ACQUIS
SUR LA PISTE DES COMPTES SUISSES DES DICTATEURS AFRICAINS


Alors que plusieurs pays du Sud sont le théâtre des «émeutes de la faim» qui s'amplifient, la question de la restitution des biens mal acquis de potentats africains se pose avec une nouvelle acuité. Des centaines de millions de dollars liés aux biens mal acquis par des dictateurs resteraient bloqués en Suisse. Leur restitution directe pourrait servir à l'aide alimentaire d'urgence.

Entre 100 et 180 milliards de dollars: ce serait la somme des magots détournés par des dictateurs ces dernières décennies. S'il fallait aussi tenir compte des détournements opérés par leurs proches, les chiffres dépasseraient 1000milliards, selon une estimation de Michel Camdessus, ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI).
Où s'envole tout cet argent spolié aux populations locales principalement des pays du Sud, toujours «en développement»? En grande partie, vers les paradis fiscaux et des Etats qui soutiennent ces régimes corrompus. En France, par exemple, où des potentats africains comme Bokassa ou Eyadéma profitaient d'appuis politiques et d'amitiés en très haut lieu. En Suisse également, comme le montre un document de travail du Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement (CCFD) qui a servi de base à une plainte collective déposée à Paris concernant les «biens mal acquis»[1] (lire ci-dessous).
Le phénomène n'est pas nouveau. En Suisse, les affaires se sont succédées, défrayant la chronique: fonds Montesinos (Pérou), Marcos (Philippines), Mobutu (ex-Zaïre), Abacha (Nigeria)... Plus récemment, Hussein (Irak), Salinas (Mexique) ou Duvalier (Haïti): plus de 7 millions de dollars qui restent bloqués en Suisse malgré l'approche de la date butoir (31 août 2008), tandis que le pays est lui aussi, comme le Cameroun, secoué par les «émeutes de la faim»...
Au total, plus d'un milliard se trouverait toujours bloqué dans nos coffres, dans l'attente d'une décision judiciaire définitive. Qu'en est-il de tout ce patrimoine? Même en se concentrant sur la seule Afrique subsaharienne, la liste est édifiante. La disproportion entre les sommes recherchées et les sommes rendues, aussi. Le cas Abacha semble une exception[2].

Les miettes de Mobutu
Quatre à cinq milliards de dollars: c'était la fortune attribuée à Mobutu. Elle aurait pour une bonne moitié été planquée en Suisse. Seuls trois millions ont effectivement été restitués au nouveau gouvernement de Kinshasa, au terme d'une longue procédure. Et la villa de Mobutu à Savigny (Vaud), mise en vente[3]. «Environ 8 millions de francs suisses restent gelés, montant confirmé par les autorités suisses à notre demande», nous précise à Bâle Max Mader, d'Action place financière suisse. Il souligne que le délai est fixé à fin 2008 pour la restitution de cette somme.
Pour le Mali, la Suisse a certes rendu 2,4 millions de dollars du dirigeant Moussa Traoré (chassé du pouvoir en 1991). C'est bien peu: sa fortune était estimée à un ou deux milliards, provenant en partie de centaines de kilos d'or enfouis dans des caisses métalliques et expédiées en Suisse. Pour la Côte d'Ivoire sous Houphouët-Boigny, qui avait une belle propriété à Cologny, la pêche au trésor en Suisse serait encore plus fabuleuse, a en juger par la liste établie par le CCFD (voir ci-dessous).

Charles Taylor et ses diamants
Voyons le sinistre Charles Taylor (Liberia, 1989-1996), inculpé pour crimes de guerre et jugé en ce moment devant le Tribunal spécial des Nations unies pour la Sierra Leone (TSSL) à La Haye: sur les trois milliards amassés sur la vente, entre autres, de diamants du sang, de trafic d'armes et de bois tropicaux, seuls 2,1 millions ont été bloqués en Suisse... Là aussi, des experts s'interrogent: on sait pourtant qu'en 2002, «25% des fonds en provenance d'Afrique et déposés dans les banques suisses étaient libériens. Monrovia y disposait ainsi de 3,8 milliards de dollars (placements faits par le gouvernement et fonds détournés). Une somme supérieure à celle placée par l'Afrique du Sud (2,4 milliards de dollars) ou le Nigeria (900 millions de dollars), selon les estimations de la Banque nationale suisse», explique Anne Kappès-Grangé, journaliste à la rubrique économique de Jeune Afrique.

Le Kenya engage des enquêteurs
Autre procédure actuellement en cours au niveau international: celle concernant les fonds d'Arap Moi (Kenya, 1978 et 2002, despote notoire dont la fortune était estimée à 3 milliards de dollars, qui a inspiré le célèbre romancier John Le Carré). Dès 2003, le nouveau gouvernement kenyan a fait appel à un cabinet d'enquêteurs américains, Kroll Associates, spécialistes des affaires de restitution d'avoirs illicites, pour retrouver le magot volé. «On retrouva des comptes bancaires d'Arap Moi à la Citibank et à l'Union bancaire privée en Suisse», note le rapport du CCFD. Interrogé sur ce cas à Berne, le porte-parole de l'Office fédéral de justice, Folco Galli, répond que pour Arap Moi, «rien n'est bloqué en Suisse».
L'enquête de Kroll retrace pourtant la fortune exfiltrée vers une trentaine de pays –dont plusieurs centaines de millions vers la Suisse, via une dizaine d'établissements bancaires, dont certains situés à Genève[4]. Un des principaux intermédiaires de cette époque: Gabriel Moussa Katri, aussi branché sur des réseaux nigérians. Il est alors décrit par les chargés d'investigation comme «l'un des plus importants blanchisseurs d'argent à Genève».
A ce jour, «seul le Royaume-Uni a ordonné en 2005 le gel de près d'un milliard de dollars volés dans les caisses de la Banque centrale du Kenya et transférés sur des comptes bancaires en Grande-Bretagne», poursuit le CCFD.

Togo: tel père, tel fils?
Faute d'informations, le rapport du CCFD «sèche» aussi sur la fortune exfiltrée des anciens potentats africains qui ne font l'objet d'aucune procédure en cours, mais qui posent problème. «De forts soupçons existent sur des biens mal acquis au Tchad, Togo, Centrafrique, Cameroun...». Après 38 ans de règne et une fortune familiale estimée à quatre milliards de dollars, une enquête aurait pu être ouverte pour récupérer les comptes en Suisse et au Liechtenstein du général Gnassingbé Eyadéma (Togo). Hélas, c'est un de ses fils qui lui a succédé au pouvoir, en avril 2005. I
Note : [1]«Biens mal acquis... profitent trop souvent. La fortune des dictateurs et les complaisances occidentales», document de travail, direction des études et du plaidoyer, CCFD (Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement), Paris, mars 2007. Sur les biens mal acquis en Suisse, voir aussi l'ouvrage collectif de Dominique Froidevaux, Bernard Bertossa, Sébastien Guex, Edouard Dommen, Gérard Perroulaz et Gertrud Ochsner, La Suisse dans la constellation des paradis fiscaux, éditions d'En bas/COTMEC, Lausanne, 2002.
[2]Sur plus d'un milliard placé en Suisse, les trois quarts ont été restitués. 7 millions sont toujours bloqués aujourd'hui, nous informe à Berne l'Office fédéral de justice.
[3]Une vue aérienne de son ancienne demeure est disponible sur le site: http://www.swisscastles.ch.
[4]Pour un apercu, lire: Xan Rice, «The looting of Kenya. Leak of secret report exposes corrupt web», The Guardian, 31 août 2007.


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 Sujet du message: Re: BIENS MAL ACQUIS
MessagePublié: Sam 11 Juin, 11 11:49 
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Gabon - Congo : Les « biens mal acquis » qui embarrassent la France

Le parquet de Paris refuse d’étendre l’enquête visant les présidents du Congo, du Gabon et de la Guinée équatoriale dans l’affaire des « biens mal acquis ». Une décision qui prend une dimension politique nouvelle dans le contexte des révolutions arabes où l’enrichissement personnel des dictateurs a alimenté les colères populaires. Retour sur une longue bataille judiciaire.

En France, il est incontestablement très difficile d’arrêter la course à l’acquisition de « biens mal acquis » menée par les présidents Denis Sassou Nguesso (Congo) ; Omar Bongo (Gabon) et Teodoro Obiang Nguema (Guinée équatoriale) ainsi que de leurs proches. Des « biens mal acquis », autrement dit, des biens qu’ils auraient été achetés avec de l’argent public de leurs pays. Les trois présidents, bien qu’ils soient visés par une plainte déposée à Paris en 2008 pour « recel de détournements de fonds publics », ont continué à amasser des objets de luxe et voitures d’exception, comme s’ils se sentaient intouchables.

Des achats somptuaires qui sont venus s’ajouter à un patrimoine déjà considérable

Depuis 2008 et selon des documents dont le journal Le Monde a pris connaissance, les policiers ont établi qu’Ali Bongo, fils d’Omar Bongo et qui lui a succédé en 2009 à la tête du Gabon, a acquis en France, en 2009, une voiture Bentley facturée 200 000 euros.

Du côté Denis Sassou Nguesso, président du Congo-Brazzaville, son épouse a acquis en France, début 2010, une Mercedes Classe E immatriculée CD (corps diplomatique), et, Wilfrid Nguesso, son neveu qui est aussi le patron de la Société congolaise de transports maritimes chargée par Brazzaville de prélever les taxes sur les tankers de pétrole congolais, a acquis, quant à lui, une Porsche, au prix de 137 000 euros.

Le constat policier le plus stupéfiant concerne le fils de Teodoro Obiang Nguema, Teodoro Nguema Obiang. En novembre 2009, 26 voitures de luxe et six motos d’occasion d’une valeur de près de 12 millions de dollars, auraient été acheminées depuis les Etats-Unis par le fils du président de la Guinée équatoriale vers l’aéroport de Vatry (près de Paris), pour être exportées en Guinée équatoriale.

Le fils Obiang apparaît aussi comme un grand amateur d’art : en mars 2011, la cellule anti-blanchiment française Tracfin signale qu’il s’est porté acquéreur d’œuvres d’art pour un montant supérieur à 18 millions d’euros, et que le règlement s’est fait par la Somagui Forestal, société d’exploitation forestière qui est sous son contrôle, lui-même étant aussi ministre de l’Agriculture et des forêts. La cellule anti-blanchiment française n’a d’ailleurs pas hésité à conclure que « la présence de " biens mal acquis " pourrait être suspectée ».

Le patrimoine de ces chefs d’Etat acquis en France, va bien au-delà, puisque la police a également comptabilisé le recensement de 39 propriétés luxueuses pour le clan Bongo ; 24 propriétés et 112 comptes bancaires, pour le président du Congo-Brazzaville, Denis Sassou Nguesso, et enfin, deux logements luxueux pour la famille Obiang.

Le rapport du CCFD-Terre solidaire

Tout a commencé en 2007 avec la publication du rapport du Comité Catholique contre la Faim et pour le développement. Il s’agit d’un document de travail sur la fortune des dictateurs et les complaisances occidentales. Un rapport qui s’intitule « Biens mal acquis… profitent trop souvent ». En réalité, les dictateurs et leurs familles profitent en toute impunité des milliards qu’ils ont volés à leur pays et placés à l’étranger, sur des comptes en banque ou dans des demeures de prestige. Le rapport estime à 180 milliards de dollars, le montant des avoirs détournés et les biens mal acquis par les dictateurs des pays du Sud, localisés dans les économies occidentales.

C’est suite à ce rapport, que l’ONG Sherpa a conduit une étude afin d’explorer les voies judiciaires qui pourraient être utilisées afin de saisir de tels avoirs lorsqu’ils sont localisés sur le sol français.

Quatre années de bataille judiciaire

En mars 2007, trois associations ont décidé de porter plainte pour « recel de détournements de fonds publics » contre les trois chefs d’Etat : Denis Sassou Nguesso (Congo), Teodoro Obiang Nguema (Guinée équatoriale) et leurs proches ainsi que ceux du défunt chef d’Etat gabonais Omar Bongo.

L’enquête s’est ainsi ouverte grâce à la plainte des trois ONG - Transparence International France (TIF), Sherpa et la Commission arabe des droits humains - même si cette plainte a été classée par le parquet de Paris « sans suite ».

En décembre 2008, Transparence International France dépose alors une nouvelle plainte, cette fois avec constitution de partie civile, procédure qui permet de saisir directement un juge d’instruction et de contourner le parquet qui, en France, est hiérarchiquement soumis au pouvoir politique.

Fin 2009 et après un nouveau bras de fer avec le parquet, Transparency a enfin obtenu gain de cause : la Cour de cassation – la plus haute juridiction pénale française - juge sa plainte recevable. Une décision inédite, saluée comme une « avancée juridique considérable » par l’ONG.

En 2010, les juges d’instruction parisiens Roger le Loire et René Grouman sont désignés et l’inventaire des biens possédés en France par les trois familles est dressé.

Réactions et indignation face au refus du parquet de Paris d’étendre l’enquête

Après avoir complété l’inventaire dressé dès 2007 des biens possédés en France par les trois familles visées, les juges d’instruction devaient chercher à connaître auprès des notaires et des banques l’origine, éventuellement frauduleuse, des fonds ayant permis de les acquérir. Les magistrats, ayant besoin du feu vert du parquet pour étendre leurs investigations aux biens acquis postérieurement au dépôt de plainte de 2008, ont sollicité, ce 13 avril un réquisitoire supplétif visant les faits nouveaux comme la voiture Bentley d’Ali Bongo ou les objets d’art de Teodoro Obiang. Mais le vice-procureur de la République à Paris, Michel Maes, qui dépend hiérarchiquement du ministère de la Justice, a refusé de délivrer le réquisitoire en question et d’élargir ainsi l’enquête.

Un refus qui a immédiatement fait dire à maître William Bourdon, avocat de TIF et président de Sherpa : « Si l’on doutait que le parquet est le bras armé du pouvoir politique, ce refus en est le reflet absolu. ». Et il poursuit : « C’est une décision ahurissante, contraire à l’efficacité de l’enquête et en ligne avec la logique d’obstruction du parquet depuis 2007 ».

De leur côté, des ONG gabonaise et congolaise ont estimé jeudi 9 juin que le parquet avait obéi à une injonction politique : « Je suis convaincu que le parquet de Paris refuse d’étendre l’enquête parce qu’il y a eu une injonction politique quelque part », a déclaré le président congolais de l’Association des droits de l’homme et de l’univers carcéral (Adhuc) , Loamba Moké.

Le Gabonais Grégory Ngbwa Mintsa, prix de l’intégrité Transparency International a estimé de son côté que « Le parquet est le meilleur avocat de la Françafrique. La France protège les chefs d’Etat africains dont ils sont complices et dont ils encouragent le pillage des ressources », a-t-il poursuivi estimant qu’ « au nom des intérêts français, on maintient des tyrans au pouvoir ».

Un dossier diplomatiquement très sensible

L’éditorialiste du journal Le Monde daté du vendredi 10 juin, rappelle que la France a ratifié la convention de l’ONU contre la corruption de 2003, qui fait de la restitution des avoirs frauduleux un principe du droit international. Il s’interroge : « Nicolas Sarkozy (président de la République française) peut-il soutenir les peuples arabes en révolte contre leurs dirigeants corrompus, alors que son ministre de la Justice couvre pareille interdiction d’enquêter sur les " biens mal acquis " un peu plus au Sud ? ».

Le Gabon, la Guinée équatoriale et le Congo-Brazzaville sont des partenaires économiques importants de la France ; ils comptent parmi les plus gros producteurs de pétrole d’Afrique subsaharienne.
Source: Cliquez ici


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 Sujet du message: Re: BIENS MAL ACQUIS
MessagePublié: Sam 11 Juin, 11 11:52 
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L'accumulation des biens mal acquis africains continue...

www.secours-catholique.org


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 Sujet du message: Re: BIENS MAL ACQUIS
MessagePublié: Sam 24 Mars, 12 12:46 
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Biens mal acquis: Pourquoi le mal perdure...

http://www.libe.ma/Biens-mal-acquis-pou ... 26139.html


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 Sujet du message: Re: BIENS MAL ACQUIS
MessagePublié: Lun 26 Mars, 12 4:54 
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Miroir mon beau miroir dites moi que je suis une Lumière :lol:


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 Sujet du message: Re: BIENS MAL ACQUIS
MessagePublié: Lun 26 Mars, 12 12:57 
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Question à 2 cents: les sénégalais viennent de nous débarrasser "démocratiquement" du clan Wade
La question est: Karim Wade , l'homme , l'altruiste imaginé ou fantasmé par qui on sait sur congopage va t-il rendre le petit coucou qu'il mettait disait -on ici au service du peuple au même peuple :lol: :jokk:
:anon: Qui vivra verra!!! :jokk:
:saoul A Macky Sall :bravo
Wade au Maquis :thup :: woualaiiiiiiiiii :jokk:
Ya ba colèr'vé ya démocratie kak'


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 Sujet du message: Re: BIENS MAL ACQUIS
MessagePublié: Mar 27 Mars, 12 12:19 
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Ils auraient conduit Wade à la débâcle
Cliquez ici woualaiiiiiiiiii
http://www.leral.net/Ils-ont-conduit-Wa ... 32683.html
Le petit coucou sera au peuple restitué :jokk:


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 Sujet du message: Re: BIENS MAL ACQUIS
MessagePublié: Ven 30 Mars, 12 9:28 
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A propos de KW
http://www.popxibaar.com/AUDIT-DE-LA-GE ... 11864.html
:anon: Quelle promptitude woualaiiiiiiiiiii :jokk: Boucle bouclée hein mbouinnnnnnnnnnnn


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 Sujet du message: Re: BIENS MAL ACQUIS
MessagePublié: Sam 31 Mars, 12 9:28 
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Inscription : Ven 12 Déc, 08 12:37
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http://www.rewmi.com/AUDIT-Karim-Wade-d ... 59499.html
lokuta eyaka na ascenseur, vérité na makolo :lol:
Eclairage et détermination. :thup


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 Sujet du message: Re: BIENS MAL ACQUIS
MessagePublié: Mer 11 Avr, 12 11:22 
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Mandat d'arrêt contre le fils du président de Guinée équatoriale

.../... L'enquête est susceptible de se développer bien au-delà du cas équato-guinéen, puisqu'elle vise aussi les familles d'Ali Bongo (Gabon) et de Denis Sassou N'Guesso (Congo-Brazzaville), qui possèdent respectivement à Paris 39 et 24 propriétés immobilières de luxe, et environ 200 comptes bancaires au total.

http://fr.reuters.com/article/topNews/i ... 4B20120411


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 Sujet du message: Re: BIENS MAL ACQUIS
MessagePublié: Mer 09 Mai, 12 11:11 
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Inscription : Mer 14 Fév, 07 11:10
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Le président congolais félicite Hollande

Le président congolais Denis Sassou Nguesso, objet d'une enquête en France sur des détournements de fonds publics présumés, a salué la "brillante élection" dimanche du nouveau président français François Hollande et espère un "raffermissement" des relations entre Paris et Brazzaville.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/ ... llande.php


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 Sujet du message: Re: BIENS MAL ACQUIS
MessagePublié: Mer 09 Mai, 12 7:10 
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Inscription : Mar 16 Sep, 03 9:30
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Aussi étrange que cela puisse paraître le mot "BIENS MAL ACQUIS" fait mal au coeur de ceux qui en sont les auteurs. Omar Bongo était triste quand on évoquait ce chef d'accusation. Pour atténuer la douleur d'entendre ce mot, le clan Sassou préfère utiliser les initiales BMA. Il y a moins de connotation délinquante.

La dépêche AFP qui remet en mémoire ce crime économique reproché à Sassou semble un coup bas porté à un Sassou qui, en félicitant Hollande, ne pensait pas à mal.

Dans ce cas on peut dire "Ya ba colère !"


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 Sujet du message: Re: BIENS MAL ACQUIS
MessagePublié: Dim 29 Juil, 12 2:51 
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Inscription : Jeu 20 Mai, 10 8:08
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http://www.slateafrique.com/83845/top-10-des-africains-les-plus-riches

Je crois qu'ils ont oublié quelques chefs d'état... LOL


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 Sujet du message: Re: BIENS MAL ACQUIS
MessagePublié: Mar 30 Oct, 12 12:22 
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Inscription : Mer 14 Fév, 07 11:10
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Malabo affirme que le mandat d'arrêt contre Teodorin Obiang est annulé

Les autorités de Malabo ont affirmé lundi que le mandat d'arrêt lancé par la justice française contre Teodorin Obiang, fils du président équato-guinéen Teodoro Obiang dans le cadre de l'affaire des biens mal acquis des chefs d'Etats africains, avait été "annulé".

Il n'a pas été possible dans l'immédiat de vérifier cette information auprès d'Interpol.

"Interpol a décidé d'annuler le mandat d'arrêt contre le deuxième vice président de Guinée équatoriale Teodoro Nguema Obiang Mangue (Teodorin Obiang) parce qu'elle le considère illégal", selon un communiqué diffusé par le ministre de l'Information équato-guinéen reçu à Libreville.

"Dans une note, Interpol refuse l'éxécution du mandat imposé par un groupe de juges français et les accuse de vouloir l'instrumentaliser (Interpol)", selon le texte diffusé par Malabo.

Toujours selon Malabo, "la note précise qu'Interpol ne peut se laisser guider par des juges (...) qui prétendent s'attribuer les compétences légales réservées au Parlement et au peuple équato-guinéens".

Pour Malabo, "cette décision est la première reconnaissance du droit international (...) et doit se traduire par l'abandon de la procédure judiciaire et la reconnaissance de l'erreur commise de la part des juges français".

Malabo estime que la justice française doit aussi "restituer à l'Etat équato-guinéen les biens confisqués" lors de saisies en France.

Deux juges d'instruction français enquêtent depuis décembre 2010 sur les conditions dans lesquelles trois chefs d'Etat africains - Denis Sassou Nguesso du Congo, Teodoro Obiang et le défunt président gabonais Omar Bongo Ondimba - ont acquis un important patrimoine immobilier et mobilier en France.

La Guinée équatoriale a attaqué fin septembre la France devant la Cour internationale de Justice (CIJ) pour violation du droit international, accusant Paris d'avoir bafoué l'immunité de dignitaires équato-guinéens et de locaux diplomatiques

Parallèlement, Malabo a lancé un mandat d'arrêt international contre le responsable de l'ONG Transparency International-France (TI), à l'origine de l'affaire. Selon Malabo, Daniel Lebègue, qui avait critiqué la gouvernance de la Guinée équatoriale "ne s'est pas présenté" à une convocation de la justice équato-guinéenne qui voulait l'entendre pour diffamation.
Source: c'est ici


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 Sujet du message: Re: BIENS MAL ACQUIS
MessagePublié: Sam 10 Nov, 12 9:14 
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Moi j'attaque ZINZIN pour son intelligence zéro pointée :lol:
Ah les biens mal acquis bandeko! :lol:


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 Sujet du message: Re: BIENS MAL ACQUIS
MessagePublié: Sam 10 Nov, 12 9:21 
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Inscription : Ven 12 Déc, 08 12:37
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Sarko himself serait devenu "un homme d'affaires << des fonds vautours .>> :o
De qui se moque t-il ce kinkoufi de Sarko woualaiiiiiiiiiii ? :lol:
Les spécialistes congopagiens de la françafrique apprécieront ka mpé.


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 Sujet du message: Re: BIENS MAL ACQUIS
MessagePublié: Mar 13 Nov, 12 12:29 
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http://www.youtube.com/watch?v=aKh6TJ80 ... re=related


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 Sujet du message: Re: BIENS MAL ACQUIS
MessagePublié: Mar 13 Nov, 12 11:56 
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Inscription : Ven 12 Déc, 08 12:37
Message(s) : 5255
La cuisine interne interne entre la France et et ses anciennes colonies ne fait plus recette :lol:


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 Sujet du message: Re: BIENS MAL ACQUIS
MessagePublié: Mer 05 Déc, 12 12:56 
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Inscription : Mer 14 Fév, 07 11:10
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Fais-moi l'affaire... (Kian Ngué Wouo)

L'Emir du Qatar, Son Altesse Hamad Ben Khalifa Al-Thani, a conféré le 3 décembre 2012 avec le chef de l'Etat du Congo, Denis Sassou Nguesso, en marge de la 18è session ordinaire des Nations Unies sur les changements climatiques, qui tient ses assises à Doha, capitale du Qatar. Les deux hommes ont passé en revue la coopération entre leurs Etats et entendent concrétiser les projets en cours, dans les domaines de l'immobilier, des infrastructures, des télécommunications et des mines.

En savoir plus...


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 Sujet du message: Re: BIENS MAL ACQUIS
MessagePublié: Ven 14 Déc, 12 3:24 
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Inscription : Ven 12 Déc, 08 12:37
Message(s) : 5255
niaou a écrit:
Fais-moi l'affaire... (Kian Ngué Wouo)
.

Kian_ngué_wouo?????
¡Qué es eso! ¡ Qué jerigonzas! :lol:


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