mardi9 octobre 2007

Les cinq « B » de ma vie de lecteur, par Dany Laferrière

Dany Laferrière (photo), dans la dernière livraison de ses chroniques qui paraissent dans La Presse à Montréal se livre à un "exercice" fort intéressant : donner les noms des ses "5 B", les auteurs qu’il fréquente souvent et qui ont en commun la lettre B...

Vous aussi, chers Villageois, à l’instar de Dany ci-dessous, pourriez-vous nous livrer vos cinq auteurs préférés ou que vous fréquentez et ayant tous en commun la première lettre de leur nom ? Quels sont vos 5 A ou 5 D, ou 5 C ???...

Je sens que nous ne serons pas à l’abri de grandes surprises, et c’est tant mieux ! Bon jeu et place à Laferrière...


Il s’agit de Basho, Bukowski, Borges, Boulgakov et Baldwin. Ils n’ont jamais été trop loin de moi depuis plus d’un quart de siècle. Le plus proche reste l’Argentin Borges. Dans la voiture, au restaurant, dans un lit, dans le bain, chaque fois que je m’ennuie je fais appel à l’un d’eux.

BASHO (1644-1694)

En route vers l’aéroport, j’ai toujours Basho dans ma valise. Je connaissais Basho pour l’avoir croisé parfois dans certaines revues underground. C’est un maître de cet art japonais du bref- le haïku. Trois vers, pas plus, et le tour est joué. Le haïku exige un sens de l’observation que notre époque a oublié. Qui, à part Basho, entend la douleur de la cigale dans son cri ?

Rien ne montre dans leur cri

Qu’elles vont mourir

les cigales

Il n’y a pas de morale chez Basho. La cigale devient son cri, et ce cri traverse l’espace et le temps. Basho un photographe de l’émotion. Son grand poème : « La Route étroite vers les districts du nord » reste à mon avis l’un des plus émouvants textes de la littérature universelle. Parce qu’il mêle la poésie à la prose, et les deux à la vie. Vers la fin, avant que la fatigue ne le cloue définitivement sous son bananier, il décide de faire, à pied, ce grand voyage vers le nord du Japon. Voulant voir la pleine lune sur la baie de Tsuruga, il partit au milieu du mois de mai. Mais le 20 octobre plus tard, il était toujours en route, cette fois vers Isé pour retrouver Sora, son jeune disciple tombé malade. Il a connu la pluie, le froid, la chaleur, les moustiques, les chemins escarpés, mais ne rentra pas avant l’hiver à son ermitage. Sur son écritoire, il a noté tout ce qu’il vu et ressenti. Le poète vagabond tenta un dernier voyage vers 1694 pour aller, cette fois vers le sud-ouest, mais il mourut en chemin de dysenterie, à Osaka. Voilà que Kerouac, plus de 250 ans plus tard, devint célèbre pour avoir raconté sa virée en voiture à travers les États-Unis. La différence c’est que Basho n’était plus un jeune homme tenté par l’aventure, mais un homme déjà malade, et qu’il a fait le voyage à pied. Il ne s’agissait surtout pas d’un exploit, mais d’une manière de vivre - « Notre vie même est un voyage », note-t-il la veille de son départ.

BALDWIN (1924-1987)

Je connaissais le nom de Baldwin depuis mon adolescence. En Haïti, on connaît le nom de chaque Noir qui a soulevé une pierre sur la planète. Je le connaissais parce qu’il était un ami de Martin Luther King. Son nom était associé à son célèbre essai : « La prochaine fois, le feu ». Ce livre brûlant mettait en garde l’Amérique contre son aveuglement par rapport à la situation désespérée d’une partie de sa population –les Noirs. Pour Baldwin, la puissante Amérique blanche devait veiller à ne pas augmenter la tension déjà forte en refusant aux Noirs une égalité sociale, économique et politique. Il l’exaltait à aller au-delà du discours de compassion. Et si cela tardait encore, Baldwin annonçait le feu que les Black Panthers allumeraient aux quatre coins d’une Amérique raciste. Ce qui m’avait intrigué c’est que Baldwin ne poussait pas à la haine raciale, et cela malgré la longue humiliation qu’a connue ses frères. Il se plaçait au milieu des belligérants pour dire ceci : personne ne s’en sortira tout seul. Les Noirs ont tort de croire que les Blancs ne sont que des immigrés d’Europe qui devraient retourner chez eux. Les Blancs, aussi, de penser que les Noirs devraient être refoulés en Afrique. L’Amérique est née d’un crime : le génocide amérindien. Personne n’est donc légitime ici. C’est cela l’Amérique, martelait Baldwin dans cette magnifique conversation qu’il a eue avec l’ethnologue Margaret Mead (« A Rap on Race, 1971 »). Mais ce qui m’a intéressé chez Baldwin c’est ce mélange de passion et de lucidité, de rage et de courage. Le miracle c’est que ce jeune homme de Harlem (le quartier le plus pauvre de New York), maigrichon avec des yeux globuleux et une intelligence effrayante, soit devenu l’intellectuel le plus intrépide de sa génération, par l’audace de ses réflexions et le feu qu’il infuse à ses phrases. En pleine Amérique intolérante des années 50, il déclare son homosexualité et écrit sur Gide le commentaire, à ma connaissance, le plus lucide sur cette question. Je ne sais pas combien de fois, j’ai relu son premier essai « Personne ne sait mon nom ». Sa force réside dans cet effort désespéré de comprendre l’autre. Alain Mabanckou vient d’écrire une magnifique « Lettre à Jimmy » (Fayard, 2007). Pour Baldwin, personne ne doit rester sur le bord de la route à regarder passer la vie.

BOULGAKOV (1891-1940)

L’écrivain russe Mikhaïl Boulgakov m’a sauvé la vie en me faisant rire durant une des périodes les plus sombres de mon existence. Je travaillais depuis un moment dans une manufacture de Montréal, et j’avais l’impression de marcher vers un précipice. Ce que le poète haïtien Jean Brière appelle « un horizon sans ciel ». Il n’y avait aucune possibilité, me semble-t-il, d’échapper à l’enfer de l’usine. Je parle d’un type d’ouvrier qui n’était pas payé selon la loi, et dont le salaire était fixé abusivement par le boss. Nous regardions le salaire minimum comme une forme d’accession à l’humaine condition. Nous pouvons toujours croire que notre société est démocratique, et nous étonner quand on nous dit qu’elle ne l’est pas pour tout le monde, mais un fait reste têtu : la machine broie les plus faibles. Et les cris venant du sous-sol ne parviennent pas toujours aux oreilles de ceux qui sont à la surface. Ces travailleurs sont comptés comme des boulons. N’étant pas dans le système (on était payé au noir), ils sont notés comme des chômeurs. À l’époque où j’étais un de ceux qui partaient travailler avant l’aube pour ne revenir qu’après le crépuscule, un de ceux qui ne croisaient pas le soleil en hiver, eh bien, à cette époque, j’ai découvert un livre « Le Maître et Marguerite » que je lisais dans le métro. Ce livre m’avait fait retrouver le sourire d’abord, puis le rire gras. Boulgakov a imaginé le diable à Moscou. Pas le diable, tout feu tout flammes de la religion, plutôt tombé en désuétude. Mais un diable laïc qui peut paraître comique, mais méchant tout de même. Et, cheminant à côté, l’histoire de Marguerite, l’amour fou du maître. Le maître c’est Boulgakov, et Marguerite c’est la femme qui l’a accompagné dans ces années sombres où le dramaturge était banni des théâtres de Moscou. L’histoire du livre est aussi émouvant que le livre lui-même. Ce livre que Boulgakov a passé une partie de sa vie à écrire, et qu’il corrigeait encore sur son lit de mort. Quelque temps avant sa mort, le président de l’association des écrivains russes était venu le voir pour déplorer finalement ce « terrible malentendu ». Celui d’avoir mis à l’écart le meilleur d’entre eux. Ce Boulgakov qui m’a fait rire durant un moment difficile, alors que ce que je vivais n’avait aucune commune mesure avec ce qu’il endurait sous Staline.

BUKOWSKI (1920-1994)

Je l’ai découvert, vers 1978, par ses « Contes de la folie ordinaire ». C’est le titre de ce livre qui m’a attiré dans cette librairie de la rue Saint-Denis, la librairie Québec-Amérique que tenaient Rolande Bengle et ses deux filles, Annick et Dominique. Je suis entré un samedi dans la librairie et Dominique Bengle m’a tout de suite offert un livre, sous l’œil amusé de sa mère. Les Bengle préféraient le lecteur à l’acheteur - on pouvait être les deux. C’était « Moby Dick », l’un des livres fétiches de Dominique. Cette librairie sera vendue plus tard à l’écrivain-éditeur Victor Lévy-Beaulieu qui tient Melville pour le plus grand écrivain d’Amérique. Le livre que VLB écrira sur Melville (« Monsieur Melville, VLB éditeur, 1978 ») reste son travail le plus achevé. Voyez comment les choses aiment à se frotter les unes contre les autres pour produire l’étincelle de la vie. La semaine d’après, je suis revenu acheter le livre que je voulais lire : les « Contes de la folie ordinaire ». Tout de suite, sur le trottoir, j’étais au cœur de l’univers bukowskien. Je savais de quoi parlait ce Bukowski qui vivait dans une chambre crasseuse de Los Angeles. J’ignorais qu’on pouvait écrire ainsi - avec un tel naturel. Il faut toute une vie de travail pour atteindre cette simplicité. Faites gaffe, car rien n’est plus subtile que ce style en coup de poing qui n’ignore pas la tendresse.

BORGES (1899- 1986)

Je le tiens pour le plus noble styliste de notre temps, ce qu’il a aussi pensé de Quevedo. Après avoir lu « Enquêtes 1937-1952 », on ne voit plus la critique littéraire de la même manière. Ses recueils de récits (Fiction, L’Aleph) érotisent notre esprit. Mais le meilleur Borges reste pour moi celui des interviews. Il en a données tant que le quotidien La Prensa crut bon d’annoncer, un dimanche : « Dans ce numéro, il n’y a pas d’interview de Borges ». Il a dit, et en cela il a peut-être raison « L’éternité me guette ».

Copyright La Presse, Montreal.

Commentaires

  1. Posté par Bahia, le 9 octobre 2007 à 07:27

    Moi, le seul "B" que je fréquente quotidiennement, depuis que je me connais, c’est BAHIA, encore Bahia et toujours Bahia.

    "Exercice" fort intéressant ? C’est un point de vue.

    Ce que je trouverai plutôt intéressant, moi, ce serait le contraire : Donner le nom de ses 5 "B", les auteurs qu’on ne fréquente pas du tout, qu’on n’aime pas du tout et le clou du clou serait bien sûr d’en donner les raisons. Ca implique, bien sûr, qu’on les ait lus, ces auteurs, et qu’on ne pratique pas du "Pierre Bayard".

    Car la vraie vie n’est pas faite que de "je t’aime", il y a aussi beaucoup de "je ne t’aime pas" et de "je t’aime, moi non plus". Mais ces voix-là sont trop souvent étouffées.

    Ce qui serait également extrêmement croustillant, ce serait d’appliquer cet "exercice" à ce blog avec, bien sûr, qqs réajustements : ceux avec qui l’on aime le plus dialoguer, ceux qu’on aime lire, ceux avec qui l’on préfère ne pas dialoguer ou avec qui on déteste dialoguer, ceux qu’on n’aime pas lire du tout...

    C’est ça aussi, la vraie vie, ou plutôt la vraie vie virtuelle.

    Exit toute hypocrisie !

  2. Posté par Bahia, le 9 octobre 2007 à 07:48

    "Ce que je trouverais plutôt intéressant, moi"... et non pas "ce que je trouverai..."

  3. Posté par Mila, le 9 octobre 2007 à 08:27

    entièrement d’accord avec toi Baya ! ras-le-bol des déclarations d’amour hypocrites ! de grâce qu’on m’épargne les " et plus si affinités "

  4. Posté par Mila, le 9 octobre 2007 à 08:40

    oups Bahia et non l’autre ! scuses aux deux

  5. Posté par Moi, Moi et Moi !, le 9 octobre 2007 à 08:42

    Oui, mais on en est où ??? Vous esquivez le vrai débat en utilisant votre nombrilisme exacerbé ! Je propose mes 5 S auxquels je pense : SADE, SENEQUE, SOLLERS, SAINT-EXUPERY et SOPHOCLE. Parce que pour SADE j’aime le côté « sadique », dévergondé et sans tabous ; pour SENEQUE la grandeur de l’esprit philosophique ; pour SAINT-EXUPERY, l’aventure, la réflexion sur la condition humaine et la petitesse de l’Homme face au Destin, et pour SOPHOCLE parce que je suis toujours émerveillée par la tragédie d’Antigone !!!

  6. Posté par Moi, Moi et Moi !, le 9 octobre 2007 à 08:44

    Oh, je pense aussi : SOLLERS parce qu’il fait chier le monde alors qyu’on va l’oublier un jour ou l’autre !!!

  7. Posté par Mila, le 9 octobre 2007 à 08:46

    Bah Bah BAh pas de ma faute si vous interprétez tout à votre sauce ! parce que je vous fais remarquer que je discutais discrètement jusqu’à ce que l’on vienne me chercher sur un terrain où je ne suis pas ! mais comme il y a des pièges à la fois gros comme des maisons et parfaitement perfides, je pousse le test jusq’au bout pour voir où ça va, compris ?

  8. Posté par Mila, le 9 octobre 2007 à 08:54

    oui parfaitement d’accord le droit à l’indifférence et de discuter des VRAIS sujets pour lesquels je suis venue ici ! relisez et observez ! merci !

  9. Posté par Mila, le 9 octobre 2007 à 09:58

    en gros un certain poisson me propose le dilemne suivant : soit tu veux de moi, soit tu es raciste, et on fait koi avec ça ? du surplace, alez ouste du balai, on a besoin d’avancer !

  10. Posté par Kidikoi , le 9 octobre 2007 à 10:12

    WO ! C’est un jeu, on peut enfiler le casque à palette ou fermer sa boîte... Tabernacle de tabernacle.

    Initialivres ? Etrange et amusant, initiale B aussi pour une brochette de bouquins actuellement au pied et au bras du canapélit : Georges Balandier, Dino Buzzati, james Baldwin, Jean-Luc Benozoglio et Woody Ballen... "l’erreur est humaine" ! Why ? Why not ? Pour des tas de bonnes ou mauvaises raisons, pas envie de justifier leur présence par un abcder type adn. Disons, tout simplement, parcequ’ils le valent bien, non ?!

    Sur l’étagère, au dessus de l’écran, je tombe sur une autre brochette éparse : Chet Baker, Bach, Brassens, Buena vista sovial club et Bernard Dimey...

  11. Posté par Mila, le 9 octobre 2007 à 10:21

    oui c’est vrai kidikoi un jeu parce qu’on le vaut bien, en fin de compte nous sommes probablement tous sincères, l’intérêt de faire du vélo c’est de pouvoir avancer ...

  12. Posté par Kidikoi , le 9 octobre 2007 à 10:50

    Un "jeu" parce que tout simplement c’est ce qu’Alain nous propose de tenter ici, dans ce nouveau sujet ( dixit ligne 9 de l’intro ). Nothing more, nothing less !

  13. Posté par Mila, le 9 octobre 2007 à 10:55

    message entendu

  14. Posté par Mila, le 9 octobre 2007 à 11:12

    tiens d’ailleurs je vais le lire ce fameux bouquin de Dany Laferrière :)) des portraits de femmes, miam !

  15. Posté par Kidikoi , le 9 octobre 2007 à 11:29

    D’ac Bahia post one, pour tenter le jeu avec cette variante, mais version soft et hateless. Alors "ce- que- je -n’aime-pas- lire- mais que- j’ai-lu- quand- même" ça pourrait donner au hasard, avec la lettre D :

    Un certain Discours, façon Diktat, réDigé à la Dernière minute ( ? ) par un nègre De-garde Deltoïde de Darko à l’occasion d’un Détour Délétère par Dakar. Difficile à Digérer et à Défendre. Dakor on a Déjà beaucoup trop Déblatéré là-Dessus, n’est-ce-pas ? Alors pourquoi ne pas passer à autre chose...Euh... et se faire un peu Plaisir : P comme...plutarque vaut mieux que jamais.

  16. Posté par Mila, le 9 octobre 2007 à 11:33

    ah pardon kidikoi c’est je lis "relativement peu", d’ailleurs le titre est indisponible chez amazon, le bizutage parce que je me suis révolté contre des attitudes de prof, merci bien !

  17. Posté par Mila, le 9 octobre 2007 à 11:39

    mea culpa fais le syndrome de la victimisation :( mélangé 2 débats

  18. Posté par Kidikoi , le 9 octobre 2007 à 11:42

    Ce best seller de Dany Laferrière se trouve aussi dans de nombreuses bibliothèques de quartier, chez des bouquinistes, chez des copains ou copines aussi qui sait...Qui te parle de bizutage, d’attitudes de profs ? Inutile de perdre son temps à des bêtises et des éculubrations pareilles. Avec Dany, Dino, Daniel, tu ne seras pas déçue, du moins j’espère.

  19. Posté par Mila, le 9 octobre 2007 à 11:49

    ben oui, c’est bien ce que je dis, discuté avec un juif très brillant des "bienveillantes" il dit avoir lui-même dans une vie "antérieure" fait de l’entrainement d’hommes dans certaines circonstances et que le livre est remarquable dans ses ressorts psychologiques, selon lui bcp de femmes ne peuvent pas le lire, trop impression-nant au sens photographique du terme

  20. Posté par Kidikoi , le 9 octobre 2007 à 12:00

    Et toi Mila l’as-tu lu ?

  21. Posté par Mila, le 9 octobre 2007 à 12:07

    non justement, j’en ai parlé avec lui parce que toi tu en avais parlé avec bcp de conviction, cet homme dont je parle post 19 a la fois un mental d’acier et une grande humanité : quel parcours remarquable ! Besoin surtout de me nourrir d’autre choses, tu me croiras ou pas j’ai tout ça en moi ! et je ne fais aucune illusion pas seulement les victimes !

  22. Posté par Kidikoi , le 9 octobre 2007 à 12:19

    Il est vrai que si tu n’as pas l’habitude de lire, te plonger dans un ouvrage de 900 pages, de surcroît avec un contenu de cette envergure, cela peut poser question. Entre l’insoutenable inconsistance , légèreté ou monstruosité de l’être, libre à chacun et chacune d’imaginer et de savourer son propre gradus littéraire, dans n’importe quel ordre. Pleurer-Rire ou Rire-Pleurer. Entre le K de Kundera et le L de Lopez il reste quelques auteurs et autres textes aussi à découvrir.

  23. Posté par Mila, le 9 octobre 2007 à 12:25

    Je vote pour le Rire ! ou Pleurer de Rire. Dans ce village, il y a plein de truculence et de dérision, de l’esprit aussi !

  24. Posté par Kidikoi , le 9 octobre 2007 à 12:27

    Pour plus de clarté,évitez les malentendus ou mal-lus, je faisais allusion ci- dessus aux titres de 2 ouvrages :

    - Le rire de Milan Kundera

    - Le pleurer-rire d’Henri Lopes

  25. Posté par Mila, le 9 octobre 2007 à 12:29

    ton message était parfaitement clair :))

  26. Posté par Kidikoi , le 9 octobre 2007 à 12:47

    Ok, alors si tu aimes rire, je te conseille Wo-ody Allen : "Dieu, Shakespeare et moi" ; "Pour en finir une bonne fois pour toutes avec la culture" ; et tout récemment " L’erreur est humaine"...p 179 tu y découvriras comment mangeait Zarathoustra ! Bonne lecture.

  27. Posté par Bahia, le 9 octobre 2007 à 12:53

    Mila, je vais finir par croire que tu le fais exprès, posts 3 et 4 !

    Au fait, c’est toi la nouvelle épouse de Roger Mila ? C’est bien lui qui s’est remarié tout dernièrement ?

    Il y a déjà eu les 3 livres qu’on emporterait sur une île déserte, des livres qu’on aime bien sûr. Et maintenant, les 5 A, les 5 B, les 5 C,... jusqu’au 5 Z. Franchement !!!

    Ce que j’adore avec ces blogueurs, c’est que quoi que leur propose Alain, ils sont toujours partants, c’est ce qu’on appelle des bons clients. Tant mieux pour lui ! Tant mieux pour le blog !

    D’accord pour tenter le jeu avec cette variante mais "version soft et hateless", Kidikoi, post 15.

    C’est exactement ça que j’appelle "hypocrisie", ce qu’on appelle hypocritement "le savoir-vivre".

    Donc bravo pour ton savoir-vivre, Kidikoi, mais, désolée, trop facile !

    Moi, dans les "L", je dirai par exemple littérature-monde en français... dans mon jeu à moi et non pas dans celui d’Alain bien sûr.

  28. Posté par Kidikoi , le 9 octobre 2007 à 13:12

    Où est l’hypocrisie Bahia ? On me propose de jouer, de changer de sujet ( comme tu le réclamais toi-même aussi après qqs redondances ), ça ne mange pas de pain, c’est pas révolutionnaire, c’est trop gentil, soit et alors ? Dans le genre bon client, tu trouveras mieux ailleurs. Lis plus attentivement avec moins d’a priori et de préjugés. J’ai écris à côté encore très recemment combien je me méfie, et c’est peu dire, de l’idolâtrie ou de l’opposition systématique. Il faut trouver donc qqun d’autre pour jouer les pompom girls de service. Grosse erreur de casting. J’adore danser, mais pas n’importe quoi...je préfère la salsa.Inutile d’allumer un feu pour des pretextes de pacotille. Tu sais que les vrais combats ne se mènent pas comme cela. Capito

  29. Posté par Kidikoi , le 9 octobre 2007 à 13:17

    Bahia, sans le "soft et hateless"", c’est la censure garantie...mais tu n’as pas l’air de connaître. On n’accuse pas sans connaître ses dossiers. Dans le cas présent, "le trop facile" te va comme un gant. C’est petit et sans intérêt.

  30. Posté par Kidikoi , le 9 octobre 2007 à 13:33

    Pour revenir à plus de légèreté et à d’autres vibrations plus agréables, 2 chapitres du dernier opus de Woody : Théorie des cordes et désaccord - Prise de becs au procès Disney. Heureusement "L’erreur est humaine", Wo-ody Allen tambien.

  31. Posté par Kidikoi , le 9 octobre 2007 à 13:54

    Sur la lettre D pour continuer à se dérider dans tomber dans le Derrida qui pourrait aussi agacer, y a du Dutronc qui tourne à l’instant dans le mange-disc et un drôle de bouquin qui traine actuellement aussi en ce moment au bras du lit : plusieurs de ses textes, croustillants, réunis sous forme de BD. En substance ça donne : L’opportuniste - On nous cache tout, on nous dit rien - Le monde est un cactus etc.

  32. Posté par catharsis, le 9 octobre 2007 à 14:29

    Moi, je me demande ce que peut bien regarder Dany Laferriere... Dieu aurait il oublié son caleçon ?

    Au fait, joli la rose rouge vermillon sur son écrin de verdure que supporte la nuit céleste de son smoking, à la lisière de l’aube. Ou, goutte de sang à la frontière du noir et du blanc.

  33. Posté par nestor, le 9 octobre 2007 à 16:21

    Merci, beau texte et bonnes références, Dany.

  34. Posté par Kidikoi , le 9 octobre 2007 à 19:33

    Puisque j’évoquais tout à l’heure la lettre D, comme Dérisoire somme toute si on veut, je ne peux m’empêcher de penser à Raymond Devos et à ses " 40èmes Délirants " qui s’ ouvrent par cette petite phrase :

    " Quand on a la prétention d’entraîner les gens dans l’imaginaire, il faut pouvoir les ramener dans le réel...et sans dommage. " RD

  35. Posté par Kidikoi , le 9 octobre 2007 à 19:51

    Et puisque qu’on n’aura pas la prétention de jouer au club des cinq avec tout l’abécédaire, que l’on ne parviendra peut-être pas à la lettre N et encore moins au W...je profite de l’occasion ( c’est assez rare finalement de parler ici littérature, du moins ces derniers temps ) pour glisser un coup de coeur, suplémentaire, au 1er roman de WILFRIED N’SONDE. Il l’inaugure par une belle et longue dédicace à une foule d’anonymes.

    " Au hasard des tempêtes nous devenons plus beau ! ", Wilfried Paraclet N’sondé.

  36. Posté par Nietzsche_junior, le 9 octobre 2007 à 19:57

    Basho, Bukowski, Borges, Boulgakov et Baldwin ,SADE, SENEQUE, SOLLERS, SAINT-EXUPERY et SOPHOCLE. ,Georges Balandier, Dino Buzzati, james Baldwin, Jean-Luc Benozoglio et Woody Ballen ,Chet Baker, Bach, Brassens, "Buena vista sovial club" et Bernard Dimey,.K de Kundera , L de Lopez ,Derrida ,Dutronc ...

    ... j invoque le C de camille et le S de Sée .. qui en 1880 ouvra l enseignement secondaire au femme et qui tenta dans la meme années d accorder au femme une capacité civils de la femmes .. là par contre ce fut un echec ! ...

    les femmes vous les aimez bien comme lectrice raremment comme auteuse ! .. et dite ce que vous voulez mais sur les 22 nom cité le point commun c est pas un b comme Baldwin mais un B comme bite ... ! c est votre inconscient qui parle ! .. vous vous rendez meme pas compte qui vous etes sexiste et vous exhortez l humanité a ne plus etre raciste contre les noirs ; certain a trop chercher l obscurité chezl autre finissent par ne plus voir tres clair en eux meme .. G comme ....

  37. Posté par Kidikoi , le 9 octobre 2007 à 19:58

    Et " puisqu’on" lit les autres au lieu de se relire, qu’on en profite pour déclarer ses coups de coeur plutôt qu’uniquement des coups de gueule, j’irai chercher ce soir " La chaussure sur le toit", roman de Vincent Delecroix version short cuts.

  38. Posté par Nietzsche_junior, le 9 octobre 2007 à 20:03

    Vincent Delecroix ..

    23 ...

  39. Posté par Nietzsche_junior, le 9 octobre 2007 à 20:05

    Femme=0 ... homme=23 . je crois qu en stat ca porte un nom ce genre de differentiel ou l exclusion se fait par l occultation ... ...

  40. Posté par Nietzsche_junior, le 9 octobre 2007 à 20:09

    La vie des trois quarts des artistes se consume à produire les parties incomplètes d’un tout qui reste et meurt à jamais enfoui dans le sanctuaire de leur pensée.

    George Sand alias Aurore Lucile Dupin

  41. Posté par Kidikoi , le 9 octobre 2007 à 20:11

    That’s right NJ...derrière ces noms une foule de muses et de nègres ( les 2 à la fois peut-être)anonymes..."Alabama Song" évoque précisément la saga Scott et Zita F...De nombreuses femmes sont condamnées à rester dans l’ombre, au sens malpropre et figuré du terme ! On compte sur toi, alors, pour rectifier ces petites sélections très machos...et sortir du syndrôme Georges Sand.

  42. Posté par Epilogue, le 9 octobre 2007 à 20:41

    vous vous rendez meme pas compte qui vous etes sexiste et vous exhortez l humanité a ne plus etre raciste contre les noirs ; certain a trop chercher l obscurité chezl autre finissent par ne plus voir tres clair en eux meme

    Oui mais trop de lumière insupporte, le plus sage est de partir et personne ne s’en plaindra ! NRJ pour autre chose :))

  43. Posté par Nietzsche_junior, le 9 octobre 2007 à 20:51

    G comme Marie de Gournay (1566 1645 ) femme philosophe qui publia son traité sur l egalité des deux sexe , G comme de gouges .. olympe , décapité par robespierre et defendu par danton ! ... contre une france centralisé et pour les particularisme locaux , ruraux , contre l exécution de Louis 16 car dit elle si il faut décapité un roi en tant que symbole il ne faut pas tuer en homme fait de chair et de sang ... G comme gouines celle qui furent exclus des lutte homosexuel pendant de longue anné par des Gay mysogines qui monopolise le devant de la seine , sont meme carrement encore plus cons que les hétéro parfois ! G comme le fameux point d intersection qui est censé etre l alpha de notre comtemplation géomatrik qui vous donne si souvent la gol ou se sentiment glorieux qui anime vos couilles et vous oblige a sceller Notre Filiation avec a vos initial

    G comme gargouille pour faire une rime avec les reine des nouilles et reprendre mon dù que des charognard expert me dispute ! , tot ou tard l oiseaux doit quitter son nid , prendre son envol quitte a devoir jeter son plus lourd fardeau du haut de cette branche ou quelque charognard attendent avec impatience et délice qu elle se marave la gueule comme une merde ! .. regalez vous ! "je vous met de coté une bonne peche brulante dans vot gueule , une pa une ta une patate de forain , vous allez repartir en chaise roulante , je decapite comme en irak , priez pour que les armes s enraillent , et cherchez pas a noyer le poisson .." spécial dedicac aux camélélon anonyme ... G comme Seth Gueko ft. Sefyu

  44. Posté par Nietzsche_junior, le 9 octobre 2007 à 20:59

    epilogue garde ton sourire de faux q et casse toi sinon annonce la couleur couille molle ou je te fou un coup de p-elle en wifi dans ta face et tu va voir qui c est qui sera insupporté par la lumiere pendant 15 jours ...

  45. Posté par Epilogue , le 9 octobre 2007 à 21:06

    ah non NJ ras le bol :(((

  46. Posté par Nietzsche_junior, le 9 octobre 2007 à 22:12

    On compte sur toi, alors, pour rectifier ces petites sélections très machos...et sortir du syndrôme Georges Sand.

    le syndrome ??? tu veux dire le symptomes ... moi je compte sur toi kidikoi pour sortit de ta caverne d homme de cro magnon tout seul comme un grand ou tu continuera de vivre comme un gland eternellement ,je veux dire par là en puissance et non en acte ...

  47. Posté par catharsis, le 10 octobre 2007 à 01:20

    Interessant le haïku(qui n’est pas une traduction en japonnais d’hémorroïdes)  : o

  48. Posté par Mila, le 10 octobre 2007 à 08:25

    On en était où au fait ? ah oui au BA-BA, moi je vote pour BALDWIN (1924-1987)

  49. le 10 octobre 2007 à 08:26

    "Pour Baldwin, personne ne doit rester sur le bord de la route à regarder passer la vie." Merci Dany je ne te connais pas mais j’apprécie bcp ton papier !

  50. le 10 octobre 2007 à 08:41

    Bien vu, merci :)

  51. Posté par MODERATION DU BLOG, le 10 octobre 2007 à 09:30

    LES INTERVENTIONS SANS PSEUDONYMES GENENT LES ECHANGES. VEUILLEZ S’IL VOUS PLAIT Y REMEDIER.

  52. Posté par Bahia, le 10 octobre 2007 à 09:39

    "B" comme BHL ou comme le mari de la poupée Barbie qui, hier matin sur France Inter et ce matin sur France Culture, a déclaré que le nègre de Sarko (pour ce qui est de ses discours en tout cas) est tout simplement raciste tout comme ce désormais célèbre discours (cf Kidikoi, post 15) qu’il a qualifié d’ignoble. Demorand comme Baddou ont paru assez gêné par ces propos crus, directs, sans nuance. Eh oui, ça fait pas très "savoir-vivre", je me comprends...

    BHL, ce n’est vraiment pas ma tasse de thé, mais ce n’est pas du tout habituel, voilà pourquoi je le relève, d’entendre une voix comme la sienne (un écrivain people, je veux dire, bon client des médias) sur les grandes ondes françaises s’indigner contre ce discours exactement comme chacun de nous, comme beaucoup d’Africains, l’ont fait sur ce blog, au club millenium et ailleurs alors que les médias français ne se sont pas attardés sur ce discours qui n’aura été qu’un point de détail pour eux, discours qui, selon BHL, ne peut pas ne pas laisser de traces eu égard à tout ce qui a été dit sur la colonisation.

    Même si l’on sait pertinemment que revenir sur ce discours est surtout un prétexte pour BHL d’attaquer indirectement Guaino qu’il aime d’un amour fou et réciproquement... et bien sûr de faire parler de lui.

    Lettre suivante : "C" comme la Cité nationale de l’histoire de l’immigration qui ouvre ses portes aujourd’hui à la Porte dorée. Ils devraient inviter Fadela Amara pour l’inaugurer !

  53. Posté par Bahia, le 10 octobre 2007 à 09:43

    Désolée mais je ne suis pas spécialement une mabanckouphile blogueusement parlant.

  54. Posté par Mila, le 10 octobre 2007 à 09:46

    OK, post 49 et 50 signés Mila ! le 49 par discrétion, le 50 parce que je n’ai aucune envie d’exclure qui que ce soit ici. Merci pour le post qui a été retiré (c’était "femme en colère) , quand je suis retourné sur ce p..... d’ordinateur pour rétablir l’énergie, j’ai vu que vous l’aviez fait, MERCI !!! y en une ici qui confond le savoir-vivre, l’honnêteté et la vision globale ! Bah aucune importance bonnes vacances à moi-même

  55. Posté par Kidikoi , le 10 octobre 2007 à 10:47

    post 41 - Erratum : il s’agit de Zelda Fitzgerald, et non pas de Zita ( une amie vient d’accoucher d’une petite fille prénommée ainsi, d’où la confusion peut-être ), narratrice du dernier roman de Gilles Leroy ," Alabama song" .

    NJ, je voulais écrire en effet "symptôme", le circonflexe en témoigne...Mais que veux-tu lorsqu’on est un pauv gland reclu au fond de sa caverne, sans équipement WIFI et consorts, voilà ce qui arrive...Cela t’aura permis de te défouler une nouvelle fois, gratuitement . Aussi abject que les ratonades et injustices en tous genres que tu aimes à dénoncer ici. Hors du sujet qui te préoccupe, point de salut. On connait la rengaine, et on imagine cette autre caverne...S’accrocher à ses haines, c’est symptômatique : peur, lorsque la haine disparait, de devoir se "contenter" uniquement de la souffrance. Il y a des colères saines, il en va autrement des haines, abjectes. Stériles mais terriblement destructrices.

    Je t’ai invité à venir rectifier le tirage macho de ces petites sélections. Une brochette d’écrivaines portant la même initiale cela existe...Je t’ai tendu la perche, pas le bâton. Les prétextes, contrairement à certains textes, restent vils et vains. Ne te contente donc pas de râler, passe à l’acte comme tu aimes à le dire.

    Ce qui est usant et profondément ininteressant avec toi, ce ne sont pas seulement tes perpétuelles contradictions, ta syntaxe difficilement déchiffrable ("ce qui se pense clairement, s’enonce clairement"), mais tes redondances...qui obligent du coup tes proies de passage à te renvoyer toujours les mêmes remarques après tes coups de morsures. Alors, en ce qui te concerne je préfère ne pas appliquer la phrase de Dany citée plus haut : merci de me laisser au bord de la route, ici je flâne paisiblement, j’ai mon vélo-pédalé, et même en cas de grosse fatique je ne monte pas dans n’importe quelle bagnole. Circulez, y a rien à voir. Contente-toi de bavarder avec tes fans occasionnels. J’suis pas client de ce genre de soupe, il ya tellement mieux à lire et à vivre surtout.

    Pour revenir au sujet en ligne...Je commence une brochette cosmopolitaine et colorée d’écrivaines en B : Nina Berberowa,...,...,...,...

  56. Posté par Mila, le 10 octobre 2007 à 10:53

    Kidikoi je comprends ta colère mais si on s’attache au résultat plutôt qu’à la forme, ne vois-tu pas que nous sommes complémentaires ?

  57. Posté par Mila, le 10 octobre 2007 à 10:55

    pour être claire : nous sommes tous complémentaires !

  58. Posté par Mila, le 10 octobre 2007 à 11:00

    Au fait à tous ceux qui en ont trop bouffé du mot "amour", le contraire de l’amour c’est pas la haine, c’est la peur, donc là dessus entièrement d’accord avec kidikoi, tiens ça me rappelle kirikou !

  59. Posté par Mila, le 10 octobre 2007 à 11:09

    "Personne ne sait mon nom" "Sa force réside dans cet effort désespéré de comprendre l’autre" "terrible malentendu » "Pour Baldwin, personne ne doit rester sur le bord de la route à regarder passer la vie"

    Merci Dany !

  60. Posté par Kidikoi , le 10 octobre 2007 à 12:25

    Personne pour continuer la brochette féminine proposée au post 55 ? Eh B ?! Bon je vais m’y coller alors à cette petite mixture littéraire, si c’est une corvée de lire et de cuisiner. Dommage de se contenter tout de même de plats micro-ondables, de formules à réchauffer, genre lieux communs. Il s’agit pas de voter pour l’un ou pour l’autre, on joue avec Dany et notre hôte, histoire de réveiller nos souvenirs, nos désirs par...ordre alphabétique. Un critère de rangement, arbitraire soit, mais qui peut engendrer aussi un joyeux cocktail bordélique.

    Je propose donc ce midi en plat du jour la Brochette maison cosmopolitaine en cinq "B", à manger sur place ou à emporter :

    - Nina Berberowa ( Russie )
    - Mariama Ba ( Sénégal )
    - Simone de Beauvoir ( France )
    - Myriam Ben ( Algérie )
    - Rita Brown ( USA, spéciale dédicace pour NJ )

  61. Posté par B Shady, le 10 octobre 2007 à 12:25

    personnellement il m’est très difficile de choisir parmi tous les auteurs dont je suis entré dans le commerce.j’aime tout simplement ceux qui par leurs écrits rappellent la réalité de la condition humaine et de la vie. les philosophes sticiens pour leur postulat de vertu ;les trois maitres, Balzac, Dickens et Dostoievsky, St-Exupéery, Alex Laguma,M Beti.Puis puisque épiaue et lyrique obligent, je me ressource dans les épopées homériques et le tragique Sophocle, surtout la tragédie du vaillant Ajax dans laquelle Ulysse fait preuve d’une grandeur et d’une vertu qui rappellent N Mandela. d’autres personnes me plaisent tout simplement pour la qualité de leur style:A France, Voltaire,A Gide, M Yourcenar. Comme je suis gangsta minded,le rocambolesque me fait également sourire. une idée, Alain Mabackou pourrait laisser quelques fois la parole à ses invités sur ce blog afin de rédiger des essais sur différents sujets qu’il bloguerait ensuite.what do you think of such an idea ?

  62. Posté par Kidikoi , le 10 octobre 2007 à 12:33

    12h25 eh B Sha Synchro...Tu es le 6è B inespéré de cette brochette party ! Toujours difficile de faire ce type de sélection, qui flirte en effet avec l’exclusif et l’exclusion du coup. What about you traveller biky boy ?

  63. le 10 octobre 2007 à 12:37

    Une idée, Alain Mabanckou pourrait laisser quelquefois la parole à ses invités sur ce blog... What do you think about such an idea ?, B Shady, post 61.

    J’adore cette façon très diplomatique, très courtoise, très élégante de présenter les choses !

    J’en connais un qui s’est prêté à cet exercice, il a disparu un long moment pour réapparaître ensuite mais son sujet qui a disparu un moment, lui, n’est jamais réapparu.

    C’est effectivement une très bonne idée mais un conseil : autant sauver le texte sur word au cas où il y aurait récidive. Sait-on jamais ?

  64. Posté par Bahia, le 10 octobre 2007 à 12:38

    C’est moi le post 63.

  65. Posté par Bahia, le 10 octobre 2007 à 12:41

    Tiens ! une autre disparition : Kangni Alem n’apparaît plus dans la liste des liens proposés par Alain.

    Disparition provisoire ou définitive ?

    And why ? Des démêlés comme entre Camille et Marie ?

  66. Posté par Kidikoi , le 10 octobre 2007 à 13:00

    Certes Bahia, plusieurs en ont déjà fait les frais et rangé sagement certains idéaux...mais quand on met les pieds dans un kebab faut pas espérer manger du n’dolé ou de la galette saucisse. Ici y a à boire et à manger, plus ou moins varié selon les arrivages, pas toujours de 1ère qualité ou de 1ère fraîcheur, mais ce n’est qu’une vitrine à l’image de ce que NOUS sommes pauvres êtres humains, bourrés de contradictions. Pour passer dans l’arrière boutique faut avoir sa carte d’inspecteur de la DSV...On pourra contrôler les brochettes, l’état du frigo, bref un très mauvais black micmac en perspective. Pour éviter les brochettes d’agneau faisandées, commencons par éviter d’ être des moutons de panurge et cela ne veut pas dire "standing ovation" ou opposition systématiques.

    Tu veilles bien au grain et je t’en félicite. Sur l’affaire Marie Darrieussecq et Camille Laurens, le lien qui renvoyait au texte tres pertinent de Camille Laurens a été systématiquement retiré...Chez Passouline, entre autres, tu en apprendras davantage. Rivalités et gros sous, ya pas que chez EADS qu’on marche sur des oeufs avec les stocks options.

  67. Posté par Kidikoi , le 10 octobre 2007 à 14:46

    Revenons à nos moutons et à nos brochettes...Un ptit dessert et l’addition !

    "DEMAIN C’EST NOBEL" titre aujourd’hui Pierre Assouline sur son blog, faites vos jeux ! Un prix prestigieux...assorti de la coquette somme d’1 millions d’euros tout de même pour l’heureux lauréat. Le blème avec ce prix c’est qu’on ne sait plus très bien si on parle vraiment de littérature, d’oeuvre réelle de paix ou bien de d’autres contingences... Les 2 et les 3 mon capitaine ?! Je vous conseille le commentaire très poilant d’un lecteur : il propose une copieuse et succulente brochette suédoise de nobélisables en tous genres. Puristes et egocentriques s’abstenir.

  68. le 10 octobre 2007 à 14:54

    Les trois soeurs Brontë, mais particulièrement Emily avec Les hauts de Hurlevent, Georges Bataille (toute l’oeuvre, mais surtout le roman Ma mère), Zorzi Alvise Baffo, le maître de Casanova (avec ses Oeuvres érotiques), Frederick Busch (avec son Souvenir de guerre), Adolfo Bioy Casares, le dauphin et l’ami de Luis Borges(toute l’oeuvre, mais surtout L’invention de Morel et Journal de la guerre aux cochons). Bien sûr, aussi les B cités par Dany, mais pour éviter le plagiat par les temps qui coutent...

  69. Posté par Mila, le 10 octobre 2007 à 14:54

    ah quel sens de l’humour kidikoi ! et pourquoi rallumer encore des feux inutiles ! et faire encore de l’exclusion ! laisse les gens s’exprimer toi qui parlais de censure ! peace ! centre-toi sur TON débat : la littérature !

  70. Posté par Mes 5 B sans explication, le 10 octobre 2007 à 14:58

    (oublié de signer, post 68) Mes cinq B sans explication : Les trois soeurs Brontë, mais particulièrement Emily avec Les hauts de Hurlevent, Georges Bataille (toute l’oeuvre, mais surtout le roman Ma mère), Zorzi Alvise Baffo, le maître de Casanova (avec ses Oeuvres érotiques), Frederick Busch (avec son Souvenir de guerre), Adolfo Bioy Casares, le dauphin et l’ami de Luis Borges(toute l’oeuvre, mais surtout L’invention de Morel et Journal de la guerre aux cochons). Bien sûr, aussi les B cités par Dany, mais pour éviter le plagiat par les temps qui coutent...

  71. Posté par Maternelle , le 10 octobre 2007 à 15:04

    Très bien monsieur le professeur, entendu monsieur le professeur , merci monsieur le professeur

  72. Posté par Maternelle , le 10 octobre 2007 à 15:05

    monsieur ou madame ?

  73. Posté par B Shady, le 10 octobre 2007 à 16:05

    que récompensent finalement les prix en littérature,ou, comme dans tout art doit primer la subjectivité des personnes à qui elle est servie. qui par exemple pourrait se targuer d’avoir une meilleure esthétique littéraire qu’un autre quand nous savons tous que les moyens de parvenir au beau sont divers, donc pas universels.il ne s’agit pas d’une science exacte.certains canons sont à respecter certes,le respect de la grammaire par exemple, mais s’en éloigner ote-t-il une oeuvre de toute valeur ?

    je pense que la littérature,surtout lorsqu’on est du coté écrivain, est une aventure emprunte d’un déterminisme fort, meme pour les auteurs se disant détachés de toutes contingences sociales, historiques ou affectives.

  74. Posté par Kidikoi , le 10 octobre 2007 à 16:48

    Mila quand tu te mets en colère, faudrait-il encore savoir de quoi tu parles et à quoi tu penses...Beaucoup de confusions dans tes coups de gueule. Je n’ai jamais empêché quiconque de s’exprimer, tout le monde est ici pour cela, n’est-ce-pas. Ce qui suit te déplaira sans doute, mais c’est la seule explication probable qui me vienne à l’esprit : il me semble que ( et j’insiste sur cette formulation, je ne l’affirme pas, ouf ) tu interprètes des allusions, des références qui n’ont strictement aucun rapport avec ta personne, tu as une fâcheuse tendance à tout ramener à toi. Cela devient pénible à la fin de devoir réguler, tout justifier à cause de certaines susceptibilités. Tu m’invites à me recentrer sur mon soi disant débat ( la littérature), une façon encore réductrice et puérile de déverser ta colère de je-ne-sais-où. Ce n’est pas mon débat, c’est le sujet proposé en ce moment, sur le blog d’un écrivain, bref rien de plus normal. Sorry, mais je ne viens pas ici pour jouer à" tout le monde y l’est beau y l ’est gentil "et à" comme il est cool ce blog et patatipatata". Sensation de régresser sérieux en lisant ce style de fadaises adolescentes. Oui je l’avoue, je n’aime pas ce qui est superficiel et médiocre, et encore moins ce qui se complaît la dedans. Voilà, tu as maintenant de quoi te mettre en colère. Tu ne peux pas systématiquement être sur la même longueur d’ondes que tout le monde. Quand on échange il faut savoir de quoi on parle. J’espère ne pas avoir à revenir sur ces enfantillages. Comme je l’ai déjà dit plus haut, mieux vaut me laisser sur le bas côté de la route, t’inquiète d’ici j’apprécie très bien le paysage et j’échange quand le sujet et l’argumentaire des intervenants m’interessent. Liberté de pensée et d’expression, là dessus on ne peut être que d’accord, il reste à en faire queque chose, que cela ne demeure pas une coquille vide.

  75. Posté par Mila, le 10 octobre 2007 à 17:02

    Ah c’est bien ça le problème kidikoi , tu parles de coquille vide, aurais-tu le privilège de la richesse ? comprends que certaines personnes ici ont des interactions qui n’ont rien à voir avec toi ! et demandent simplement à s’exprimer et échanger ! tu ne n’apprécies pas un mode littéraire, zappe !

  76. Posté par Mila, le 10 octobre 2007 à 17:06

    parce que je te ferai remarquer que je ne te dénigre aucunement,par contre je ne laisserai pas me définir de manière injuste,tout comme je reconnais que j’ai initié ici un malentendu par maladresse et que certains ici s’emploient à rétablir les choses....

  77. Posté par Kidikoi , le 10 octobre 2007 à 17:08

    Aucun privilège. Je zappe en effet. Cessons là le ridicule.

  78. Posté par Mila, le 10 octobre 2007 à 17:10

    Parfait, très bonne idée, paix à toi et merci pour le "ridicule" !

  79. Posté par Bahia, le 10 octobre 2007 à 17:34

    Ni Sarko, ni Hortefeux pour inaugurer cette Cité nationale de l’histoire de l’Immigration, autrement dit pas d’inauguration officielle. Juste Toubon, je crois.

    Ca se passe de commentaire.

    Sarko est à Moscou mais Hortefeux, il est où ?

  80. Posté par Mila, le 10 octobre 2007 à 17:36

    Oui, pas étonnant, Toubon a été le porteur du projet très impliqué déjà du temps de Nancy Green, selon certaines sources

  81. Posté par Kolawolé, le 10 octobre 2007 à 19:22

    bel exercice ! Juste une petite remarque : je pense, Alain, que tu nous a plutôt mis la photo de Rilke à la place de celle de Boulgakov, n’y a-t-il pas une tromperie sur la photo ?

  82. Posté par p/m, le 10 octobre 2007 à 19:43

    Un seul "B" que je connaisse, et encore, ni écrivain, ni essayiste, ni critique, mais un personnage au grand art et à l’esprit quelque peu détraqué : Bounzéki.

  83. Posté par Teaki, le 10 octobre 2007 à 23:14

    Les cinq B qui m’inspirent : Bien sûr, Beauté, Bombance, Bienheureuse, bille en tête, naturellement, c’est de l’humour...mais peut-être pas tant que ça...je mentirais si je réduisais mes sources d’inspiration à leurs initiales, je dirais les belles idées, les bon moments voilà ce qui reste sur ma table de chevet et accompagnent mes songes. A bientôt www.teaki.net

  84. Posté par B-K, le 10 octobre 2007 à 23:16

    J’ai choisi la lettre D pour la pleinitude du ventre de cette lettre répue, le plaisir du texte et la jubilation que l’on éprouve à "babiller" sur la graisse des mots qui en découlent et la bamboula des personnages. Au commencement il y eut les dix commandements ou les tables de La Loi, rien de plus injonctif, rien de plus incisif : Tu ne voleras point le feu prométhéen ! Entre nous, l’injonction ne suffit pas pour prévenir la trahison des clercs et de faire la nique à Dieu dans le Texte. Benda vous le confirmera : le plaisir de lire s’accroit quand les faits se reculent. Puis vint, le sacré bougre de Depestre avec son minerai noir et son métier à métisser, ventant l’allelulia pour une femme jardin morte d’une égorgette de parole si ce n’est de plaisir du texte. Il m’arrive parfois d’entendre au loin les cliquettis de l’or des bracelets des bourgeoises de Bordeaux et de la Rochelle. Bracelets droits sortis du tarissement de la sueur de l’Indien et de celle du nègre de Gambi ou du Bakongo. Ensuite, Dostoïevski vint m’encanailler avec son crime et châtiment du mauvais texte. Battant la langue comme on bat une monnaie de collection en contrebande. il me fit perdre l’innocence. La dehiscence des mots, pour une érection de la beauté du texte intégral. J’ai eu aussi ma période Daniel Pennac, avec ses yeux profonds qui scrutent l’horizon de l’école buissonnière. je lui doit la guérison de mes "chagrins d’école". Je suis allé à Pennec comme d’autres vont à Lourdes. Comment oublier le Vieux Diop qui d’un beau "phallus" m’appris à donner des "coup de pilon" sur la mémoire décatie qui couvrait mon berceau à l’heure de mes premières tétés scolaires. La sainte scène, le pain rompu, ce fut la réplique donnée à Brasseur par Doura Manet. C’était la révélation du talent à l’état pur ! Une pépite, une pierre précieuse sachant donner corps et vie au texte. Mais comment oublier la musique cette langue qui dit marimba au coeur à l’ivresse d’investir notre vocation humaine : soul makossa, Dibango ou Django Renhart c’est toujours le même vrai désir de liberté qui incite à l’exploration des grands espaces : Yé yé yé yé ma tête est oiseau... Je suis le grand sorcier dit l’ancêtre ! Le D me fait penser au coucher de soleil sur le Djoliba. On dirait l’ostie à poil sur l’ostansoir ! Le D c’est extra, c’est le jazz et un peu de vin de palme qui jazz mon âme au creux de mon oreiller made in Dongala rembouré avec des notes de Miles Davis. je pourrais ajouter à cette orgie Dany Lafferière qui m’a appris à remuer mon zizi après avoir fait pipi sur le la mauvais littérature du trottoir d’en face !

    Dévergondé oui, je suis dévergondé ! Pis je suis une vieille victime de Daniel. Pis je suis couly depuis lors je lis Picouly.

  85. Posté par catharsis, le 11 octobre 2007 à 01:08

    bien ecrit BK

  86. Posté par A. Mabanckou, le 11 octobre 2007 à 03:05

    Cher Kolawale (post 81) : en effet, il y a eu confusion totale. La vraie photo vient d’etre mise en ligne...

  87. Posté par D’accord, le 11 octobre 2007 à 06:17

    Bien écrit

  88. Posté par Ni vu ni connu , le 11 octobre 2007 à 07:51

    Post 83, là on sent le règlement de comptes avec qui ? avec quoi ? pause publicitaire et puis s’en va....

  89. Posté par Bahia, le 11 octobre 2007 à 13:06

    Il est où, Hortefeux ? post 79. J’ai la réponse.

    Il était hier à Madrid. Pour quoi faire en ce jour d’ouverture de la Cité nationale de l’histoire de l’immigration ?

    Tout simplement pour proposer "un pacte européen sur l’immigration" ds le cadre de la présidence française de l’UE qui commence en juillet 2008. Non, ce n’est pas un gag !

    En politique, la présence comme l’absence des politiques n’est, bien sûr, jamais innocente. Message reçu 5 sur 5.

    Je reconnais au moins que Sarko comme Hortefeux sont cohérents avec eux-mêmes : C’est la suite logique après le discours de Dakar et ces fameux tests ADN.

    Donc "B" comme Brice Hortefeux et son projet de loi pour une immigration maîtrisée.

    Et encore "B" pour... Baisés les immigrés !!!

    Sorry pour le mot mais, franchement, ce n’est vraiment rien d’autre que ça.

    Et sorry pour les immigrés !

  90. Posté par Bahia, le 12 octobre 2007 à 08:46

    Hortefeux dit qu’il n’y a pas eu d’inauguration car les travaux de la Cité ne sont toujours pas terminés.

    L’inauguration se fera peut-être en janvier prochain, une fois les travaux terminés.

    Sacré Brice, va !

    Quoi qu’il en soit, je salue l’ouverture et l’existence de cette Cité ne serait-ce que pour sa dimension pédagogique. J’y reviendrai aussi.

  91. Posté par Bahia, le 12 octobre 2007 à 18:00

    Dis donc, les 5 B, les 5 C... c’est pas un jeu qui attire beaucoup de monde !

    Un sujet sur la Cité eut été much more successful.

  92. le 12 octobre 2007 à 18:50

    C’est vrai Bahia. Walaï faforo ! Je pensais que tous nous allions jouer le jeu. Et si tous les gens du village prenaient la peine d’écrire un texte, nous pourrions peut-être suggérer à notre hôte de les rassembler en guise de bouquin né en direct du village. Je suis prêt à reprendre le mien et le réecrire en suivant les conseils des autres membres du village qui souhaitent me donner des tuyaux. En tout cas merci à Cath. et D’accord pour le clin d’oeil post 85 et 87. l’objectif serait d’avoir au moins une centaine de textes. Qu’en pensez-vous ? On pourrait alors soliciter la préface de Dany et l’avant propos de notre hôte. Ce n’est qu’un caillou que je lance dans la nuit. Le premier qui hurle, c’est qu’il a été touché.

  93. Posté par catharsis, le 13 octobre 2007 à 11:08

    Je ne suis pas un bon lecteur. Trop irrégulier. Pour le littéraire, je passe de moussons en déserts... Je n’en suis ps au niveau des auteur préférés, mais des auteurs tout cours ! Bon, je m’y essaye.

    M : L-Milano Oh ! çà alors ! Une femme... Pour reprendre les mots de Dow : "sa sombre densité".

    Mabanckou pour la liberté émancipatrice de l’écriture de Verre cassé.

    Murakami Riyu,auteur jap contemporain, pour ses descriptions d’un japon modern "décheant" des "BB de la consigne automatique", et du "Miso soupe".

    G-Maupassant, pour son incroyable "Horla" et autre conte de la nuit.

    Mythologie grec, romaine, égyptienne, africaine, indiens d’Amèrique... Depuis tout gamin, et çà marche toujours.

  94. Posté par catharsis, le 13 octobre 2007 à 11:45

    Et encore :

    S pour Shakespear et son Romeo et Juliette à la beauté transfigurée qui défie le temps.

    Stevenson : “Dr Jekyl et Mr Hyde” (capable du meilleur com du pire), “l’Ile au trésor” pour les pirates.

    Stendhal pour les prise de têtes rome antique de Julien ds le “Rouge et le noir”.

    Pour le “Dracula” de B-Stocker.

    St Exupery et son “Petit prince”. Speciale dedicace à la version disq raconté par G Philippe.

  95. Posté par catharsis, le 13 octobre 2007 à 11:50

    Mr Alain, souffrez que je crée une nouvelle catégorie ds votre jeu, celle des "4 au max".

    T : Big up pour HF-Thiefaine,auteur compositeur, poète halluciné maudit..., JR Tolkien, pour l’orgasme naissant de la matérialisation de mondes imaginaires.

    B pour Bazin et son "Vipère au poing", qui, en ma pre-adolescence canalisât toute la révolte qui couvant, gueulait déjà en ma substance. C-Beyala : pour les coups de griffes et de dents... M-Béti que je me dois de découvrir. B comme "Bible des contrepets" ben ouais, dslé...

    R pour Ravel et sa rage ds la “Nuit des temps” . R-Rurangwa, "Génocidé", à propos du Rwanda, pask on n’en sort pas indemne. Y a du sang sur les pages du livre de l’humanité. A-Rice pour sa reactualisation du mythe du vampire.

    A pour D-Addams et sa fameuse trilogie en cinq volume, culte de la dérision, démesure, de l’absurde, façon Monthy Pithon. Grandiose.

    V comme F-Vargas : pour ses romans policiers, fins et fluides.

    D , A-Dumas pour "les trois Mousquetaires".

    K pour “la métamorphose” de Kafka, pour A-Kourouma.

  96. le 13 octobre 2007 à 12:05

    sombre illuminée devrais-tu dire ? t’y crois encore toi à ces dualités à la kon entre ombre et lumière ? pour celui ki a voyagé en afrik c’est assez surprenant !

  97. Posté par Proverbe , le 13 octobre 2007 à 12:12

    Ne coupe pas l’arbre qui te donne de l’ombre

  98. Posté par catharsis, le 13 octobre 2007 à 13:38

    A V j’ai oublié Vian Boris, pour l’ode à la poésie de l’imaginaire.

    96 : ben vi, j’y crois à " cette dualité entre ombre et lumière ? pour celui ki a voyagé en afrik c’est assez surprenant !" Histoires de voyage me conforterait à sentir que c’est propre à l’hom. Et non affaire de géographie, de gène, ou d’époque.

    97 : vouais, et "Sage est l’Hom qui ne pisse pas contre le Vent"

  99. le 13 octobre 2007 à 13:42

    ...dans certaines médecines... le vent se soigne avec ses propres urines...

  100. le 13 octobre 2007 à 13:44

    ça s’appelle réaliste comme caca

  101. le 13 octobre 2007 à 15:55

    big up to all :)

  102. le 13 octobre 2007 à 17:15

    cela dit jamais pratiké ce type de thérapie ai entendu parler par contre de résultats avec cerumen et autres... parfois efficace à défaut d’autres moyens

  103. Posté par soins naturels, le 13 octobre 2007 à 17:20
  104. Posté par soins, le 13 octobre 2007 à 17:26

    voir plutot http://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9rumen

  105. Posté par Soins, le 13 octobre 2007 à 17:28

    bref où je me rends compte qu’une communication de type indirect a ses limites car peut être mal interprétee

  106. Posté par soins, le 13 octobre 2007 à 18:10

    monte python et famille adams je piss de rire ! frankenstein junior the best surtout quand la bosse de igor / marty feldman change de côté ! http://fr.wikipedia.org/wiki/Frankenstein_Junior

  107. Posté par adn, le 13 octobre 2007 à 18:14

    Il y a aussi l’excellent film Brasil inspiré par le livre 1984 de George Orwell http://fr.wikipedia.org/wiki/Brazil

  108. Posté par trop mignon non ?, le 13 octobre 2007 à 20:19
  109. le 13 octobre 2007 à 20:20

    http://www.google.fr/search ?hl=fr&q=marty+feldman&btnG=Recherche+Google&meta=

  110. le 13 octobre 2007 à 20:28

    Contours du jour qui vient j’ai adoré !

  111. le 13 octobre 2007 à 20:35

    J’ai mal. Je ne comprends pas ce qui m’arrive, et cette incompréhension me fait encore plus de peine que les événements eux-mêmes. Je ne supporte plus cette obligation qui est faite de me taire... Nommer la douleur pour pouvoir la chasser, telle est la leçon que tu ne m’as pas enseignée, parce que tu ne l’a pas apprise. Je veux te pardonner, mère, et accepter que ce soit toi la fillette égarée qui n’a jamais grandi. Je veux te pardonner, et remonter avec toi le fleuve houleux de tes peines d’enfant. Contours du jour qui vient. Léonora Miano . Plon p142-143

  112. Posté par Mars, le 13 octobre 2007 à 21:00

    BB de la consigne automatique, je vais aller voir ! hey cat t’es un pote

  113. Posté par Lune, le 13 octobre 2007 à 21:08

    ouais c’est vrai koi frustrant de pas pouvoir s’exprimer !

  114. Posté par Lune vagabonde, le 13 octobre 2007 à 21:25

    hé Cat, Métropolis de Osamu Tezuka’s ? tu kiffes ?

  115. Posté par Lune vagabond, le 14 octobre 2007 à 04:30

    Non franchement Catharsis, la dualité ombre/lumière, je n’y crois absolument pas, les deux sont tout aussi indispensables à la vie... pour moi tout est question d’énergie...il y a juste des énergies mal orientées, mal distribuées, ou qui ne circulent pas...

  116. Posté par Lune vagabond, le 14 octobre 2007 à 04:35

    dualité étant entendu comme une opposition irréductible dans laquelle il y aurait un vainqueur euhh pardon un vaincu et un gagnant !

  117. Posté par Chez Mano manu manouche , le 14 octobre 2007 à 04:55

    lire aussi p 100 et 101 de "Même s’il n’est pas question qu’elles soient toutes enceintes..." jusqu’ à "... il consente à cela et se sente redevable"

  118. Posté par Lune vagabond, le 14 octobre 2007 à 04:58

    voilà c’était ma petite contribution au "B" de la vie de lecteur

  119. Posté par spéciale dédicace , le 14 octobre 2007 à 05:05

    Madame la directrice m’aimait bien. Nous devions, dans son esprit, appartenir au clan de ceux qui possédaient le français, la langue des conquérants, le seul et unique moyen de les égaler p171

  120. Posté par to be or no to be, le 14 octobre 2007 à 06:00

    Madame la directrice ne m’aime pas Je ne porte jamais ni bracelets ni montres ! (merci petit portable !)

  121. Posté par B-K, le 14 octobre 2007 à 11:24

    c’est de qui ce passage : "Même s’il n’est pas question qu’elles soient toutes enceintes..." jusqu’ à "... il consente à cela et se sente redevable" Je trouve pas mal. Pour peu qu’on ait envie de jouer avec les maux. ça donne : " (il)lui qu’on sent à cela : il se sent raidevable. Pas étonnant qu’elles soient toutes enceintes..." Walaïe faforo ! C’est roman à l’eau de rose ou San Antonio ! QUi a écrit ça même hein !

  122. le 14 octobre 2007 à 12:48

    ^^^^^^CQFD^^^^^^

  123. le 14 octobre 2007 à 12:59

    soyons clair n’y voyons en aucun cas une vérité absolue, une définition liée au gène ou à la géographie (post 117) , mais un certain trait de comportement qui dieu soit loué ne concerne pas tous les hommes ni les femmes ! eau de rose Miano ? mais quel mépris ! allez je vous laisse continuer votre débat en autarcie !

  124. le 14 octobre 2007 à 13:22

    j’étais loin de parler du discours de Sarkozy monsieur B-K dont les interventions viennent à propos, mon intervention est abrupte, trop brutale, trop rapide, un viol ? fort possible, cette sensation est réciproque sachez-le, je préfère vider l’abcès pour me libérer ! je continuerai à vous lire et interviendrai peut être de loin, discrètement, ce qui était mon intention primordiale, désolée pour tous ceux que mes interventions pas forcément compréhensibles auraient pu blesser ...

  125. Posté par B-K, le 14 octobre 2007 à 13:45

    L’inconnu du post 124, soyez rassurée nous ne sommes pas à confesse ! Walaï faforo, je vous donne l’absolution et le bon dieu sans confession. Pourquoi nous ne jouons pas le jeu que Alain nous a proposé ? Walaï faforo ! J’ai comme l’impression que nous nous éloignons de l’exercice !

  126. Posté par Nietzsche_junior, le 14 octobre 2007 à 13:58

    désolée pour tous ceux que mes interventions pas forcément compréhensibles auraient pu blesser ...

    ca fallait y penser avant l anonyme ...

    il y en qui ne disent rien , mais le disent bien , il y en d autres qui disent beaucoups mais le disent mal . Les pires sont ceux qui ne disent rien et le disent mal ... .. G comme Giovanni

  127. Posté par Inconnu , le 14 octobre 2007 à 14:11

    pas tant que ça mon cher père ( post 125) euhh pardon cher B-K, affaire à suivre...

  128. Posté par Inconnu, le 14 octobre 2007 à 14:14

    "ca fallait y penser avant l anonyme ..."

    que de choses il faut ignorer pour agir ...

    reine des koi déjà ? ...

  129. Posté par Nietzsche_junior, le 14 octobre 2007 à 14:31

    .. des illusions

  130. le 14 octobre 2007 à 14:58

    yes sir !

  131. le 14 octobre 2007 à 15:01

    illusion comme Nelson Mandela hein ? chacun son point de vue...

  132. le 14 octobre 2007 à 15:05

    parce qu’évidemment à lui tout seul il n’a pas pu remettre les choses en ordre ? à part ça faut penser collectif ? n’est-ce pas ? illusion aussi d’opposer la littérature, la vie de famille et la politique, chacun agit comme elle/il peut avec ses moyens, son intention, sa vocation....

  133. le 14 octobre 2007 à 15:08

    sortir de la dualité et agir là où on est, là où on en est... je continuerai à vous lire, merci sur l’info pour Sankara, je connaissais juste le pays des "hommes intègres", j’en apprends chaque jour davantage grâce à vous tous, MERCI !!!

  134. Posté par Kidikoi , le 14 octobre 2007 à 15:22

    BK, j’aime beaucoup ton texte et son D..lirant, post 84 . Beaux choix, belle lettre. Au moins un post qui aura tenté de traiter pleinement et voluptueusement le sujet proposé. Oui, on s’éloigne...vais tenter de remettre le cap, mal barré !

    Ca ne mord pas dur à l’hameçon, à part les brochettes en B, en D et en S, on n ’a pas encore grand chose à se mettre sous la Dent...Je vais bricoler un bridge entre le B-D, la lettre C me chatouille du regard, fait sa petite canaille, me dis "croque-moi...mais pas tout de suite, pas trop vite, sachez me convoiter..." Le C ce n’est pas un ventre repu, c’est une poche à moitié vide, qui ne demande qu’à se remplir pour mieux expirer ensuite...C’est l’accroche-coeur, mais c’est aussi l’appendice du capitaine Crochet, le cuirassé Potemkine, le che qui verra QFD, le compromis phonique, le Ssss du serpent ka à cédille. A Séville c’est Carmen, en bas résille c’est Cabaret à Berlin, le verre qui se casse contre le zinc, le comptoir de nos discrédits calamiteux. C, C ,C l’hymen comme chantait l’autre, la caresse coquine d’une consonne aux allures de demi-voyelle...l’hémisphère gourmand d’un O atrophié, le complexe d’OE...,l’attribut convoité d’une reine des C..., le cadavre exquis d’une comtesse au corps nu, un conte crépusculaire, choral et épic. Un chant courtois, un coq en basse cour, un cas rément dingue et contagieux...Le "c" est partout, chez Flaubert , "...C moi", dans les colonnes du journal, il colonise l’espace, se congoïse, se félicite, se cabre, se contorsionne, se dit qu’au fond il est tout et rien à la fois, se casse la tête avec des tas de questions, des dicours puis vient se glisser dans le silence...

  135. le 14 octobre 2007 à 15:25

    bon si t’as t’arrange kidikoi, faux débat mais libre à toi...on n’est ni à confesse ni au tribunal... ciao !

  136. le 14 octobre 2007 à 15:26

    t’as tjrs pas vu que tu la joues pas collectif... tant pis...je maintiens que je continuerai à vous lire...

  137. le 14 octobre 2007 à 15:29

    le vélo plutôt que le rugby

  138. Posté par Kidikoi , le 14 octobre 2007 à 15:30

    Oh qu’on ne vienne pas nous casser les C..., on débat pas, ni pour de faux ni pour de vrai, on crée du lien entre les lettres, Wi fidèlement, nothing more nothing less.

  139. le 14 octobre 2007 à 15:33

    Ok alors tout va très bien je savais bien que le casse-bonbons allait sortir un jour ou l’autre, un beau compliment :) vive les emmerdeuses ! nothing more nothing less :)

  140. Posté par Kidikoi , le 14 octobre 2007 à 15:33

    C’est précisémént le contraire, jouer ensemble, partager, telle était la proposition. Le vélo, ce n’est pas une aventure perso. La triplette de Belleville. Inutile de s’enmêler encore inutilement les pinceaux, à moins que tu sois farouchement adepte du sur-place.

  141. le 14 octobre 2007 à 15:36

    ben non kidikoi je pense en avoir terminé et je te redis mon estime, je pars pour de bon, enfin presk...

  142. Posté par Kidikoi , le 14 octobre 2007 à 15:49

    T’as cassé l’élan Mila, miss cache-cache, j’étais là pour délirer avec BK et tous ceux qui le Désiraien. Il reste la lettre R comme Râleuse if you like...tant pis pour les Calvino,les Cohen et tous ces autres C qui procurent tant de bonheur, d’intelligence et de dérision ; Laissons la place à la médioCre Communication qui réclame ses droits en oubliant ses devoirs de Civisme. Ciao comme dirait Italo, Côme remonte dans son arbre. Ne singeons pas ce qu’on appelle la pensée et le goùt des autres.

    PS : tu ne cesses d’annoncer ton départ depuis des dizaines de posts, personne ne te fout à la porte. Si tel est ton désir, cesse donc alors de perdre du temps. Qu’attends ? Que l’on pleure, que l’on te rattrape dans l’escalier. C’est un peu fleur bleue, mais ça ne vaut pas du Queneau. Tiens la lettre Q, qui s’en charge ? Sur le quai de nos absences, nous avons feint nos ignorances pour d’autres trains chimériques en partance...

  143. Posté par Mila, le 14 octobre 2007 à 16:09

    kidikoi comprends une chose, j’ai réellement bcp de choses qui m’attendent sur le feu...notamment la vie de famille et le boulot...je suis fleur et... bleue aussi et... pas tant que ça...je suis sincère...je vais continuer à vous lire de façon plus discrète...tout simplement parce qu’il y a the real life... et je suis sincère aussi quand je dis... que j’apprends bcp ici... n’y vois pas du racolage... mais un constat !

  144. Posté par Mila, le 14 octobre 2007 à 16:16

    le civisme c’est du quotidien alors arrête STP avec ton mordant à mon égard ! j’ai jamais dit que tout le monde me foutait à la porte !

  145. Posté par Mila, le 14 octobre 2007 à 16:21

    chacun son truc, y en a ki font dans la politique, d’autres travaillent sur le terrain ! l’encartage n’a jamais été mon truc ! mais j’ai quand même le droit de vote !

  146. Posté par Mila, le 14 octobre 2007 à 16:26

    le droit de vote depuis pas si longtemps d’ailleurs en france notre bö pays relativement machiste, je vous ferai remarquer, tiens un beau sujet monsieur Alain, j’aimerais bien qu’on parle un peu plus du droit de vote et de la place civile et politique des femmes en Afrique ! il y a une femme président me semble-t-il, je ne me souviens plus dans quel pays ?

  147. Posté par Kidikoi , le 14 octobre 2007 à 16:35

    Comme il a été déjà dit 2 fois, on n’est pas à la confesse. Tout le monde est logé à la même enseigne en ce qui concerne the real life. Inutile d’enfoncer des portes ouvertes, cela ne mène nulle part, tout au plus dans des lieux communs...qui comme l’expression l’indique,que l’ on connait déjà par coeur ou sur le bout des doigts si tu préfères pour faire plus numériquement parlant.

    On ne joue pas non plus à "la victimisation" à outrance.J’ai écrit exactement : " PERSONNE ne te fout à la porte". Si tu veux éviter les remarques, ne provoque pas non plus les intervenants. C’est une perte de temps pour tout le monde. Tu sais qu’on nous lit, qu’on écrit aussi en Afrique. Un peu de dignité STP. Tu es débordée par la vie, tant mieux.

    Tu m’as cherché ( mesquinement de surcroit, en te planquant), je te réponds voilà tout et le répète encore : j’espère que c’est la dernière fois, en tous les cas pour des sottises pareilles. Il faut calmer ses vexitudes. Bonne soirée, reelax.

  148. Posté par Mila, le 14 octobre 2007 à 16:39

    oui kidikoi tu continues dans le mépris ! portes ouvertes ? mon oeil !

  149. Posté par Mila, le 14 octobre 2007 à 16:40

    bonne soirée ! relax à toi !

  150. Posté par Mila , le 14 octobre 2007 à 16:42

    toi qui ne provoques jamais !

  151. Posté par Mila , le 14 octobre 2007 à 16:43

    bon on continue le vrai débat ?

  152. Posté par Mila , le 14 octobre 2007 à 16:44

    j’espère que c’est la dernière fois, en tous les cas pour des sottises pareilles

  153. Posté par Nietzsche_junior, le 14 octobre 2007 à 16:44

    kidikoi tu es aussi efficace que le feu sur du bois humide ! tu noirci sans burler ... pose ta plume qui a force de gesticulation et de sourire crispé me fait penser a ses nain grincheux et hideux à l’abri derriere leur laideur et qui n on de cesse de se moquer des honnetes dames qui pour ne pas etre cruelle détourne leur regards de ce tas de grimace dégoulinante ; comme dirait casanova , pour certain le caranval sert a mettre un visage de carton sur un masque de pierre ! ...

    vous etes bien drole les africain a vouloir vous regardez face a face , a vous adressez a vous meme et non plus au "blanc" , une illusion qui renvoi a un monde illusoir ! noir ! les africain n ont pas attendu l occident pour se detester ou faire de leur phallus une doctrine inébranlable ! c est pas l occident qui a fait de l afrique une terre homophobe par excellence ! .. vaut mieux vivre a san fransisco ou a paris quand on est lesbienne et noir ! c est carrement une question de survie ! .. commencer par vous regardez bien en face les africain sans croire que vos dérive sexiste sont le fruit du colonialisme , si l africain se regarde en face il réalisera vite que ces production sous certains aspect t ne valent guere mieux que ceux des blanc et surtout quand il s agit de moraliser la condition de la femme ! .///

    si vous enlevez le rapport au blanc, la premiere identité ou s accrocher c est celle de son sexe ! ... ainsi va la vie pour ceux qui ont un ptite cervelle et une grand trompe !! .. et l ot tache au lieu de nous parler de mandela parle nous de Desmon tutu et pkoi il a été censurer dans une Fac américaine et interdit de conference ! ...

  154. Posté par Nietzsche_junior, le 14 octobre 2007 à 16:45

    dsl de l intrusion

  155. Posté par Mila, le 14 octobre 2007 à 16:48

    ah ben non Nj you’re welkomme ! Desmon tutu j’aimerais bien en savoir un peu plus !

  156. Posté par Nietzsche_junior, le 14 octobre 2007 à 16:52

    Pour ne pas fâcher le lobby pro-Israël, l’université catholique de Minneapolis interdit à Desmond Tutu de venir parler sur son campus.

    [- Grégoire Seither - 04/10/2007]

    Cris Toffolo, présidente du programme d’études "Justice et Paix" de l’université catholique Saint-Thomas de Minneapolis/St.Paul était toute fière d’avoir réussie à inviter l’archevêque sud-africain et célèbre militant anti-apartheid Desmond Tutu, à venir parler devant ses étudiants. Mais la direction de l’université, craignant qu’il puisse y avoir une "controverse" décida de "se concerter avec la communauté juive de la ville"
    - c’est à dire qu’elle décrocha son téléphone et posa la question à deux personnes en tout et pour tout : l’attaché de presse du Minnesota Jewish Community Relations Council et au rabbin de l’aumônerie juive sur le campus. Ces deux personnes ayant déclaré que Tutu, de par ses critiques de la politique d’Israël, avait apporté la preuve de son antisémitisme, l’administration décida d’interdire l’accès du campus à l’archevêque sud-africain.

    Stupéfaits, les membres du conseil enseignant ont écouté le représentant du conseil d’administration de l’université déclarer qu’ils craignaient que la venu de Desmond Tutu "provoque la colère de la communauté juive locale" et qu’il était donc hors de question d’inviter "un personnage aussi controversé" à venir parler devant les étudiants. Doug Hennes, vice-président de l’université justifie la décision : "Nous avons eu vent d’un certain nombre de choses qu’il a dites et que certaines personnes trouvent ces propos anti-sémites car opposées à la politique israélienne. Nous ne l’accusons pas d’être anti-sémite. Mais il a comparé l’Etat d’Israël à Hitler et nous estimons que ce genre d’équivalences morales sont insultantes pour certains membres de la communauté juive."

    Les organisations communautaires locales, tel le Jewish Community Relations Council, mais également le mouvement d’extrème droite juif Zionist Organization of America, ainsi que la Anti-Defamation League (dont le fanatisme aveugle est de plus en plus embarrassant pour les militants anti-racistes qui ont contribué à la fonder) se sont félicités de cette décision.

    Par contre, elle a provoqué la fureur de la part d’une grande partie des milieux juifs de gauche aux Etats-unis, une communauté qui fut jadis très impliqué dans la lutte anti-apartheid, tant aux US qu’en Afrique du Sud, et pour qui Desmond Tutu est un héros

  157. Posté par Nietzsche_junior, le 14 octobre 2007 à 16:57

    ben vi je re mila , dsl :( ... chui une tox ! ...

  158. Posté par Mila, le 14 octobre 2007 à 16:58

    Ah NJ une fois de plus tu illustres magistralement mes simples intuitions liées à l’observation :) vé pa te faire déclara° amour pas possible tabou !

  159. Posté par Nietzsche_junior, le 14 octobre 2007 à 17:03

    le soleil sous la mer , mystérieuse Aurore ..) .. je sé plus de ki cé mais cé pour toi .. ciao vé prendre l air .. me fo pas grand chose

  160. Posté par Nietzsche_junior, le 14 octobre 2007 à 17:17

    Maia Sharp - John Q. Lonely .. sur youtube.com , ca cé pour toi mila , je sé pas pkoi elle me fé penser a toi cet music ...

    et ca cé pour cata .. me fé pensé a lui pour la forme ou pour le fond je sé pu , pour le regard peut etre :) ; en tous ca spour l etat qui precede la caresse de ses doigt sur le clavier ...

    Richie Spice - Youths So Cold - LIVE ACOUTIC RIDDIM UP PLUSH sur you tube aussi ...

    bon je me calme je sort , marche a pied a travers la foret d immeuble tipêt a la main et titezic a l oreille , on ecoutera la meme chose a peu pres au meme moment ! .. sous le meme ciel ! ..

  161. Posté par Kidikoi , le 14 octobre 2007 à 18:26

    Allez zou, deux pour le prix d’une maintenant ! Avec un retour au soi-disant débat, là où pour une fois il n y en avait pas. Tant pis pour Dany, Alain, BK et les autres qui auraient volontiers continué à jouer comme le proposait le sujet.

    Entre l’une qui ne cesse de répéter avant de claquer "discrètement"la porte, qu’elle a envie d’en savoir plus, de comprendre, d’échanger et patati et patata ( n’est-ce pas plutôt une simple soif d’exotisme, une fuite du trop plein ou... du trop vide de la vie ? ) ...et l’autre qui vient à la rescousse, avec les stéréotypes et les injures habituelles, nous voilà bien avancés I Ce blog a parfois des allures de gag ! Vraiment fendard. En revanche, cela l’est moins quand tombent les "arguments" convoqués dans la circonstance. Racisme, sexe, complexe : toujours le même triptyque, la même soupe et son petit vermicelle. Purée, sur ce chapitre notre hôte a déjà abordé la question et le best-seller, entre autres, de Dany Laferrière a permis de dynamiter ces préjugés racistes à la con. Faudrait sortir un peu, et pas uniquement avec un truc au bec et de la zic dans les oreilles ( ah que c’est jouissif de se défouler, en voilà un vil plaisir universel ! ) et puis si ça ne mord pas comme vous voulez ( il faut un minimum de charme tout de même ), prenez le temps de lire ceux qui en savent quelque chose, pour sortir respectivement de vos à priori et de vos phantasmes.

    Même si dès qu’on cause littérature Mlle mila a développé une tendance à râler ( avec le sacro-saint " tu sais moi je vis, j’expérimente"...l’un n’exclut pas l’autre ! Inutile de convoquer de fausses excuses.Littérature et vie se nourrissent mutuellement dans les oeuvres ), je tente une dernière fois le coup avec une vieille dame anglaise très honorable de 88 ans : Doris Lessing qui a reçu jeudi le prix Nobel. Voilà qui devrait te réjouir NJ : une voix féminine qui trouve reconnaissance dans ce monde de brutes.

    DORIS LESSING est née et a vécu en Afrique ( Rhodésie = Zimbabwe ), a dénoncé l’apartheid Rentrée en Europe, elle s’est battue pour des grandes causes féministes, mais sans jamais tomber dans l’embrigadement et l’intégrisme débile. Bref, une écrivaine à fréquenter, si vous cherchez vraiment des réponses à vos questions...

  162. Posté par Mila, le 14 octobre 2007 à 18:35

    ah bien kidikoi tjrs aussi méprisant hein ? bien bien ! parle nous d’écrivains et surtout pas de ce que nous observons ici et maitenant ! on a faim nous, on va préparer à bouffer !

  163. Posté par Mila, le 14 octobre 2007 à 18:41

    et prends du champs un peu j’ai jamais relié le machisme à une quelconque généralisation ni dans l’espace ni dans le temps ni par rapport aux personnes !

  164. Posté par Mila, le 14 octobre 2007 à 18:44

    ce que NJ exprime c’est probablement son ressenti son "expérience" , tu n’aimes plus ce mot ? tiens c’est curieux ! allez lâche prise kidikoi laisse les choses aller leur cours arrête d’attaquer

  165. Posté par Kidikoi , le 14 octobre 2007 à 18:45

    Mépris non, surtout pas. C’est simplement le principe des vases " communiquant ", c’est logique, c’est tout. Se nourrir de bonnes choses et évacuer les autres Ici aussi on va préparer de quoi faire un bon-manger. Bon ap alors !

  166. Posté par Mila, le 14 octobre 2007 à 18:46

    il y a une différence entre attaquer pour aller plus loin et dénigrer systématiquement !

  167. Posté par Nietzsche_junior, le 14 octobre 2007 à 18:54

    Voilà qui devrait te réjouir NJ : une voix féminine qui trouve reconnaissance dans ce monde de brutes.

    non de con , pas de brutes tu m a jamais comprise kidiki , les brutes epaisse qui manque de profondeur ca ma jamais dérangée c est les con subtil fin et mesquin et qui se croit drole sous pretexte qu ils sont cultivé qui me dérange le plus ! .. les féministe porte une cause pas l inverse ! quand j aurais besoin de frequenter des ecrivaine j irai consulter directement dans la salle d attente de mon psy en attendant garde tes prix nobel qui sont attribué a 90 pourcent a des blanc male qui pont passé la cinquantaine ! ou des féministe qui apres la ménaupose sont a l image des ex quadra du ps ... ! . c est peut etre pour ca qu on la nobélise si tardivement .. pov kidikoi on te ferai gobé n importe koi...n importe comment , comme si le nobel de littérature etait un reconnaissance politik lol ...

  168. Posté par Kidikoi , le 14 octobre 2007 à 18:56

    Mila, détrompe-toi encore une fois...j’adore les expériences, sinon tu crois que je serais encore là ? Tu me fais rire. C’est déjà ça, et avec toi je n’en demande pas plus. Relis-toi attentivement Mila, pour rétablir la chronologie et l’enchainement exact de ces posts ridicules. Tu ne récoltes que ce que tu as semé et expérimenté !

  169. Posté par Kidikoi , le 14 octobre 2007 à 19:02

    Tu viens encore de démontrer NJ que tu ne lis pas les posts...J’ai déjà eu l’occasion de dire à quel point le prix nobel de littérature mérite distance et dérision...Rien à gober, je ne suis pas une oie blanche à gaver. BON ap, il faut songer à aller manger les filles !

  170. Posté par Mila, le 14 octobre 2007 à 19:03

    mais oui kidikoi tu as raison et renverse le propos ! "Tu ne récoltes que ce que tu as semé et expérimenté !" parce que vois-tu pour l’instant je n’ai pas trop à me plaindre ! je ne serai ni le premier ni le dernier à faire les frais de la censure ! enfin pas celle du blog mais de certains internautes ... bon c’est pas tout ça...

  171. Posté par Nietzsche_junior, le 14 octobre 2007 à 19:07

    Mépris non, surtout pas. C’est simplement le principe des vases " communiquant ", c’est logique, c’est tout. Se nourrir de bonnes choses et évacuer les autres Ici aussi on va préparer de quoi faire un bon-manger. Bon ap alors !

    en parlant de vase communikant ,kidikikoi me fé penser a cette théorie qui veut que plus une tete est vide plus elle cherche a se remplir ...

  172. Posté par Kidikoi , le 14 octobre 2007 à 19:21

    Allez "passe-moi le sel", pour le "C" BK, c’est râpé. Quand on n a plus que cela à se dire, alors c’est que l’on est passé à Côté de l’essentiel. Et dire que j’étais là au départ pour évoquer Calvino et Cie. On aurait pu, à la place de ces très médiocres répliques, se délecter de qqs bons inCipits. Quant au son Creux de la boîte Cranienne, on Connait le Célèbre proverbe...Voilà pour mes 5 C, ma pitoyable contribution au fameux sujet mis en ligne ! Décidément on marche sur la tête, pas facile pour bouquiner sereinement !

    9/15 hier soir ça suffisait pas ?!

  173. Posté par Kidikoi , le 14 octobre 2007 à 21:39

    " En réalité, nos critiques virulentes sur les autres ne sont rien d’autres que des pièces non reconnues de notre propre autobiographie. Si vous voulez connaître à fond quelqu’un, écoutez ce qu’il dit sur le compte des autres. " Ken Willer

    A méditer pour nous autres... pour Nos 5 "N" de Nos écrits-vaiNs du dimaNche. Ecrire à la petite semaine ,le dimanche, comme dirait l’autre, ne mène pas bien loin, tout au plus jusqu’au bout de notre nez..." Mais que dis-je ce n’est pas un nez, c’est un pic, un topic..." Allez couché Cyrano ! C’est trop tard, tes mots demeureront sans echo, ils sont d’un autre temps, d’un autre espace, d’une autre essence...Où est passée la licence poétique and The last poets ? Génération Doc Gynéco ? Le temps passe. Passi a bien fait de tailler la route en solo, de Sarcelles au Congo...

    De la musique avant toute chose écrivait Verlaine. " 5 petites notes de musique ont plié boutique au coin du boulevard..." La chaussure est par dessus le toit,mais j’entends au loin l’alabama song. Les belles choses que portent le ciel.

  174. Posté par Nietzsche_junior, le 14 octobre 2007 à 22:52

    l hypocrite commence par voler son plaisir aux naives et il se dérobe a la fin de lui meme , raffinement supreme du bavard qui en jetant deux trois citation évite ainsi de se dévoiler , mais qu importe pour nous qui écrivons a la petite semaine et qui ne voyons pas plus loins que le bout de not truffe ! d etre réduite a l expression d un sentiment refoulé ,apres tout passer pour une idiote aux yeux d un imbécile est une volupté de fin gourmet , parole de lionne  !

  175. Posté par Nietzsche_junior, le 14 octobre 2007 à 22:54

    >>>> entr’acte <<<

  176. Posté par catharsis, le 15 octobre 2007 à 00:18

    post 104 Hey, Soins merci pour le cèrumen... J’apprend, qu’çà glisse, çà défend. Vive le cerumen... Qd j’pense que certains medecins, ou mère s’acharne à faire briller ces conduits auditifs externes...

    Lune vagabonde, qui passe de planète en planète, connais pas livre Métropolis, mais je note...Marci bcps.

    Au fait, Soins, je ne parlais pas de la famille Addams, encore que je suis fan aussi,mais de douglas Addams et de son "Guide du routard intergactique" . Et alors bravo ! Pour le délicieusement drôle Frankeinstein Jr. Brazil, aussi bien sûr, tellment visionnaire.

  177. Posté par catharsis, le 15 octobre 2007 à 00:41

    Ci N-J pour le lien you tube. Mes doigts frémissement à l’idée de froler tes touches noires et caresser tes que-nottes blanches.

  178. Posté par Kidikoi , le 15 octobre 2007 à 04:20

    Post 173- Erratum : Ces belles choses que porte le ciel.

    174- Propos SM de Nj. On lui a volé son plaisir, damned ! Inutile de se dévoiler davantage, si la volupté est finalement au rendez-vous. " l’expression d’un sentiment refoulé", ah le GRAND sujet..." Longtemps je me suis couché..." Mais il répond en plus l’effronté ! Le plaisir Sado Maso n’opère que s’il est partagé, n’est-ce-pas. SM ( Sade- Masoch ), les 2 lettres de la soirée d’un cruxiverbiste nimbé-cil et con-ciliant.

  179. Posté par Kidikoi , le 15 octobre 2007 à 04:44

    Allez Nj, je me dévoile, pour en finir avec ce " plaisir refoulé et indicible".Etrange, suis d’humeur aujourd’hui ( peut-être parce qu’on est encore un peu dimanche et à peine lundi ) à " échanger" avec toi en tout bien, tout honneur biensûr.Mais cela a un caractère exceptionnel. N’en prenons pas la fâcheuse habitude. Si c’est un plaisir pour toi, qu’il demeure rare, ne te gâve surtout pas...

    Je sors de la douche...Bulle de savon...CONCILIABULE. Nous sommes entrés, à cette heure, dans les couloirs secrets du blog et du temps."Once upon a time....Il était une fois..."

    C’est con des fois la vie, c’est aussi pour cela que l’on peut en faire de la littérature en 5 lettres.

  180. le 15 octobre 2007 à 08:06

    mila beni oui-oui ! mouton de panurge !

  181. Posté par Kidikoi , le 15 octobre 2007 à 09:55

    ...En 5 lettres ? O merde alors...il vaut mieux être l’Homère d’hier !

    Où sont passés les Pénélope et les Ulysse, les Achiile, les Ajax, fils d’Ariane d’une Odyssée au "talen" impétueux et à la force récurrente. Heureux qui communique a fait un beau vélage ! De la matrice a jaili un étrange verbiage, sans queue ni tête. Dis-moi Céline les années ont passé pourquoi n’as-tu jamais songer à ...voyager, autrement ? Ex-fan de sottises, petite Baby Doll où sont passées toutes tes idoles...Où est l’ombre des shadows, des birds, des doors ? C’est cela la nouvelle Liliane et l’Odyssée, ô merde alors, on aurait pu me prévenir !

    Post 153 le venin raciste a encore fourché derrière la langue volubile d’une soi-disante pensée ouverte et éclairée. Dans un lieu qui veut rassembler pour échanger, discuter, des fossés à l’odeur nauséabonde se creusent à certaines heures...Sentant la charogne tenace de nos obscurantismes. Ai-je rêvé, était-ce un cauchemard ? Non hélas, ces mots sont bien là, ont laissé leur trace indélébile post 153.

  182. le 15 octobre 2007 à 10:43

    kid malin-non-non, père fouettard

    "personne ne sait mon nom "

    Cat metropolis c’est (entre autres) un manga, NJ j’ai bien pris note de celui que tu m’as conseillé je vais prendre des vacances à durée indéterminée parce que mon magnétisme opère trop bien auprès de certains

    fatiguée de me battre contre des moulins ...à vent

    j’entends déjà leurs grincements de dents, leurs procès d’intention menfou,

    quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage

    "personne ne sait mon nom"... sauf l’innommable ou l’innommé...

  183. le 15 octobre 2007 à 10:55

    kid si tu t’étais centré sur autre chose que de vouloir à tout prix faire taire les voix qui te dérangent, on aurait pu aborder un débat qui te tient à coeur, les dangers de la "concurrence victimaire", bon y aura peut être d’autres masos souchiens comme moi pour tenter l’aventure je leur souhaite bonne chance ...

  184. le 15 octobre 2007 à 11:06

    ce débat mon grand ,tu le mèneras tout seul sur ce blog&nb