
Après la rentrée littéraire de septembre, Monsieur de La Palice dirait qu’il y a celle de janvier, elle aussi de plus en plus embouteillée. Généralement les éditeurs choisissent ou proposent la rentrée de janvier pour éviter qu’un livre "littéraire" ne passe inaperçu. Cette "loi" devient de moins en moins efficace, certains romans de janvier peuvent avoir un destin plus long, s’immiscer, s’imposer et déjouer la guerre programmée des parutions d’une rentrée de Septembre - une période, semble-t-il, trop monopolisée par les sprinters et les concurrents au maillot à pois des prix littéraires d’automne, au point que notre dynamique et inimitable Frédéric Beigbeder en rigole dans sa chronique mensuelle de Lire (Décembre-Janvier) en ces termes :
"Certains sont des habitués : Marc Lambron, Philippe Labro, Jean-Pierre Milovanoff, Alain Fleischer, Patrick Poivre d’Arvor, Bernard-Henri Lévy... Dès qu’ils publient en septembre, on sait qu’ils rateront le Goncourt en novembre".
1."...donc mon poulain je le reprogramme en janvier ou février 2007"
Concernant cette rentrée de septembre, Bernard Magnier, éditeur chez Actes Sud (il sort Le cœur des enfants léopards, premier roman du Congolais Wilfried N’Sondé), m’avoua : « C’est un livre auquel je tiens particulièrement, et puis il y a déjà pas mal de livres d’auteurs francophones d’Afrique noire qui sortiront en septembre 2006, donc mon poulain je le reprogramme en janvier ou février 2007 afin de lui donner plus de chances dans la visibilité qui n’est jamais gagnée d’avance, surtout en septembre. »

Et nous y sommes, le livre que j’ai reçu en épreuves sera en librairie le mois prochain. L’auteur congolais dit la condition de l’Autre avec une sensibilité qui ouvre des portes à la littérature des migrations qui a parfois donné de remarquables romans d’apprentissage chez les auteurs africains de ces dernières années. La migration est presque le passage obligé du jeune auteur d’Afrique noire francophone (Tout ce bleu, le chef d’oeuvre de Gaston-Paul Effa, ou L’Impasse, livre sublime de Daniel Biyaoula), mais certains reprennent la thématique bien plus tard, la peaufine dans leur oeuvre (relisons par exemple Transit de Waberi..., et on sait que cet auteur est un éternel nomade !)
Wilfried N’Sondé nous donne d’abord et avant tout un texte d’écrivain à ranger dans la fratrie de la "littérature monde" que nous appelons depuis de tous nos voeux et qui sera "LE sujet" de la prochaine édition Etonnants Voyageurs de Saint-Malo (du 26 au 28 mai 2007)...
Dans Le cœur des enfants léopards, c’est un jeune homme qui vient d’être largué par son premier amour. Sous l’emprise de l’ivresse, il va commettre l’irréparable qui le conduit en garde à vue, lieu-dit pour dérouler son bruit et sa fureur. C’est donc à travers un dialogue intérieur, une mémoire que résonnent la voix et les paraboles des ancêtres qui lui ont appris le sens du partage, de l’honneur et des héritages...
2. Nous sommes 574 sur la ligne de départ, et alors ?
Au total 574 romans, selon l’hebdomadaire Livres Hebdo, sortiront entre janvier et mars et devraient vivre « dans l’ombre des élections ». On parie sur l’hégémonie d’Anges et démons de Dan Brown (JC Lattès) ressorti en poche, ou encore du roman-événement de Thomas Harris, Hannibal Lecter, les origines du mal (chez Albin Michel).
Dans ce dernier cas, Livres Hebdo rajoute que l’éditeur anglais avait pris toutes les précautions de marketing en offrant dans les gares du Royaume uni des friandises en forme de pouces, d’index ou d’orteils afin de rappeler le passe-temps d’Hannibal, le fameux tueur qui nous a tous mis dans la psychose avec le film culte Le Silence des agneaux. Thomas Harris créa donc son personnage, sorte de cannibale qui a marqué l’histoire du cinéma mondial.
Dans le roman qui paraît chez Albin Michel, nous assistons à la naissance de ce cannibale et apprenons d’où lui vient cet esprit du mal... Le film suivra le mois prochain (en France).
D’autres grandes signatures sont attendues comme en tout bon mois de janvier :Paule Constant, Marie N’Diaye, toutes deux chez Gallimard, collection La Blanche ; Jean-Paul Dubois chez l’Olivier ou Eric Holder et Arturo Pérez-Reverte au Seuil, Irène Frain (chez Fayard), Pierre Combescot et Jacques Chessex (chez Grasset) ou l’écrivain que j’admire beaucoup, Christian Gailly qui publie Les Oubliés aux Editions de Minuit... L’interrogation vient sans doute de Jean-Christophe Rufin qui fait une soudaine infidélité à Gallimard (chez qui il a pourtant obtenu le Goncourt avec Rouge Brésil en 2001). Il publie cette fois chez un autre éditeur, Flammarion, Le parfum d’Adam, un roman dans lequel, nous promet l’editeur, "l’auteur explore le monde de l’écologie radicale constitutant selon le FBI la deuxième source de terrorisme mondial..." George Bush aura-t-il la patience d’attendre la traduction anglaise de notre Rufin, par ailleurs médecin du monde ?
3. Et puis, voyez-vous, il y a mes propres amis qu’il faut lire...

Il se trouve aussi que beaucoup de mes amis sortent leur livre ce mois ou le mois prochain. Je vous propose de les lire - j’en suis encore à lire certains par épreuves ! Parmi tous ces amis, un dont le talent n’est plus à louer, c’est l’Algérien Salim Bachi. Un électron très libre qui, depuis longtemps, bâtit une ville dans sa prose, touche des sujets brûlants sans prendre des gants - par exemple le roman « Tuez-les tous ! » dans lequel nous entrions tous, envoûtés, dans le for intérieur d’un kamikaze "qui refléchit", chargé avec d’autres de faire écraser leur avion sur les fameuses tours jumelles de New York... Notre Salim Bachi « prend une respiration » et publie un recueil de nouvelles, « Les Douze contes de nuits » (Gallimard, La Blanche, 192 pages, 15,90 euros). C’est un livre à part entière (et non entièrement à part), livre dont la cohérence des nouvelles offre un autre regard de l’Algérie depuis la guerre d’indépendance jusqu’à nos jours.

Il faudra aussi, et surtout, ne pas rater le deuxième roman du notre ami le Togolais Théo Ananissoh qui, avec patience et sérénité, suit son chemin et nous donne pour lecture Un reptile par habitant (Gallimard-Continents noirs, 112 pages, 11,90 euros). Par contre, il ne vous est pas interdit d’acheter deux romans par habitant, en rajoutant au livre de Théo celui de la Gabonaise Bessora qui vient, du coup, renforcer l’écurie Continents noirs de Gallimard après un bref passage aux Editions Denoël où elle n’aura publié finalement qu’un seul livre, Petroleum. Un très bon roman injustement passé inaperçu avec un sujet pourtant d’actualité et une écriture étincellante.

Bessora - qu’on qualifia jadis de petite cousine de Queneau pour sa verve et son regard social - nous enchante toujours avec ses titres 53 cm, Deux bébés et l’addition, etc). Cette fois c’est une offre claire et nette : Cueillez-moi jolis messieurs (304 pages, 18,50 euros), tel est l’appel, pardon, le titre de ce roman à cueillir à partir du 15 janvier... PS : Les jolies dames aussi pourront cueillir le roman de Bessora...
Ci-dessous, un extrait de ce dernier roman de Bessora, pour vous donner le ton de cette écriture :
Elle a dû être jolie, Rose. Elle était peut-être mignonne. Aujourd’hui, c’est une fleur en bouton flétri, au bout d’une tige épineuse.
Assise en face de vous, elle corrige ses copies. Elle n’a pas connu de printemps, Rose. Vous ne connaîtrez pas d’hiver.
Elle a peut-être trente ans, Rose, prématurément fanée par ses heures supplémentaires, abîmée par la jeunesse puante étalée sans pudeur sur son petit bureau. À son âge, vous vous faniez déjà, abîmée par le joli vernis de votre mariage. Vous avez cru connaître une seconde floraison, avec votre amant.
Benoît. Vous ne l’avez fréquenté que deux mois.
Il était chirurgien esthétique. Mais il n’y avait pas, c’est vrai, de quoi pavoiser. À l’époque pourtant, vous en faites tout un plat : c’est votre deuxième homme. Vous aurez eu deux hommes dans votre vie, vous qui vous étiez vouée au prince charmant. Un prince unique et du meilleur sang. Vous étiez une romantique. Vous vous croyiez promise à un destin d’exception. Il vous a fallu passer de l’autre côté de la quarantaine pour comprendre que vous n’étiez l’objet d’aucune élection. Et que votre vieille robe de princesse flouée sentait la naphtaline.
Vous ne l’avez pas laissée aux mites.
En son temps, vous la portez pour votre chirurgien tous les jeudis après-midi. Petite culotte prohibée bien sûr.
Le sexe de Benoît, donc. Rien de pénétrant.
Mais enfin ce sont des moments doux, sans sucre mais avec édulcorant, et parfois ils se corsent, mais sans trop de sel quand même, ni d’épices surtout, car il n’aime pas le poivre et vous supportez mal le piment.
Votre mari soutient la comparaison : dans un lit, ils se valent.
Même si Tijani, votre mari, ne vous a jamais proposé une réduction de vos grandes lèvres, trop hottentotes, paraît-il. Sinon, leurs sexes sont égaux devant vous. Vous nivelez par le bas. Ainsi, vous restez fidèle à Tijani. Du moins vous honorez la mémoire de votre mariage raté. Par respect pour lui, jouir point trop n’en faut.
Dans les bras tièdes de Benoît, vous avez l’intuition de plaisirs plus aboutis. D’autres hommes vous y élèveraient sans doute. Mais alors, il faudrait jauger Benoît et Tijani à leurs vraies valeurs. Vous qui vous êtes échinée à les hisser sur un piédestal, vous ne voulez pas qu’ils vacillent. Ils sont votre chef-d’œuvre. Que personne n’aille dire que votre art est médiocre.
Benoît. Il était si fade. C’était si facile. Vous soigniez votre liaison, clandestine car il était encore marié. Pas de préservatifs entre vous car évidemment non, rien ne pouvait vous atteindre. Benoît, votre amant secret, éjaculateur précoce, mais cajoleur. Pas le moindre signe de déficience immunitaire acquise.
© www.gallimard.fr 2007
Hé ! Correctif, la Bessora, c’est sorti jeudi 4 janvier. Je l’ai déjà acheté, je suis dedans. Je vais cueillir avant certains. Y aura embouteillage !!!
Je fais remarquer avec un malicieux clin d’oeil, que tu précises toujours la collection, mon cher Alain, quand que tu cites un ouvrage de Gallimard. Et que tu ne le fais pas quand tu cites des ouvrages d’autres éditeurs ;-)
Alain tu as la main pour cueillir les belles écrivaines africaines. La dernière fois c’était la belle camerounaise-là Miano avec ses belles tétines façon charolaise-là. Comme un peu de sauce ne gâte jamais la viande, elle est très intelligente Miano ! Avec ça vous africains-là vous nous parlez de malnutrition ! Si c’est pas couillonnade ça, c’est quoi ? Cette fois-ci c’est regard et lèvres façon "j’ai faim miam-miame moi !" de Bessora que tu nous sors ! Walaï fais nous l’affaire : tu es un homme ou pas ? Alain tu cueilles ou tu cueilles pas ? Walaï ! Alors, je te dis mon frère comme au village que le champignon qui pousse là même où les enfants ont fait caca, c’est l’étranger qui mange-ça. Walaï ne mange pas champignon-là qui a beaucoup de blog-là ! Didon ! Frédéric Bébédê-là, il cherche palabre à PPDA ou quoi ? La France-là est dérangée, les petits ne respectent même pas les grands ! Bébédê-là, il n’a jamais mangé chez quelqu’un ou quoi même ? Sa maman-là n’a pas de causerie ou quoi ? C’est lui qui a inventé long bic-là ou quoi même ! Walaï, c’est moi qui paye téléphone-là, je vais parler à sa maman qui est grand frère entre PPDA et bébédê-là ! Ya quoi même !
bakouanga kamouleta, tu sais, affaire de blancs-là, c’est comme oeuf qui a porté poussin. Quand poussin sort, il croit qu’il est plus âgé que la coquille qu’il vient de casser. Laisse tomber téléphone avec maman. Pour cueillir ou pas cueillir, la chose-là, livre, est-ce que c’est champignon ? Plus il y a des liseurs du même livre, des milliers, mieux c’est pour tout le monde, toi aussi, il faut lire et appeler frères et soeurs à acheter et lire ! Cueillir là, ça peut se faire en famille, toute la famille peut entrer dedans, dans le livre, tu as vu morceau choisi, ça ne donne pas envie ça, toi même aussi ?
Prof Alain,je suis un jeune congolais qui s’intéresse à l’écriture.J’ai plusieurs manuscrits en mon actif.Les éditions gallimard dont j’ai soumis mon premier roman n’ont pas accepté de me publier.Dans l’urgence de publier mon premier livre que je considère comme mon projet littéraire,j’ai contacté les éditions l’harmatthan en ayant à l’esprit l’idée que cet éditeur ne pourrait vraiment pas faire ma promotion.Faudrait-il ,cher maitre, que je parte retirer mon manuscrit ?Que me conseillez-vous quand je sais que vous avez publié quelques uns de vos livres chez cet éditeur et que vous y avez dirigé une collection ?
Alain, c’est cinquième porc et pic que les blancs-là me mangent. Chaque fois que je parle porc et pic tout le monde, il veut porc et pic ! C’est ça même que je fais à manger dans mon village-là comme cadeau de noël. Alain c’est piment enragé que t’as mis dans porc et pic ou quoi. Walaï là ça donne envie de lire tout le livre !
Alain, c’est cinquième porc et pic que les blancs-là me mangent. Chaque fois que je parle porc et pic tout le monde, il veut porc et pic ! C’est ça même que je fais à manger dans mon village-là. Alain c’est piment enragé que t’as mis dans porc et pic ou quoi. Walaï là ça donne envie de lire tout le livre !
Ciel ! y a une vilaine coquille dans mon post précédent. Toutes excuses faites aux liseurs attentifs ;-)
Bonjour, nous sommes une jeune maison d’édition du sud de la france et nous éditons un jeune auteur congolais, Mr Christian Mambou, pour son deuxième roman : coeurs en papier. Peut-être seriez-vous intéressé pour le lire, et dans ce cas nous vous proposons de vous en envoyer un exemplaire. Merci
Comme toujours, les gens rasent les murs quand il s’agit de parler de littérature. Et quand notre hôte parle des fesses, des capotes et des fils de dictateurs... Alors où sont toutes ces grandes gueules qui se planquent tout d’un coup ?
attend j arrive pas de probleme , rien de plus simple lol , je vais t en débiter des annerie sur la littérature negres si tu veux , y a que demander lol :) ....
E-pître au apôtre "Black in France " de la négritude littéraire , pseudo existentialisme négroïde à prétention Humaniste lol ........................................................................................ Le règne de l enfance et du sauvage , ces deux enfants jouant dans l instant sans ce soucier du devenir morbide qui hante leurs parents, ces deux enfants farouches dont ont veut absolument a travers une éducation non pas rendre plus intelligent mais plus Raisonnable en vue de l utilité de tous , Sage et affable, condition essentiel pour que la machine social fonctionne avec un bon rendement, sans heurts ni grincement , oint d une Huile sortit du sein d une Vénus ,prêtresse des aubes anciennes s envivrant de l’écume blanchâtres d un phallus antique qui rend Grâce à une Vierge Immaculé , productivité accrue a travers la mise a pied des enfants , ces cruel Barbares !! ,corrompre l’innocence de l enfance qui renonce a la recherche calculée de la Durée et se complait dans le Mal , dans le présent , la jouissance du moment ,le plaisir de détruire , des mains d enfants , des mains qui brisent tous ce qu ils désirent ,qui prennent goût a la destruction et qui ne cessent de s’ arracher hors du temps , hors de la loi Moral ...du Père ... et du Bien évidemment ............................................................................................
Convention chrétienne et Logos Jhoannique a prétention social qui innocente l enfant comme elle innocente le Noir , le sioux , les assassins , les violeurs , les brigands , « ô seigneur pardonne leurs , ils ne savent pas ce qu il font ! », leurs femmes accouchent comme des chiennes , ces bêtes immondes et obscures , bêtement inhumaine dont l esprit erre encore dans de rudimentaire cavernes , ces troglodyte primitifs , ses sauvages vivant dans la foret en passe après un long catéchisme ,unique processus d apprentissage reconnue Valable et faisant foi leur donnant le droit d être baptisé , circoncit , scarifié ,et déclaré enfin citoyen universel lol ! .... L’éternel exil en lieu et place d un éternel retour , noir et écrivain ou comment vivre dans la banlieue de la dites civilisation des Hommes ... ...................................................................................... Authentique Magie Blanche d une seule et meme passante :)
Belle année à tous, dans la fraise tagada, le maillot à pois et que la littérature ne ramasse pas les déconfitures de ceux qui essayent de se beurrer la tartine et dorer le plastron sur la bosse des poètes.
A. Mabanckou wrote : PS : Les jolies dames aussi pourront cueillir le roman de Bessora...
Mince, les moches, nous en sommes dispensées ?
Le frangin DOW notera de la malice dans mon propos. Moi je dis sarcasme... Hi hi hi
Ensuite, les messages comme celui de Mwana Yoka... Oh là là. On en lit bien souvent sur ce blog. ;) Il y a matière à laisser vaguement embarrassée et perplexe. Voire une espèce de honte. On a mal pour les auteurs.
Surtout cette candeur, cette naïveté palpable. Aussi cette ambition de devenir célèbre (et peut-être riche) très rapidement, et à n’importe quel prix... On sent les auteurs complètement obnubilés par la médiatisation d’Alain Mabanckou.
Fascinés au point qu’ils s’imaginent que tout a été (est) facile pour lui. Que d’un seul coup de fil, il ferait éditer n’importe quel anonyme chez Seuil. Et que par cette grâce l’heureux élu se verra, très rapidement, propulsé au firmament des Belles Lettres. Histoire de tutoyer Aimé Césaire, J-F Deniau, Tierno Monémembo, Amin Maalouf, René Girard etc.
René girard j adore il m inspire trop ....
tin vive les RTT :) c est le pied de rien foutre !!, mais bon vu le temps on dirait un dimanche lol
salut je m’appelle jeanluc arzouma LARE.jeune ecrivain en herbe de 22ans d’origine togolaise.j’ai 4manusccrits et 3poesie....la majorités de mes oeuvres parlent de probleme qui minent le vieux continent.comme le traffic des enfants l’esclavage moderne la scolarité en afrique Mais ces oeuvres ne sont pas dactilographiées ,c’est pourquoi les maisons d’editions togolaises et autres ne veulent pas les produire.car je n’ai pas de dactilo,ni d’ordi pour saisir mes oeuvres.mais je voudrais bien que vous me donniez une machine à taper que vous n’utilisiez plus pour que je puisse faire les saisi et etre editer merci
Il ne ment pas en plus. Arezouma (veut dire vendredi, donc il est né un vendredi) Laré (nom de famille, l’un des noms de familles des Moba - Gourmantché à l’extrême nord du Togo, frontière avec le Burkina). Mon frère, vous pensez que Mabanckou, il va faire comment pour aider toute l’Afrique ? C’est triste à dire et à proposer, mais allez demander de l’aide au Centre Culturel français de Lomé. Vous leur direz que vous êtes mon wawa.
Cher frère aîné de Laré, ne tuez pas l’oeuf dans la coquille. Ce jeune frère a besoin de l’aide de Mabanckou, pourquoi lui conseillez-vous de s’adresser au CCF de Lomé !!!
Petit-frère Jean Luc Arzouma LARE, vous qui êtes un écrivain en herbe, refusez qu’on vous la coupe sous vos pieds. Votre demande d’aide est noble et je suis sûr que Mabanckou y répondra. Quant au grand-frère... Est-ce parce que notre hôte n’est pas du Togo qu’il lui refuse d’aider LARE ? Je me charge de porter la machine jusqu’à l’extrême nord du Togo. Bon courage, petit.
Prosper, je sais que cette demande tiendra à coeur Alain. Mais je sais que c’est lourd, les demandes d’aide, pas une, pas deux, pas trois, et que le coeur si gros ne suffit pas. Je ne plaisante pas en parlant du CCCF. Ils ont des formes d’aide de ce genre, beaucoup de jeunes auteurs l’ignorent. Mais si c’est par conviction idéologique que certains refuseraient cette aide, là, c’est une autre paire de manches, et je peux les comprendre. Sinon, bon, sa demande s’adresse à quelqu’un, mais n’importe qui lisant ce post peut lui venir en aide. Je sais que c’est l’un des problèmes que rencontrent beaucoup de jeunes auteurs dans nos pays : pas de machine à écrire et pas de moyens financiers pour payer la saisie de leurs textes. Or peu d’éditeurs se donneront la peine de nos jours de lire un texte écrit à la main et présenté en l’état. Je ne lui coupe pas l’herbe sous les pieds, je lui indique une des voix possibles pour lui. Avant même qu’il ne soit question de la qualité de ses textes et de ses chances à lui de trouver un éditeur. Wawa, tente par tous les moyens possibles.
Ah Minga, moi j’y vois plus de malice que de sarcasme... et c’est vrai que ce n’est pas la première fois qu’on n’est pas d’accord sur le plus adéquat de ces termes ;-) Que veux-tu, les amateurs de mots comme toi et moi ont chacun une affinité précise avec chaque vocable. Puis il y a l’humeur aussi, l’interprétation ; toutes choses très subjectives ... Mais moi j’aime bien ce souci de la précision chez toi, cette recherche, au synonyme près, du terme le plus juste. C’est souvent la marque d’une exigeance de style et de justesse. ... Et peut-être aussi d’autre chose.. ? Mais en ce cas, je ne crois pas être le récipiendaire (rires)
Clin d’oeil malicieux au frangin DOW après lecture de son message ci-dessus. Hi hi hi
N_J wrote : René girard j adore il m inspire trop .
Ah, un point commun. ;) Je fais (pour être honnête, je sèche : la honte !) un travail avec comme grille de lecture, les postulats de René Girard sur son fameux désir mimétique...
M. Hector, toujours aussi drôle à ce que je vois ! J’espère que ta cuvée 2007 sera aussi bonne que celle de 2006... (MDR !)
L’impasse ? Du Grand, du Très Grand, du Très très Grand Roman. Ce livre est merveilleux. C’est l’un des rares romans que je n’hésite pas à caresser de mes frêles doigts... Actuellement, j’entame une des parties de sa trilogie : Agonies, après avoir dévoré et adoré L’impasse et un peu moins aimé La source de joies... Daniel Biyaoula, je te dis MAITRE ! Et comme visiblement, le dernier bébé de Bessora est aussi truculent que ses aînés, je sauterai le pas, sans hésiter. Déjà le titre... Théo Ananissoh est sur la liste. Comme diraient les turfistes, c’est un « coup sûr ». @+, M82
Des frêles doigts, M82 ? Pourquoi frêles ? Vraiment frêles ? :-))) Ce n’est pas un adjectif innocent ?!?...
les frêles doigts de Mayombe82, c’est pour mieux cueillir le roman de Bessora...
Et merci pour ton compliment Son Excellence Mayombe82. Au fait,pourquoi 82 ?
Cher MINGA ,alain dont j’ai lu toute l’oeuvre m’est un ainé et non quelque personnalité que j’ambitionne égaler.Il vient de placer notre littérature à un niveau tel que tout jeune écrivain serieux devrait se demander dans sa solitude la plus profonde:comment écrire après mabanckou.Il faut au contraire saluer l’audace d’un jeune écrivain qui veut devenir tchicaya ou rien.C’est en ayant eu les memes reves que notre talentueux Alain vient de se faire une place parmi les Glissant.Je te prie de revoir ce que j’ose appeler l’historiographie littéraire mondiale pour savoir que des jeunes écrivains ont souvent demandé conseil à leurs ainés...Kappus à RILKE,SONY à MBEMBA,ALAIN à SONY,HENRI à tchicaya ...Quand Cesaire atteignit les sommets...Les chamoiseau...Sony ne parlait-il pas de vivre plus loin que jadis
Mr Hector, mes frêles doigts, c’est pour mieux cueillir Bessora, tout simplement, après avoir dévoré son livre. Cette fille est délicieuse, tout simplement. Drôle, qualité trop rare sur cette Terre !
"Pourquoi 82" ? Année très importante et symbolique pour moi, et aussi un excellent souvenir de Pointe-Noire, Ponton la belle. @+, M82
jeanluc arzouma LARE...
je te laisse mon email... contactes-moi... perez_de_ayala@hotmail.com
Mwana Yoka wrote : Cher MINGA ,alain dont j’ai lu toute l’oeuvre m’est un ainé et non quelque personnalité que j’ambitionne égaler
Au temps pour moi, Mwana. Je ne voulais pas te heurter. Juste exprimer une impression qui m’effleure chaque fois que je lis, par ici, un message "demandeur" (pour rester polie) comme le tien.
Il vient de placer notre littérature à un niveau tel que tout jeune écrivain serieux devrait se demander dans sa solitude la plus profonde :comment écrire après mabanckou.
Mwana, n’étant ni sérieuse ;) encore moins jeune écrivaine, je ne me suis jamais posée la question, sincèrement. Avec en sus la contravention de n’avoir (toujours) jamais rien lu d’Alain Mabanckou ; je le confesse.
Mais justement, il faut pouvoir écrire après Mabanckou. D’autres Femina, Médicis, Renaudot et Goncourt ne feraient pas de mal à notre cher continent. Et puis, publier un opus à la suite des Mémoires de porc-épic serait un excellent stimulus pour toi.
Mon prof de sport au collège recommandait, lors de l’épreuve de vitesse, de choisir un partenaire beaucoup plus véloce, pour augmenter ses propres chances d’être meilleur(e).
M82, je ne sais trop pourquoi. Mais j’associais le 82 à l’année de ta naissance... :)
Parlant de tes frêles doigts... Hmmm... des mains de pianiste alors ? Mais, dis, du Bessora ça pèse lourd quand même comme fille. Même réincarnée en fleur géante...
82, mon année de naissance ? Pour ceux et celles qui rêvent de jeunesse éternelle, ça ferait plaisir, surtout pour la gent féminine (je vais encore me faire des copines !). Non, il faut ajouter plus de litres de musungu pour arriver à mon âge... (MDR !)
« Hmmm... des mains de pianiste alors ? » : si je me mets à jouer du piano, il tombera des pierres, et non des gouttes d’eau !
« (...)du Bessora ça pèse lourd quand même comme fille. » : lourd ? Tu parles de sa masse en kilogrammes ou de sa valeur ? Si c’est la masse, elle m’a plutôt légère.
« Même réincarnée en fleur géante... » : Fleur géante ? Il suffira de lui arracher les pétales et les sépales une par une... @+, M82
Tu parles de sa masse en kilogrammes ou de sa valeur ?
A ton avis ?! Je ne me permettrai pas porter le moindre jugement sur le physique de la ravissante Sandrine... ;)
Sautez sur le dernier Gaston-Paul Effa "A la vitesse d’un baiser sur la peau". Un pur bonheur.
Minga est vraiment un esprit vif ! Vous avez lu comment elle a renvoyé aux cordes le pauvre petit soldat Boris dans le sujet sur le jeune Ayadema et les capotes des Néo-Zélandais ? Mais quel humour ! Bravo Minga !!!
Minga, ça ne serait pas méchant si tu en parlais... (rires !) dans tous les cas, c’est du lourd cette nana. @+, M82
Clin d’oeil à l’anonyme juste au-dessus de Mayombe82... ;)
M82, Bessora est une compatriote, du moins. Juste aperçue de temps en temps, échangé quelques banalités de visu. Et à une époque, échange de mails.
J’avais envisagé un travail sur son 53cm d’humour décapant... Son style est espiègle, trait d’esprit qui me sied. Alors, du Bessora, je kiffe à donf ! Je viens d’ailleurs de commander son dernier né... :)
Chère MINGA ,je salue de bon coeur votre rigueur dans la pensée et votre clarté dans l’analyse.Je m’en cependant vous livrer une confidence:j’ai,quand j’étais au congo, eu,plus d’une fois, la chance de serrer la paume de notre aimable Alain,mais n’avais jamais osé décliné mon identité du jeune poète ou ,mieux,du jeune écrivain,car il y a trois choses qui ne se disent pas de soi:etre poète,etre sage ,et etre Saint .Maintenant que je vis à paris et que je souhaite publier mon premier livre,il me semble utile de demander conseil à un grand frère que j’estime assez.Quoi de plus normal !Tu sais,ma très chère minga,le destin d’un livre dépend de Dieu,de son auteur ,et de l’éditeur.Retenons cette phrase de lopès que je cite de mémoire:chaque nouveau livre publié est appelé à se perdre parmi des milliers de livres existant déjà.
Tiens, l’attaché de presse de Gallimard nous rend visite. Bonjour Monsieur !
Edwige H.
Edwige, ces pub d’anonymes, on sait d’ou ca vient, et cela ne grandit pas l’auteur qu’on est cense defendre et qui merite mieux que ces affiches de minuit, comme un peu des colleurs d’affiches d’un parti d’extreme droite. J’ai donc efface cette pub parce que j’ai prevu de parler de ce livre-la le moment venu... Je l’attends.
Mwana yoka dit : "Quoi de plus normal ! Tu sais, ma très chère minga,le destin d’un livre dépend de Dieu,de son auteur, et de l’éditeur. Retenons cette phrase de lopès que je cite de mémoire : chaque nouveau livre publié est appelé à se perdre parmi des milliers de livres existant déjà".
Dieu ? Mon frère mwana yoka, laissons Dieu régler les vrais problèmes qui minent ce monde. L’éditeur ? Ce n’est pas l’éditeur qui décide qu’un livre marchera ou finira au pilon, c’est le lecteur ! Et puis, tu sais bien que même changer d’éditeur ne réussit toujours pas, et mon oncle Anatole qui aimait la France rappelait que "les changements, mêmes les plus souhaités, ont leur mélancolie"...
Et tu cites la belle formule de mon Grand et Honorable Henri Lopes : « chaque nouveau livre publié est appelé à se perdre parmi des milliers de livres existant déjà ». Est-on obligé de lire chaque nouveau livre publié ? Je ne te dirais qu’une chose, puisque tu es sur le point d’entrer dans la famille des Lettres : il ne faudra surtout pas publier des livres, il faudra les écrire.
De ce point de vue, mon maître en littérature, "Don King" Dany Laferrière m’a souvent dit « Alain, chaque mauvais livre qu’on n’a pas publié enrichit notre œuvre ! »
Quelle lucidité...
Bien à toi, et merci pour ces souvenirs...
Minga, l’anonyme au dessus de Mayombe 82, ne me dis pas que ce n’est pas toi !!!
Prosper, tu as tout faux. Le post anonyme en question est de moi, j’ai oublié de signer ! Mes plates excuses !
La phrase d’Henri Lopes que cite Mwana Yoka et que reprend A.M., restera peut-être dans mes annales comme une des plus profondes ! (rires). Disons qu’elle le disputera à quelque lumineux précepte de Confucius ou de Spinoza (mort de rire). Non sérieux les gars, Henri Lopes a dû dire des trucs plus intelligents quand même ! Vous voulez le discréditer ici ou quoi ? ;-))
JE VIENS D’ENTRER PAR L’INTERMÉDIAIRE DU SITE DE TV5MONDE SUR VOTRE BLOG. C’est une choses incroyable qui m’arrive, je vous admire tellement que j’ai l’impression d’entrer directement par la porte de votre maison. Un question que je voudrais vous poser en tant qu’écrivain francophone : Pourquoi la littérature du Maghreb est-elle plus mise en avant que sa coisine de l’Afrique Noire ? J’ai l’impression que la littérature "noire" est mise de côté par rapport à d’autres littératures francophones. C’est peut-être une impression ,je ne sais pas. Le bonjour de madrid Espagne)
"Ce n’est pas l’éditeur qui décide qu’un livre marchera ou finira au pilon, c’est le lecteur !".... ......................................................................................................... le choix d un lecteur ( electeur ?) c est un peu comme le deuxième tour d une élection présidentiel , on élimine plus qu on ne choisit ;) ... , d ailleurs c est le rôle de l écrivain moderne de se soumettre au "goût" de lecteur pré formaté par des débat issus de confrontations "intellectuel" de la société US en général et des université américaine en particulier , exporté en Europe par les vicissitude boursier et entrant en résonance avec des média dont il n est plus vraiment démontrer les conviction politique ne serait ce qu a l’incohérence des sujets "mise en avant" , parmi ces thème citons par exemple le thème de la Négritude ( idéologie typiquement Anglo-saxons ) ; un autre thème d actualité et très en vogue .." le Multiculturalisme" avec son corollaire in-errant tradition Vs modernité , le Devoir de mémoire .. qui habilement lié par les apôtre des Fable de la Fontaine :) et des confession de Saint augustin nous offre ce magnifique spectacle d une littérature caractérisé par l ère du Vide ....dsl mais aujourd hui chui fâchée ce B...... de Patron veux pas nous donné le coup de la vie !!....................................
" il ne faudra surtout pas publier des livres, il faudra les écrire."
mais passe ton bac avant et obtient un diplôme de 3eme cycle de preference , ainsi tu publiera sans même écrire :)................................................
"De ce point de vue, mon maître en littérature, "Don King" Dany Laferrière m’a souvent dit « Alain, chaque mauvais livre qu’on n’a pas publié enrichit notre œuvre ! »
Quelle lucidité..."
et comment l intrument peut il se mesurer lui meme ? lucidité ou plaisir de l arbitraire a chacun son cosmos ...sur ce dsl mais fallait que je passe mes nerf , surtension narcissique sans doute , la privilège et la Grandeur d un écrivain(e) c est de pouvoir être l un de seul a être la fois l’étranger et le confident de notre coeur , ... tantôt nous snobant tel un chat , parfois nous suppliant tel chien et de rare fois notre égal tel un cochon ... bn soirée a tous
ha oui j oubliais un thème "précieux" ..." le féminisme revue et corrigé par Miss Badinter.0.2 version XP 2007 , le genre de féminisme qui va ouvrir en Afrique des ecole pour fille , Chapeaux la ségrégation spatial ....
Détournement Post 45............................................................................
JE VIENS D’ENTRER PAR L’INTERMÉDIAIRE DU SITE DE TV5MONDE SUR VOTRE BLOG. C’est une choses incroyable qui m’arrive, je vous admire tellement que j’ai l’impression d’entrer directement dans un siecle révolu ou l Homme patauge dans la boue , extraordinaire machine a remonter le temps que voilà ! cette amertume secrete qui traine des mots partout et qu un simple geste dépose sur le coin d’une étagere , entre mes yeux et le livre une enquete est ouverte ....
j ai pas ski ma prise , chui vraiment dsl ... Besoin d un pretre , imam rabbin , griot , chamane , druide , sorciere de toute urgence ... !! Save me
et Boubacar Boris Diop ? il me semble qu’on oublie de mentionner la parution de L’Afrique au delà du miroir, en cette rentrée littéraire 2007 (Ed. P. Rey), même si cet ouvrage rassemble exclusivement des essais déjà publiés ici ou là, le sénagalais les a tous retravaillé, j’ai hâte de lire...
Prosper wrote : Minga, l’anonyme au dessus de Mayombe 82, ne me dis pas que ce n’est pas toi !!!
Je n’ai même pas eu le temps de ciller que Mr Hector (merci, toi) a ruiné, à jamais, tes espoirs de mesquiner de nouveau, mon cher Prosper. :)
Autre chose, l’ami : ne jamais prendre tes grenouillages pour des pratiques communes. Je veux bien être la personne peu recommandable que tu t’imagines. Mais la lâcheté et autres tartufferies ne m’inspirent rien qui vaille.
Alors si je dois m’exprimer, j’y vais toujours franco : sans masque, et souvent sans gants. J’assume cette imperfection propre aux caractères entiers... Désolée.
Je suis au boulot,un magszine sous les yeux :"Biba" e suis un peu "girlie" il faut le dire !!! lol Je lis le résumé de ce bouquin et je me dit que je vais chercher à en savoir un peu plus sur internet. Donc je tape le tire. Etant donné que je suis toujours au boulot je n’agrandi pas la page et me rapproche de l’écran pour mieux lier ce qui y est dit. Et puis je me dit :"mais qu’est ce qu’il est génail ce site !!!" Je vais le mettre dans mes favoris,en parler sur mon blog(http://danily.skyblog.com) Et puis je me décide à enfin agrandir la page quand là je vois le nom de l’écrivain dont je suis actuelement entarin de dévorer le dernier roman. Comme le hasrard fait bien les choses tout de meme !!!! Une belle surprise de fin de soirée ! Je ne manquerai pas de revenir,et si l’envie vous prends,alors n’hésitez pas à faire un petit tour du coté de cehz moi !!! bises
(J’arrive ici un peu tard, problème de bécane + manque cruel de dimanche(s))
Ce que je persiste à ne pas comprendre c’est pourquoi il n’y a pas une bonne une belle et avec plein de choix rentrée littéraire en juin.
La plupart des gens que je connais et qui aiment lire en sont souvent privés par manque de temps. Les deux sources ordinaires principales de manque de temps sont : l’envahissement du temps privé par le temps professionnel (quoi qu’on puisse lire ici ou là dans des discours politiques, et sauf à être en recherche d’emploi, il est de plus en plus important), et pour qui en a une, le temps domestique et familial. A quel moment le premier s’allège-t-il un peu enfin : l’été en période de vacances. A quel moment est-il le plus lourd : en septembre octobre, quand tout reprend sur les chapeaux de roues.
Alors pourquoi n’a-t-on pas droit, nous qui lisons et souhaitons lire, à une période de sorties de livres de qualité (autre idée reçue : l’été on ne lirait que des gros trucs pas compliqué vautrés sur des plages) juste avant l’été pour pouvoir savourer ?
Avant la question ne se posait pas trop : les livres avaient une durée de vie suffisante et celui qu’on n’avait eu le temps d’attraper ni en septembre ni en janvier, on pouvait à loisir le trouver en librairie à l’été qui suivait. Ce n’est plus le cas. Hier je cherchais à Paris en librairie un des livres de janvier, apparemment il était déjà difficile de le trouver.
A présent, si.
C’est également une question de budget : pour un salaire moyen même les poches sont devenus coûteux. La période de rentrée scolaire qu’on ait ou non des enfants, est une période de frais élevés, réinscriptions ici ou là, (ré)équipement en vue de l’hiver etc. ; janvier est aussi une période basse : les frais des fêtes sont passés par là. Normalement, juin ça va : les frais des vacances ne sont pas encore là pour tout plomber, tout n’est pas encore payé.
J’aimerais savoir ce que d’autres lecteurs en pensent. C’est peut-être juste une fausse bonne idée de plus.
salut coment allez vous je reviens je suis jeanluc arzouma LARE aujourd’hui j’ai 24ans je suis ecrivain togolais j’ai maintenant 9manuiscrits la poubelle d’or(2001) carrefour des croyances(2002) pyramide des secrets(2003) beatriz ne mourra pas(2004) l’ombre(2005) voyage en outre-mer(2006) le testament (2007) dans les rues de lome(2008) le pari(2009 à venir) ainsi que 3 recueils poetiques de 100poemes chacuns je demande à qui peut m’aider pour produire quelques uns de m’ecrire laretaz83@yahoo.fr ou ecrivainstogolais@yahoo.fr ou consulter mon site ecrivainstogolais.fr.gd merci