
« L’œuvre de Baldwin est plus que jamais d’actualité » Entretien de Boniface Mongo-Mboussa avec Alain Mabanckou septembre 2007, Paris publié le 13/09/2007, Africultures.
Alain Mabanckou, prix Renaudot avec Mémoires de porc-épic (2006) publie un essai, Lettre à Jimmy (Fayard, 2007) sur l’œuvre de James Baldwin. Le ton de ce livre (celui de la confidence) sert de prétexte à l’écrivain pour méditer sur l’engagement en littérature, l’antisémitisme des noirs, la visibilité / invisibilité de l’Afro-Américain aux Etats- Unis, etc.
Boniface Mongo-Mboussa :
Depuis quand fréquentes-tu l’œuvre de Baldwin ?
Alain Mabanckou :
J’avais lu il y a une quinzaine d’années La Prochaine fois, le feu, l’essai le plus connu de James Baldwin. Dans la déconstruction de l’Amérique qu’il opérait, la détermination et la finesse de ses analyses furent pour moi plus qu’une révélation. L’humanisme et l’indépendance d’esprit qui traversaient ces pages me parlaient, et ce sentiment allait m’obséder encore plus avec la lecture de son roman La Chambre de Giovanni. Lorsque je suis arrivé aux Etats-Unis en 2001, j’ai décidé de perfectionner mon anglais et de le lire dans le texte.
C’est un peu grâce à James Baldwin que j’ai appris la langue anglaise puisqu’il me fallait lire des ouvrages théoriques écrits dans cette langue pour écrire ma Lettre à Jimmy. La documentation en français est très mince au sujet de cet auteur. La biographie la plus connue - et non traduite en français - est signée par David Leeming, James Baldwin, A Biography. Leeming fut un des meilleurs amis de Baldwin. J’ai écouté la plupart des interviews de ce biographe et j’ai même enseigné certains livres de Baldwin aux Etats-Unis.
Outre Baldwin, un autre écrivain traverse ton essai : Ralph Ellison, l’auteur de l’homme invisible. Comment situes-tu ces deux auteurs ? Quelle place occupent-ils dans la littérature américaine ?
Outre qu’ils étaient tous les deux amoureux du jazz, Ellison et Baldwin n’ont cessé de revendiquer la place du Noir dans une société américaine caractérisée par la suprématie de la race blanche. Pour sa part, Ellison constate que le Noir est « invisible » à cause de la cécité de l’Amérique qui, en réalité, ne veut pas le voir ou fait semblant de ne pas le voir. De son côté, Baldwin insiste sur la redéfinition salutaire de l’identité américaine dans laquelle l’Afro-américain devrait avoir sa place. Et cette place est à arracher "par tous les moyens nécessaires" (La prochaine fois, le feu).
Pourtant, dans les univers romanesques des deux écrivains les différences sont criardes : contrairement aux personnages de Baldwin dont la plupart sont des marginaux de Harlem confrontés à leurs tourments, ceux d’Ellison (photo) sont instruits, sûrs d’eux-mêmes - sans doute l’influence de leur auteur qui fut un universitaire de renom, professeur entre autres de littératures russe et américaine dans des universités prestigieuses de son pays !
Les deux auteurs font aujourd’hui figures de classiques des lettres américaines. L’œuvre de Baldwin l’a imposé comme « l’intellectuel » des droits civiques, le romancier de la marginalité, celui qui a su autopsier la société américaine à travers sa propre expérience, celle de bâtard, de Noir de Harlem, d’homosexuel, d’écrivain contraint de quitter sa terre natale afin d’échapper à la pression d’une Amérique éclatée en mosaïques ethniques.
Justement en parlant de Ralph Ellison, on pense à son lecteur, le clochard. Qui est-il ? Quel est son rôle dans l’essai ?
Je souhaitais faire un clin d’œil dans mon livre en évoquant de manière imagée cet auteur qu’est Ellison. Le clochard qui erre à Santa Monica est un Blanc. Il est donc « invisible » parce qu’il fait partie de la majorité « blanche ». Et il se prend pour un Noir ! Même en écrivant un texte de réflexion, je n’ai pas voulu gommer le rêve et l’évasion. Quoi de plus judicieux que de laisser traîner un tel personnage au début et à la fin du livre ? Une sorte de mystère, en somme…
À l’ouverture de ta Lettre à Jimmy, tu mets en exergue l’entretien de Baldwin, dans lequel, il raconte sa rencontre avec les Africains à Paris. Ne penses-tu pas que cet épisode mérite à lui seul tout un essai. Quelle est aujourd’hui la relation des noirs américains à l’Afrique (tu pourras ici parler à partir de ton expérience) ?
Oui, les rapports entre l’Africain et le Noir américain mériteraient qu’on s’y attarde. J’y réfléchis depuis que j’ai mis les pieds aux Etats-Unis. Baldwin avait pris conscience du problème et soulignait déjà qu’il existait un grand malaise : pour se comprendre, le Noir américain et l’Africain avaient besoin d’un « dictionnaire ». Sans doute est-ce aussi le but recherché dans mon livre : comprendre l’œuvre de Baldwin afin d’accéder à un pan de ma propre histoire, celle d’un Africain qui a choisi de vivre aux Etats-Unis et qui côtoie d’autres gens de couleur arrivés dans un territoire de peuplement, l’Amérique. La couleur de la peau fausse la conception du monde. J’ai appris dans la vie quotidienne que ma vision du monde était loin de celle d’un Noir américain et que nous n’avions pas les mêmes préoccupations. Ce constat est d’actualité, et il serait intéressant d’étudier de très près le statut de l’Africain égaré au milieu de Noirs américains. Ceux-ci le prendraient-ils pour un frère ou un complice des négriers ? Un Africain peut-il intégrer la communauté noire américaine, s’y fondre au point de parler d’une fratrie ? Ce sera probablement l’objet d’un autre livre. J’ai tracé quelques pistes dans Lettre à Jimmy, j’y reviendrai un jour ou l’autre…
Le ton de la confidence de ce livre est juste, l’écriture de cet essai a-t-il été facile ? Comment (je veux dire à quel moment l) cette idée de lettre s’est imposée à toi ?
Je souhaitais établir une relation de confession et surtout de complicité avec le lecteur et ne pas l’assommer d’une multitude de notes de bas de pages - ce qui, le plus souvent rend indigeste une étude théorique même la plus magistrale. Je suis d’abord un romancier et, en cela, j’ai vu la vie de Baldwin comme un roman. Le ton du « tutoiement » s’est alors imposé. Et d’ailleurs, en langue anglaise cela n’est pas une offense. Nos étudiants aux Etats-Unis nous appellent par nos prénoms sans que cela ne nuise au respect réciproque. Dans Lettre à Jimmy ma préoccupation était aussi d’écrire un texte dans lequel l’émotion, l’admiration et la réflexion se marieraient. J’espère y être parvenu.
Le chapitre sur l’antisémitisme des Noirs est intéressant et ouvre des perspectives. Comment est-il reçu ?
C’est sans doute un des chapitres les plus polémiques du livre, outre celui consacré à ma conception des littératures noires contemporaines. L’antisémitisme des Noirs fut une question largement abordée par Baldwin dès la fin des années quarante. Elle est d’actualité en France, à en croire les débats houleux que nous lisons dans la presse et les réactions suscitées par les propos du comédien Dieudonné ou le philosophe Alain Finkielkraut. Je ne pouvais pas passer cela sous silence. La réception devrait plutôt s’orienter vers un vrai débat. Je donne les éléments évoqués par Baldwin à son époque et je les rapproche de nos discussions actuelles.
Baldwin a-t-il réellement « tué » son père Richard Wright. ?
Il l’a « tué » dans le sens métaphorique de ce mot. Ce qui ne veut pas dire que l’admiration de Baldwin pour Wright avait disparu. Parmi les derniers textes qu’il écrivait, Baldwin ambitionnait d’écrire un livre sur Wright qui fut son mentor et qui l’aida à exister comme écrivain - il lui fit obtenir une bourse, et c’est en particulier parce que Wright était déjà à Paris que Baldwin décida de s’y rendre aussi. Mais nous sommes dans une situation classique : l’élève Baldwin qui cherche à dépasser le maître Wright. Leur opposition demeure une des grandes « rivalités » de l’histoire de littérature américaine.
Que reste-il de l’œuvre de Baldwin. Je veux dire qu’est-ce que l’on lit le plus : ses essais ou ses romans ?
Baldwin mérite une grande audience : son œuvre est plus que jamais d’actualité. On l’a souvent vu uniquement comme un des grands représentants des droits civiques en Amérique. Or son œuvre a fait des descendants, et l’une des figures les plus emblématiques est sans doute le prix Nobel Toni Morrison qui a préfacé il y a quelques années l’œuvre complète de Baldwin parue à la National Library of America que nous pouvons considérer comme « La Pléiade » des Lettres américaines. Deux des livres de Baldwin émergent et sont devenus des classiques : son essai La prochaine fois, le feu et son roman La Chambre de Giovanni.
Son essai pointe du doigt l’Amérique et prône l’humanisme éloigné de l’épine raciale. Son roman brise tous les tabous et met l’individu en face de ses tourments sexuels. Au regard de la réception favorable que la presse littéraire française accorde à ma Lettre à Jimmy, je peux dire que James Baldwin est encore lu et que sa pensée n’a pris aucune ride. Comment ne pas s’en réjouir ?
Propos recueillis par Boniface Mongo-Mboussa pour Africultures, 13/09/2007
the african american experience is the one of the negro who had to reshape a world from the left outs of his african culture, and to merge them with the mainstream culture and society. the african american is nor entirely african nor entirely american,it’s a new kind of social and cultural manifestation. they mostly shaped current america with their music, an outstanding expression of a special experience. it’s won’t be completely false if I stated that african american is an metaphorical image of sorrow, yet balanced by continuous endeavours to be fully american.
Nelson Mandela dans "un long chemin vers la liberté" raconte comment il a reçu ses premiers soutiens blancs de la part d’avocats juifs, ces derniers issus d’une immigration d’europe centrale avaient trop souffert eux-mêmes pour ne pas être sensible à la cause des noirs
L’évocation des rapports entre africains et noirs africains me fait penser au film "little senegal"
entre africains et noirs américains
"ces derniers issus d’une immigration d’europe centrale avaient trop souffert eux-mêmes pour ne pas être sensible à la cause des noirs" chui pas sure que le narrateur ait dit ça, il s’en tient aux faits !
Merci pour cette interview. "God gave Noah the rainbow sign, no more water, the fire next time".
L’oeuvre de Ralph Ellison est ancrée dans le sud des USA, tandis que celle de Baldwin est dans le nord. C’est une différence fondamentale, d’où la différence dans les personnages. "The Invisible man" est une oeuvre importante toutefois, l’écrivain n’a vraiment pas beaucoup laissé d’oeuvres (une ou 2 oeuvres c’es tout). Par conséquent, j’ai pour Baldwin bien plus de considération car je peux mieux juger son travail.
Enfin, la déchirure entre Baldwin et Richard Wright fut consommée avec "Alas poor Richard" un texte signé par Balwin. Cela dit, Baldwin a reconnu qu’à la fin de sa vie, Wright avait publié des oeuvres de grandes qualités.
Un témoin important qu’il faut toujours mentionné quand on parle de Baldwin et Wright, c’est Chester Himes. Si vous avez l’occasion de lire "Yesterday will make you cry" vous comprendrez que Himes était bien plus que l’écrivain de romans policiers que les francophones connaissent.
Merci.
Merci à Alain et Boni pour ces échanges. Il y a longtemps que je rêvais de vous voir réunis.
La lettre à Jimmy est tout simplement exquise : aussi bien l’objet livre que le contenu lui-même.
"Baldwin a-t-il réellement « tué » son père Richard Wright. ?
Il l’a « tué » dans le sens métaphorique de ce mot. (...)"
Suspense : Alain Mabanckou tuera-t-il à son tour Sony Labu Tansi et/ou Dany Laferriere ? @+, M82
Bonjour,
Le week end dernier je me suis précipité dans une librairie pour me
procurer votre dernier ouvrage Lettre à Jimmy. Je l’ai lu avec beaucoup de
plaisir et j’étais heureux de « ressusciter » la mémoire de cette enfant
terrible de la littérature américaine, digne produit de la Harlem
Renaissance. James Baldwin me fait aussi penser à un autre grand poète et
écrivain américain d’origine jamaïcaine, Claude Mckay (ami de Countee
Cullen) dont la radicalité de propos a quelques fois irrité même les «
frères » noirs. Je penses à son livre Home To Harlem (1928) et les
réactions de certaines personnalités tels que William Du Bois…
Je penses aussi à Banjo, roman de Mckay écrit à Marseille en 1929, dans
les terres provençales que Baldwin avait tant aimé. Marseille justement,
prépare a rendre hommage à Claude Mckay en 2008 pour les 60 ans de sa
disparition. Un hommage mérité pour cet autre enfant terrible de Harlem.
Merci et bravo !
L’antisémitisme des Noirs fut une question largement abordée par Baldwin dès la fin des années quarante.
moi antisémite ?jamais ! je suis contre la politique isarélienne d’expropriation, contre la catégorisation du racisme : il y a le racisme ordinaire( anti-noir, anti-arabe) et le racisme extra-ordinaire(antisémite) qui semblent ne pas être punis avec la même sévérité.
Baldwin mérite une grande audience : son œuvre est plus que jamais d’actualité.
non je ne pense pas les effets pervers de l’assistanat chronique des noirsaméricains méritent une plus grande audiance.
Un Africain peut-il intégrer la communauté noire américaine, s’y fondre au point de parler d’une fratrie ?
la communauté noire américaine est-elle un Etat des States ? à l’évidence non. Un africain peut bien s’integrer dans la société américaine. La question ne se pose même pas.
Les noirs américains ne sont pas des africains n’en déplaise aux panafricanistes. Tous les noirs ne sont pas des africains.
Baldwin a-t-il réellement « tué » son père Richard Wright. ?
Il l’a « tué » dans le sens métaphorique de ce mot.
Je trouve cette assertion bien catégorique. Aucune nuance.
C’est sur, je n’ai peut être pas lu les bons ouvrages de Baldwin, mais je ne vois rien dans le style de "Harlem Quartet" ou de "Face à l’homme blanc" qui soit comparable à "Black Boy" ou "Native son" de R. Wright, qui justifie des propos du style "l’élève a dépassé le maître".
Pourquoi parler de "meurtre", de dépassement d’un maître ? Une chose est sûre, c’est que ces auteurs(auquel j’associe Chester Himes) étaient animés par la même rage liée à l’humiliation et à la condition de l’homme noir aux Etats-Unis. La variante de Baldwin est qu’il l’introduit le thème de l’orientation sexuelle. Et il a eu le privilège de vivre les conflits relatifs à la conquête des droits civiques. Wright et Himes ouvrent une brêche, Baldwin puis plus tard Morrison s’y engouffrent.
Pourquoi alors les opposer ?
Gangoueus...peut-être à cause de la rivalité qui anime bon nombre d’écrivains, y compris ceux qui aiment à se nourrir et à citersans cesse leurs maîtres à penser ? On prête parfois aux autres ce que l’on ne veut pas voir chez soi. Veillons à ce que l’oeil-dupe ne fasse pas le jeu de l’oedipe-complexe. En tous les cas, bien vue, ta remarque. Il ne faut pas, effectivement, chercher nécessairement des oppositions partout, mais sortir en quelque sorte de la pensée binaire... Ne dit-on pas "jamais 2 sans 3" ?
Ngnagna (post 10),
"Les noirs américains ne sont pas des africains n’en déplaise aux panafricanistes. Tous les noirs ne sont pas des africains."
Je pense vraiment que c’est une question sur laquelle il ne peut y avoir de vérité absolue. De dogmes indiscutables. c’est une question d’angle, de point de vue, de grille de lecture. Ama Mazama qui est française de nationalité, américaine par la géographie se considère comme Africaine. Elle se définit comme Africaine. C’est une vraie antithèse de Rapahël Confiant par exemple. @+, M82
mais non ngnagna a raison est c est pas le fait qu une afro américiain se sente plus africaine qu américaine qui changera les faits ; le fil est rompu et a disparus sauf si on se base uniquement sur une couleur de peau comme d autre racialise une religion , sinon tous les juif du monde se considerait enfant d israel et israel serait l exemple a suivre pour les noir d afrique , les musulmans on cru aussi a cette chimere avec le nationalisme arabes , un peu comme les rasta sioniste du libéria qui au lieu d apporter la liberté au bercail on preferer de nlle chaines ... sortir du schema binaire en apportant une 3eme voie nous dit kidikoi le rescapé , c est jolie ca fait penser au 3eme sexe . rien de surprenant que l orientation sexuel d un auteur gay s oriente sur une 3eme voie dans une amérique puritaine , celle qui prone la complementarité qui est au final une machine binaire a fabriquer des oppostions necessaire ...
Je ne lirais pas "Lettre à Jimmy". Je l’ai feuilleté et je ne l’ai pas trouvé intéressant donc je ne l’ai pas acheté pour la seule raison, que c’est le plus mauvais livre de Monsieur alain Mabanckou !
la troisieme voie qui n est pas une nouvelle orientation mais une confusion des idebtité et le trouble qui surgit ou plutot se dévoile
"mais non ngnagna a raison est c est pas le fait qu une afro américiain se sente plus africaine qu américaine qui changera les faits ;"
Elle n’a pas dit qu’elle se sentait plus Africaine qu’Américaine. Elle dit simplement qu’elle est Africaine.
"les musulmans on cru aussi a cette chimere avec le nationalisme arabes ," Tous les musulmans ne sont pas Arabes. Et réciproquément. So, tous les musulmans ne peuvent pas, ne pouvaient pas, et ne pourront jamais se sentir concernés par le nationalisme arabe.
"Je ne lirais pas "Lettre à Jimmy". Je l’ai feuilleté et je ne l’ai pas trouvé intéressant donc je ne l’ai pas acheté pour la seule raison, que c’est le plus mauvais livre de Monsieur alain Mabanckou !"
Ca lui permettra de s’améliorer, ou bien ? @+, M82
ce a quoi me fait songer baldwin c est l homophobie des afroaméricain gangstar rap qui pose la femme comme un animal ou en sont toujours a considerer que la virilité du noir ne peut souffrir l homosexulaité eb son sein , le rejet de celui qui joue avec ses identité et seme le trouble , la par contre noir d afrique ou afro américain c est le meme rejet de l autre et une homophobie solidement ancré dans les tete malgré l esprit atlantiste qui les sépare a jamais , aller pour faire plaisir a pierre , dyionisos version vernant , dyionisos n est pas un etranger mais bien le fils de zeus , et c est pour cela qu il ne supporte pas d etre rejeté , car il n est pas un etranger justement
Tous les musulmans ne sont pas Arabes. Et réciproquément. So, tous les musulmans ne peuvent pas, ne pouvaient pas, et ne pourront jamais se sentir concernés par le nationalisme arabe.
je te l accodre mais tous les musulmans on presque racialisé leur religion et se sentent frere a travers tous le croissant , il n y a aucune raison qu une afro américaine ne se sente africaine en 2007 ou alors les palestinien doivent accepter israel et disparaitre a jamais puisque le fondement c est une identité juif qui leur fait croire qu ils sont les descendant des habitant de judée ..ce qui n est pas le cas pour les juif d europe partis colonisé un bout de terre au moyen orient . sauf bien sur si tu considere que la couleur noir suffit a se sentir africain , alors ue baldwin deja pose que le sexe n est pas suffisant pour construire une identité fixe
il n y a aucune raison qu une afro américaine ne se sente africaine en 2007
tention nietzsche cherie pierre veille au grain ; je voulais dire il n y a aucune raison qu une afro américaine se sente africaine en 2007 ,
May82, NJ, Blaise Kibonzi, Molékinzéla, Alain Mabanckou, Achille Mbembé .. Adama Ba Konaré (épouse d’Alpha Konaré) invite les africains à la rédaction d’un ouvrage collectif en réponse aux propos de Sarkozy sur des thèmes variés que vous pouvez trouver ici http://www.maliweb.net/category.php... A vos plumes !
Post 7...et les autres ? La liste risque d’être longue ! Prend garde à toi, Mayombe82, l’humour est un enfant de bohême...pour celui qui ne sait l’apprivoiser. Tu risques de faire de notre hôte un pseudo serial killer à "l’African Psycho" et il aime pas les sujets qui fâchent.
je confirme NGNAGNA, "les noirs américains" ou afro-américains comme ils s’appellent eux même ne sont pas des africains, j’ai lu un des premiers posts à ce sujet, celui de LOUSY(post 1),sa petite synthèse sur l’afro-américain n’est pas mal.Lire "The soul of black folk" de W.Dubois peut vraiment illustrer à ce sujet. L’afro-américain est un sujet historique,anthropologique et sociologique différent de l’Africain,bien qu’il en sorte.
Vous ne serez peut-être pas d’accord avec moi, mais les pionniers de la culture et de l’histoire afro américaine en voulant s’approprier l’amérique afin de "négriser", c’est à dire de faire entrer de gré ou de force leur culture particulière, mais cependant foncièrement américaine, nous donnent à voir une belle et grande épopée que ce soit à travers la religion, la musique (jazz, blues, soul,funck, hip-hop,etc)et toutes les expressions artistiques qui leurs sont propres.
baldwin ne doit pas etre utiliser pour defendre les droit identitaire des noirs et ainsi favorisé une discirmination positive qui au final tente de lier afro américain et africain pour mieux identifier ce qui est considerer par des blanc comme une intrusion etrangere mais bien plutot comme le droit de choisir son orientation sexeul , en gros baldwin que je n ai jamais lue lol moi je le vois plus du coté des lutte emancipatrice gay qui coincide danscertain point avec le combat des femmes , combat qui se résume a deconstruire l essence du politique qui depuis le debut a pris soin quelque soit ces penseur d exclure la femme de ses droit
j’oubliais que j’habite en France,où il est assez mal vu de proner le multiculturalisme et tous ses corollaires.d’autres font entrer dans la thématique multiculturaliste des néologismes que les gens auxquels ils sont sensés s’appliquer ne s’identifient même pas:victimisation est l’un des plus forts d’entre eux.
Il ne fallait pas inviter Baldwin et l’auteur de l’homme invisible. C’est vrai que la majorité aime à dicter sa loi, j’oubliais encore que nous étions en démocrazy.
Voici ce que l’hebdomadaire LE NOUVEL OBSERVATEUR dit du livre Lettre à Jimmy de Mabanckou :
Par porc-épic interposé, il s’adressait l’an passé à un « cher Baobab » fort attentif. Cette fois, plutôt que de publier un essai convenu sur l’écrivain noir américain James Baldwin, il écrit directement à son « cher Jimmy ». On voit par là qu’Alain Mabanckou, qui enseigne la littérature francophone à l’UCLA en Californie, est bien ce qu’on appelle un homme de lettres. Le conteur et le conférencier se réconcilient dans la forme épistolaire : cet apôtre d’une « littérature-monde » n’écrit pas pour se regarder le nombril, mais pour sortir de soi, et transmettre. Mabanckou aime à se placer « en situation de communication », vous diront les linguistes et votre neveu dès qu’il aura assimilé son programme de français. La réussite de la « Lettre à Jimmy » est d’éviter ce jargon techniciste, sans se priver d’une impeccable érudition universitaire. Pour retracer la vie de Baldwin (1924-1987) jusqu’à Saint-Paul-de-Vence, où le gamin de Harlem était devenu l’ami de Montand et Signoret. Mais aussi pour nous faire partager, à grand renfort de citations, les subtilités d’une pensée qu’a souvent camouflée une série de clichés sur son homosexualité et son radicalisme politique. Aucune désinvolture, donc, dans le tutoiement choisi pour rendre hommage à « Jimmy ». Si familiarité il y a, c’est au sens où l’auteur congolais d’« African Psycho » appartient à la même famille que l’ancien écolier new-yorkais : à la fois romancier et essayiste, à cheval sur trois continents et soucieux de distinguer la situation des francophones d’Afrique de celle des Noirs américains. Sans rester prisonnier du poids tragique de l’histoire, ni d’une fracture coloniale aux contours simplistes. « Il n’est pas de pire personnage que celui qui joue le rôle dans lequel on l’attend », note Mabanckou en renvoyant dos à dos ceux qui se figent dans une éternelle posture de victimes et ceux qui les y contraignent par leur indifférence. Certes, Baldwin ne va pas plus lui répondre que le Baobab des « Mémoires de porc-épic ». Encore que... Une deuxième vie est ici donnée à l’auteur de « la Prochaine fois, le feu ». « Je me crée interminablement », disait Fanon. C’était le credo de Baldwin, nous dit Mabanckou ; c’est aussi le sien. Indice, s’il en fallait, qu’un écrivain qui s’adresse à un autre en dit souvent aussi long sur lui-même que sur son destinataire. On vous laisse en juger à travers les lettres qu’ont accepté d’écrire pour « le Nouvel Observateur » six auteurs de la rentrée littéraire à leurs plus chers confrères.
« Lettre à Jimmy », par Alain Mabanckou, Fayard, 188 p., 17 euros.
Grégoire Leménager
Le Nouvel Observateur - 2235 - 06/09/2007
"sans rester prisonnier de l’histoire" la belle posture !
la construction de soi,qu’est ce que c’est finalement. faut-il se définir à partir du socle que constituent nos expériences primaires, lesquelles sont uniques, car elles ont une connotation psychologique en définitive, ou faut-il être déterministe avec soi même(mauvaise posture !) ?. Liberté, se construire suppose qu’on s’écoute.
ON est d’abord soi avant d’être enfermé dans le carcan de la représentation sociale (noir, blanc, immigré, riche, pauvre,etc).
je suis B Shady de l’underground ,
oui très Shady parce que c’est comme ça,
certains sont normaux, tant mieux,
je vais mon chemin, tantot clopinant, tantot courant,
l’essentiel est que j’y arrive.
exubérance externe mélée à la plus grande quiétude interne, jamais homme ne resta aussi impassible devant tant de tempêtes.soldat par vocation,comme Ajax, je fais mon devoir,me battre. chez moi le devoir est une vertu. contre vents et marées, je tâcherai de l’accomplir. je gagnerai. et là devenu général à la retraite j’établirai la doctrine du hors jeu, que j’expliquerai à la jeunesse.
l’expérience ! quel beau mot, elle est un grand maître pour ceux qui savent écouter et observer.
Chanah tovah (bonne année) et shabbat shalom
J’ai acheté Lettre à Jimmy il y a deux semaines environ. Surpris de le trouver dans un Monoprix, signe de la notoriété du bonhomme. Cependant, je ne l’ai pas encore lu. 1ère semaine d’octobre sûrement. @+, M82
Je n’ai jamais lu de livres de Baldwin. Mais ce blog m’a donné envie de le lire et de lire "Lettre a Jimmy".
Merci A.M. pour ce blog, il est génial !!!!!!!!
Post 21 Ngnagna(pas facile a taper hein), encore une reponse a Sarkozy ! alors qu’il se dit qu’une rencontre entre Sarkozy et certains chefs d’etats africains va se tenir sous peu sur le sol U.S (Masos qu’ils sont ils en redemandent ces gens peu tournes vers l’avenir et pas assez entres dans l’histoire)...
"ON est d’abord soi avant d’être enfermé dans le carcan de la représentation sociale (noir, blanc, immigré, riche, pauvre,etc)."
oué mais si on ne peut etre que soi a travers le carcan de sa propre representationsocial representation social on fé comment ?
les identité c est pas des masques qu on effeuille dans l espoir de dévoiler son moi ultime , a vrai dire les grand moment de solitude naissent parfois quand on foire sa representation et qu on passe pour une conne aux yeux des autres ophélie winter , au fait j ai trouver en finissant ma guiness ce qu es l intello moderne , l articulation entre la culture et la révolution que ce soit en semant la revolte ou en cultivant les lettres
il ya un un courant antisemite chez les noirs ? Je ne pensai pas. Africains ? Américains ? Francais ? faudrait préciser. En plus je me méfie de cette étiquète antisémite que l’on attribue facilement.Pour certains, si l’on est pas sioniste, on est forcement antisemite. Alors...
Mila post 2 semble étonnée et ne pas croire qu’une minorité puisse être hostile à une autre minorité. Un genre de solidarité. Pourtant je crains que l’histoire nous prouve que c’est possib.
Oprimé je peux à mon tour ooprimer. Cà parait difficile à croire vu que par ex les juifs et les noirs se retrouvèrent compagnons de torture ds les camps de concentration (Serge Bilé) Et pourtant ?
Mila (post 2) : Dans l’interet de la verite, n’oublions pas non plus que le juge qui envoya Mandela au gnouf pour 27 ans, etait lui aussi juif (Percy Yutar). Ne voir que les "bons" juif serait travestir la verite.
Relations noirs Africains et noirs Americains : le meilleur livre jamais ecrit a ce jujet, de loin le meilleur, par le regrete Philippe Wamba : Kinship. L’auteur etait de mere noire Americaine et de pere de RDC. Le bouquin est simplement « sublime ». Je ne sais pas s’il a ete traduit en Francais.
Pour ceux qui voudraient en savoir plus sur Philippe Wamba :
sacre Alain !
Professeur du Cames (post 34) tu prêches une convertie ;-)
Bornagain (post 31),
L’histoire se passe dans un village africain à l’époque coloniale. Un colon (sa fonction exacte ne m’a jamais été spécifiée), mais comme dans le livre d’A.H Bâ, on l’appelait « Mon Commandant ». Ce colon s’adresse un jour (ironiquement ? sérieusement ?) à un chef de terre :
X, Tu manges le caca ?
Oui mon commandant ! répond le vieux chef de terre.
Le fils de ce dernier qui assiste à la causerie, et qui lit, écrit et parle le français est choqué et s’adresse à son père dans leur langue maternelle :
Papa, on te dit que tu manges le caca et toi tu acquiesces ?
Tais-toi idiot ! Le Blanc veut me proposer quelque chose d’intéressant et toi, tu oses dire q’il me demande si je mange le caca. T’es vraiment aussi bête que ta mère !
Cette histoire (véridique) ressemble à s’y méprendre à celles de nos chefs d’Etat qui regrettent la coloniale et qui tels de grands commis courent chaque jour après l’empereur en quête d’une meilleure promo peut-être… @+, M82
Mayombe82, et que dire de "l’intellectuel" Gbagbo, qui vient de déclarer : "Chirac m’a déçu, avec Sarkozy il y a de l’espoir".
Mila post 2 semble étonnée
pas étonnée, "touchée" est le mot juste,
l’opprimé oppresseur, un grand classique cher cata, donc oui je suis touchée vraiment !
Mila post 2 semble étonnée
pas étonnée, "touchée" est le mot juste,
l’opprimé oppresseur, un grand classique cher cata, donc oui je suis touchée vraiment !
Mayombe82 que tu es matinal ! Merci pour l’anecdote, j’en ai ri puis la gravite de la situation m’a stoppe net...c’est du tragi-comique ou comi-tragique j’en oublie l’expression exacte. Mais quelle malediction Seigneur !...
Au fait Mayombe, a 25ans il serait peut-etre temps de ravaler ta facade non ? un petit coup de peinture ne te ferait point de mal et rehausserait tout le centre-ville...reflechis-y s’il te plait.
Post 38 et 39 : Eh oui, de quoi vouloir démissionner de son africanité !!!
Alors comment va mon très cher Comandante ? Toujours des anecdotes croustillantes à raconter à ce que je vois !
40 ans déjà le mois prochain qu’el Comandante s’en est allé. Justement la Fête de l’humanité (du 14 au 16/09) lui rend hommage cette année.
Et l’Afrique n’est pas en reste avec comme invités Aminata Traoré, Mbongo-Moussa et Eugène Ebodé notamment (16H15 aujourd’hui). Ce dernier est apparemment en train de terminer un roman, et non pas un essai, sur Rosa Parks, ma toute première héroïne !!! Je l’aime, je l’aime, je l’aime... : La Rose de Montgomery.
Le titre est bien trouvé : Les fleurs apparaissent au printemps, saison de tous les possibles, saison où après une longue période d’hibernation, tout s’éveille, tout renaît, tout s’épanouit.
Déjà 2 ans le mois prochain qu’elle s’en est allée. Le centre Martin Luther King à Atlanta l’a déjà immortalisée bien avant l’heure : une salle lui est dédiée retraçant son parcours et son combat. Centre à visiter absolument. Atlanta fut pour moi un pélerinage qui m’aura marquée comme celui que j’ai fait à Gorée en visitant la maison des esclaves. Cette porte du non retour est gravée à jamais ds mon disque dur comme la maison natale de Martin Luther King que j’ai eu la chance de pouvoir visiter.
Le Che et Rosa Parks, deux figures héroïques qui devraient inspirer certains de vos "intellectuels people", expression que j’ai lue qq part et que je trouve très juste (perso, ils me fatiguent tous royalement). Beaucoup s’y reconnaîtront à commencer par Mbembe, l’un des intellectuels people de ce blog, l’un des chouchous d’Alain, parce qu’ils ont les mêmes initiales ???
Il n’y a pas de changement possible sans sacrifice. Une révolution ne se nourrit pas de miel...
Mayombe82, que tu es matinal !, post 42
Il a mille fois raison : Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt (à ceux qui rêvent trop, nous dit Grand Corps Malade)... et se couchent tard.
Le soucis constant de dire la vérité et de toujours chercher,la poursuivre ne doit en aucun cas nous faire basculer dans la haine de l’autre.Ne pas voir derière un noir un ennemi potentiel du juif et vice versa.Cela me rappelle l’attitude des mamies,dès qu’un noir s’approche d’elle,ells s’accroche à son sac comme si tous les noirs étaient potentiellement voleurs.Les stéorotypes ou les préjugés ne font jamais avancer.La recherche de la vérité exige un travail plus poussé dans la compréhension et la connaissance de l’autre.
Boniface Mongo-Mboussa et non pas Mbongo-Moussa (post 43). Mille excuses pour avoir "écorché" le nom de ce critique que j’apprécie énormément : compétent, humble, loin du monde des intellectuel people. Tous ceux qui l’ont approché ou le connaissent seront d’accord avec moi.
Son Désir d’Afrique (2002 déjà !) est à mettre entre toutes les mains. La postface de Sami Tchak - tout aussi humble - et la préface de Kourouma ne sont pas à sous-estimer, bien au contraire.
Oui, Boniface, tu as mille fois raison, l’Afrique est aussi belle et désirable, ce que beaucoup ont tendance à oublier, à commencer par les Africains eux-mêmes qui, conditionnés par le discours des médias occidentaux sur l’Afrique, reproduisent exactement la même chose. C’est l’une des raisons pour lesquelles le prétendu intellectuel africain (il existe bien sûr qqs exceptions) est particulièrement dangereux.
Au fait, pourquoi tant de romanciers et de poètes et si peu de critiques littéraires africains ?
Vous aimez cette chanson ? LE TOURBILLON, chantée par les Croquants, elle est mortelle !
’’Elle avait des bagues à chaque doigt,
Des tas de bracelets autour des poignets,
Et puis elle chantait avec une voix
Qui, sitôt, m’enjôla
Elle avait des yeux, des yeux d’opale,
Qui m’fascinaient, qui m’fascinaient
Y avait l’ovale de son visage pâle
De femme fatale qui m’fut fatal 2x
On s’est connus, on s’est reconnus,
On s’est perdus de vue, on s’est r’perdus d’vue
On s’est retrouvés, on s’est réchauffés,
Puis on s’est séparés
Chacun pour soi est reparti.
Dans l’tourbillon de la vie
Je l’ai revue un soir, aïe, aïe, aïe !
Ça fait déjà un fameux bail 2x
Au son des banjos je l’ai reconnu
Ce curieux sourire qui m’avait tant plu
Sa voix si fatale, son beau visage pâle
M’émurent plus que jamais
Je me suis soûlé en l’écoutant
L’alcool fait oublier le temps
Je me suis réveillé en sentant
Des baisers sur mon front brûlant 2x
On s’est connus, on s’est reconnus,
On s’est perdus de vue, on s’est r’perdus de vue,
On s’est retrouvés, on s’est séparés,
Puis on s’est réchauffés
Chacun pour soi est reparti.
Dans l’tourbillon de la vie.
Je l’ai revue un soir ah là là
Elle est retombée dans mes bras 2x
Quand on s’est connus,
Quand on s’est reconnus,
Pourquoi s’perdre de vue,
Se reperdre de vue ?
Quand on s’est retrouvés,
Quand on s’est réchauffés,
Pourquoi se séparer ?
Alors tous deux, on est repartis
Dans l’tourbillon de la vie
On a continué à tourner
Tous les deux enlacés 3x’’
Chère Mila,
Oui cette chanson est trop mortelle, comme diraient mes gosses. Elle n’a rien de nouveau, c’est Jeanne Moreau qui la première l’a chantée, c’était en 1962 et la chanson (musique Georges Delerue, parloles G. Basiak) faisait partie de la BO du film Jules et Jim de François Truffaut. Depuis elle a été reprise par Parick Bruel et Vanessa Paradis entres autres.
y a autant de critique litteraire africain que de lecteur africain de roman et poete , beaucoup , on en deja un apercus a travers se blog et d autres , mais ils sont pas payé pour le faire ... ce qui manque peut etre au "intello" africain c est la notoriété d un chomsky , d un todd , balibar , badiou et compagnie ,
faire des lettres un métier rentable financierement en voila une idée lumineuse
le blues et le rock c est kifkif mais l histoire retiendra les rolling stone ou elvis presley pas lonnie johnson ou t bone walker ...
c est pas tant que le blues fut inventé par les noirs mais ils furent a la croisé des culture qui ne sont heurent pas necessairement avec fracas et violence
Aïe rectif, ce n’était pas en 62 mais en 61, ça nous rajeunit pas...
Oui, les rapports entre l’Africain et le Noir américain mériteraient qu’on s’y attarde. Quels sont ses rapports ? toujours l’histoire qui revient ?
"Chirac m’a déçu, avec Sarkozy il y a de l’espoir". Il me tue l’ivoirien avce lui ya pas espoir mais avec Sarko oui. Où trouvera t on l’espoir en Afrique Noire francophone ?
J’ai appris dans la vie quotidienne que ma vision du monde était loin de celle d’un Noir américain et que nous n’avions pas les mêmes préoccupations.
Et ben dit donc,quelle grande découverte pour M.Mabanckou !
Et suprême contradiction, les noirs américains ne sont pas des africains.Pourtant, l’auteur parle de l’antisémitisme "des" Noirs Africains et Noirs américains, qui sont pourtant si différends (et alors). Pourquoi alors les Noirs américains ont-ils populariser l’expression "African-american" que le nouveau savant des lettres africaines entend par "afro-americain" ? N’est-ce pas parcequ’ils ont quelques liens, reconnus,affirmés, revendiqués, avec l’Afrique ?Et celà, même si leur vision du monde est une production due au monde dans lequel il vivent. Pourquoi faites-vous de l’ignorance du monde des américains noirs et en particulier du continent africain et de ses habitants ? Je vous rappelle qu’ils restent une communauté pauvre. Or,80% des américains n’ont pas de passeports, pensez-vous que les 20% restant sont majoritairement noirs américains ? Quel américain Noirs voudrait vivre au Congo, par exemple,ou ailleurs en Afrique, très pauvre ou s’y identifier lors même que ses propres natifs préfèrent vivre aux USA ? Comment ne pas savoir que ce qui fait l’opinion chez les jeunes américains noirs aujourd’hui, c’est des leaders illétrés, incultes (rappeurs etc, bling bling)et non les Jessie jackson,Al charpton, afrocentristes qui eux conservent plus de liens de fraternité avec l’Afrique ou qui continuent à défendre l’Afrique ?Pourquoi près d’1 Million d’américains noirs fêtent-ils KOUANZA durant un moi ? Pourquoi bcp d’américains noirs ont-ils introduit, dans leur alimentation, des plats typiquement africains ?
Mais,
qu’est-ce qu’un africain ? Voilà la question fondamentale ? L’Afrique existe-elle ? Quid du Nègre fondamental,d’Aimé Césaire, pourtant pas africain ?
Je vais finir par approuver l’action du FMI.
Pourquoi faites-vous de l’ignorance du monde des américains noirs et en particulier du continent africain et de ses habitants ?
Reformulation : "Que faites-vous de l’ignorance qu’ont les Noirs américains du monde africain ?"
« Mais, qu’est-ce qu’un africain ? » quelqu’un qui a la nationalité d’un des pays africains.
« L’Afrique existe-elle ? » oui sinon t’en parlerais pas.
La situation des noirs américains a changé, elle est meilleure que celle des noirs africains.
Bahia
l’Afrique est aussi belle et désirable, ce que beaucoup ont tendance à oublier, à commencer par les Africains eux-mêmes qui, conditionnés par le discours des médias occidentaux
tellement belle et désirable que la jeunesse comme la vieillesse ne partagent que le désir de partir.
May82
nos chefs d’Etat qui regrettent la coloniale et qui tels de grands commis courent chaque jour après l’empereur en quête d’une meilleure promo peut-être…
ils n’hésiteraient pas à pactiser avec Sarko pour se maintenir au pouvoir. Les responsables de la misère en Afrique sont les Chefs d’Etat qui confisquent la liberté, l’argent et déshonorent la mémoire de Samory Touré...
« Mais, qu’est-ce qu’un africain ? » quelqu’un qui a la nationalité d’un des pays africains.
Il y a plus d’africain que ceux qui en ont la nationalité.
La majorité des premières générations d’immigrés d’origine africaine le sont. Parmi les descendants de ceux-ci il y en a encore(certes un peu moins).
En faisant abstraction des considérations politico-économique, un africain respecte au moins une des assertions suivantes :
Il y’a quelque part dans ce putain de continent ou il se sent chez lui
Il y’a une parcelle de ce continent qu’il aime (plus un autre endroit)
Il adhère à une somme de valeurs commune une groupe africain(plus qu’à d’autres valeurs)
...
Etre africain, à mon sens dépasse, le fait d’en avoir la nationalité africaine.
Sinon que dirais t-on des apatrides d’origine africaine et qui y vivent ? Que dirais t-on de mon frangin en passe d’avoir une nationalité française ?
En ces temps d’intense migration la question de ce qu’on est devient très différente de celle notre situation administrative(j’aimerai dire plotico-economique)
May82 es tu au courant du projet de la coupe du monde d’Afrique des joueurs "locaux" ? pourquoi pas de joueurs "autochtones" ?
Etre africain, à mon sens dépasse, le fait d’en avoir la nationalité africaine.
Il n’y a pas de nationalité africaine. Considererais tu Le Pen et Sarko comme africains. L’Afrique étant le berceau de l’humanité ils ont des lointaines origines africaines.
Sinon que dirais t-on des apatrides d’origine africaine et qui y vivent ?
comme qui ? ils vivent où ?
Que dirais t-on de mon frangin en passe d’avoir une nationalité française ?
qu’il sera bientôt français Inch Allah si le test génétique est concordant.
Seye « Il y’a quelque part dans ce putain de continent ou il se sent chez lui » avec la politique de l’étranger dans chacun des pays africains peu de chance.
« Il y’a une parcelle de ce continent qu’il aime (plus un autre endroit) » j’aime une parcelle de la France avec le temps je deviendrais français.
« Il adhère à une somme de valeurs commune une groupe africain(plus qu’à d’autres valeurs) » c’est quoi ces valeurs communes ?l’hospitalité ? la solidarité ?
L’Africain en général reste encore étranger en Afrique. C’est un des multiples paradoxes
Ngnagna tu as raison : Lepen ou Sarkozy ne sont pas africains. Et ils ne respectent aucune des assertions ci-dessus.
Ce que j’entends par nationalité africaine correspondant à l’ensemble comprenant les nationalités des pays africains.
Enfin les apatrides sont ceux qui ont perdus leur nationalité(pour des raisons politiques par exemple) et ces personnes sont gérés par le HCR. Même sans nationalités elles se sentent de quelques part. Et quelques unes de ces personnes sont africaines.
Quant à mon frangin il aura peut être la nationalité française mais ce n’est pour autant qu’il ne sera plus africain.
Mon propos est juste de dire que ce n’est plus notre nationalité qui défini ce que nous sommes... et sur ce point je pense que tu seras d’ak avec moi Ngnagna.
Je vais essayer d’être plus précise
« Il y’a quelque part dans ce putain de continent ou il se sent chez lui » : je parles peut être de cette endroit ou tu as grandis. Peut être de cette ville ou tu as l’impression de retrouver tes repères. De cette région ou tu connais, comprends(même si tu ne l’aimes pas forcement) toute la logique. Je parles de ce pays ou tu te sens chez toi, de ce pays dont le sort te semble le plus important. Je parles de ce bout de chez toi.
« avec la politique de l’étranger dans chacun des pays africains peu de chance. » C’est vrai (et dommage) qu’il y’a des afriques et pas une afrique. Qu’il y’a plein de pays afrique ou il ne suffit pas d’être africain pour s’y sentir chez soi. C’est assez dommage parce que je pense que l’afrique gagnerait à être solidaire, à etre une.
« « « Il y’a une parcelle de ce continent qu’il aime (plus un autre endroit) » j’aime une parcelle de la France avec le temps je deviendrais français. » »
C’est pour ça que j’ai précisé que tu aimes un endroit plus que d’autre. Si l’endroit que tu aimes plus que tout se situe en france. Tu voudras que ta famille y vives. Tu te sentiras avant tout concerner pas les problèmes de ce coin. Tu voudras preserves/améliorer ce qui le rend si spécial à tes yeux. tu seras de ce coin...
« Il adhère à une somme de valeurs commune une groupe africain(plus qu’à d’autres valeurs) » c’est quoi ces valeurs communes ?l’hospitalité ? la solidarité ? »
Dans mon précédent post j’oubliais de préciser que je parlais des afriques et non d’une afrique. Il y’a des valeurs communes aux africains(je le sens)...je ne suis pas sure que c’est celles que tu as commencé par citées(car il y’a pleins de contre exemples. Mais malheureusement je suis incapble de les citées. Par contre ce qui sûre c’est qu’il y a pleines de valeurs, de conventions propres à pays (il y’en a encore pleines propres à une ethnie, on peut s’amuser à descendre jusqu’à une famille).
Teaser : les noirs américains ne sont pas des africains.Pourtant, l’auteur parle de l’antisémitisme "des" Noirs Africains et Noirs américains, qui sont pourtant si différends (et alors). Pourquoi alors les Noirs américains ont-ils populariser l’expression "African-american" que le nouveau savant des lettres africaines entend par "afro-americain" ? N’est-ce pas parcequ’ils ont quelques liens, reconnus,affirmés, revendiqués, avec l’Afrique ?
Sans vouloir brusquer, je dois dire qu’à mon avis, le seul lien qui rattache encore les "noirs" américains aux "noirs" africains, est justement leur couleur de peau. Un homme noir né aux USA se sentira d’office en minorité, et cherchera son identité vers ceux qui ont la même apparence que lui : les africains. D’où, à mon avis, la raison pour laquelle ils ont notamment introduits certains traits culturels africains chez eux, comme des plats typiques ou des célébrations : pour répondre à leurs questionnements identitaires, leur recherche de repères et de modèles dans une société blanche qui ne leur ressemble pas et dans laquelle pourtant ils doivent se construire.
Comme par ex, l’enfant asiatique adopté dans une famille blanche, se sent toujours "différent" même s’il vit depuis toujours avec ces personnes blanches, et ressentira le désir de s’identifier à des personnes qui lui ressemblent, en apprenant la langue de son ex-pays par exemple, ou en partant à la recherche de ses parents d’origine, alors même que ceux-ci l’ont abandonné à la naissance.
Les Noirs américains ressentent certainement une solidarité, une sorte d’atome crochu pour ces africains qui leur ressemblent et grace auxquels ils peuvent se repérer et bâtir leur identité personnelle... Mais cela ne fait pas d’eux autre chose que des américains de couleur noire, ou des "noirs américains"...
Quel américain Noirs voudrait vivre au Congo, par exemple,ou ailleurs en Afrique, très pauvre ou s’y identifier lors même que ses propres natifs préfèrent vivre aux USA ? Comment ne pas savoir que ce qui fait l’opinion chez les jeunes américains noirs aujourd’hui, c’est des leaders illétrés, incultes (rappeurs etc, bling bling)et non les Jessie jackson,Al charpton, afrocentristes qui eux conservent plus de liens de fraternité avec l’Afrique ou qui continuent à défendre l’Afrique ?
La différence c’est qu’aujourd’hui, les noirs américains deviennent véritablement des américains a part entière, c’est à dire des américains qui se sentent de plus en plus à leur place dans la société américaine... Par conséquent, ils ont de moins en moins besoin de se raccrocher à l’Afrique puisqu’ils sont davantage une minorité notamment économique au sein de ce grand tout qu’est pour eux l’Amérique, qu’une minorité africaine aux USA. Ils peuvent se construire sur les bases noires américaines qui se légitiment désormais par elles mêmes... AInsi les rêves des jeunes noirs américains aujourd’hui, sont les rêves de tout jeune américain en tant que tel : du fric, une bagnole, une piaule à miami beach et un tas de connes blondes qui boivent du champagne by shaking their ass...
Mais, qu’est-ce qu’un africain ?
Lolll... Je vais faire scolaire : un mec né sur le continent Africain ! Il ne faut pas en vouloir aux noirs américains de ne pas être afrocentristes... Parce qu’ils ne sont tout simplement PAS africains... Bizz
C’est paradoxal, mais c’est comme ca : de toutes les minorites qui composent les U.S.A, les noirs seul groupe racial a y etre arrive par la force est celui qui a coupe court avec ses racines.J y vois plus d’une explication. Le brainwashing subi depuis des lustres et a nos jours a conduit chez ces sujets a une ignorance opaque de leurs racines. Comme les autres americains, le monde s’arrete pour eux a leur nombril, ils sont nuls en geographie et l’histoire ne fait pas exception. Ils ne revendiquent rien de profond si ce n’est d’appartenir a cette culture americaine dont personne ne peut aujourd’hui nier l’avant-gardisme et le dynamisme, une societe bigaree, un melting pot meme pas homogene ! au moins les asian-americans ont toujours malgre " l’Americanisme" bon teint ambiant et continuent a creer des chinatowns... C’est donc bien leger tout ca a mon avis,puisque apres quelques annees vecues la-bas (24ans)sans remettre les pieds en afrique, mes cousines Tati nees a pointe-noire comme moi-meme ne peuvent plus etre distinguees de leurs voisines Johnson, noires americaines tant dans leur raisonnement que les valeurs qu’elles ont a coeur. La culture c’est du vernis, on peut s’en badigeonner une couche,ou 2,3,4,5,6...etc, mais c’est quoi le fond ? Ne me dites pas que 300 ou 400ans ont tout efface ! Les Blancs ont leur part de responsabilite certes, mais nos freres n’ont fait aucun effort non plus de se raccrocher aux bribes de la Terre perdue. Fini, erased, efface, dilue, dissous, sans origines,plus rien mais heureusement americains ! Il m’est meme arrive d’entendre une jamaicaine nier avec degout qu’elle avait quelques affinites que ce soit avec l’afrique : dans le groupe de noirs que nous formions, notre interlocuteur avait commis l’impair de l’assimiler a nous autres africaines. La desapprobation etait plus que visible dans son regard...A quelques rarissimes exceptions pres, nos freres noirs sont tous perdus et d’ailleurs certains extremistes ne se genent pas de leur rafraichir la memoire de temps a autre "si vous n’etes pas contents, reprenez le bateau pour l’afrique" ai-je entendu de la bouche d’un talk-show host sur une radio affiliee aile dure de la droite un jour. C’est vous dire...
Mais je ne leur en veux point, je les plainds au contraire et ca me fait sourire d’entendre ces jeunes filles me dire avec un air contrit comme pour se rattraper qu’au moins elles portent des prenoms africains entendez par la lakeesha, markisha,aishaa,norlisha... tout sauf kimberly ou katherine associees a leurs compatriotes blanches. J’ai compris que le lien existe encore meme s’il est tenu, mais qu’ils ont sont genes, ils ont honte d’etre associes a ces pays perpetuellement en guerres civiles, a la famine, a la maladie, a la misere economique... a tous ces maux qui rongent La Terre Mere. Et mon petit doigt me dit que l’histoire serait toute autre si l’afrique brillait de mille feux, etait au sommet du developpement, the place to be. Oui je crois que la on aurait beaucoup de cousins et ils feraient le voyage inverse.
Daioris, les noirs americains veulent certainement une jolie voiture et une jolie piaule et ils ne sont pas les seuls, mais tu fais erreur sur les blondes, ; c’est vraiment pas leur tasse de the, car a defaut de chercher leur identite profonde en afrique, eh bien ils pratiquent le concept"qui se ressemblent, s’assemblent" lecons d’histoire oblige : colored people dans les fonds de bus ou restaurants, c’etait ya 50ans seulement...
La Pangée commence à se fracturer à la fin du Trias ( 200 millions d’années) par un rift séparant l’Amérique du Nord et L’Afrique. Ce rift a ouvert l’océan Atlantique nord et séparé la partie nord de la partie sud de Pangée pour former deux nouveaux supercontinents : le Gondwana et la Laurasia. L’ouverture de cet océan a ramené l’humidité dans les régions arides....
consequence (naturaliste ndlr) ...
Du point de vue climatique, l’existence de plusieurs masses continentales favorise les courants océaniques, et les interactions entre le milieu marin et continental, apportant précipitations et multipliant les chances de voir apparaître de nouvelles espèces, certaines comme les marsupiaux ayant évolué de façon indépendante en Australie et en Amérique du Sud, qui étaient isolées des autres masses continentales.
source wkipiédia ...
donc cela nous conduit a nous poser l ultime qu est ce qu aurait peut etre un pangéens ?
je rejoint Daiois (post 15)pensant que les noirs américains nés aux USA ne se sentent pas, ou moins africains. J’ajouterai seulement, que leur ancêtres amenés en bateau. Je vais vous dire même que lorsq les africains furent amenés, esclaves en Amérik, un des moyens, une des façons de lutter contre l’aliénation ambiante, imposée par l’hom blanc, c’était de se rapprocher de leurs racines. On me dit "tu es un chien", on me traite com tel,alors je me souviens. Je me souviens je m’accroche, perdu, au souvenir des jour anciens où j’étais libre, où l’on me respectait en tant qu’hom. Je résiste. C’est vital pour la salubrité de mon esprit. Voyez la série racine avec Kunta Kinté...Les noirs américain actuels, jeunes, voient ce désirs s’émousser car ils ne ressentent plus ce besoin, cette urgence de retour aux racines, ou de préservation de leur culture. Il se reconnaissent ds la culture noire américaine, qui n’est déjà plus qu’un fantôme muté de l’afrikulture. Ils ont d’autres repères à leur disposition.
Il y a le facteur temps. Le temps facilite l’assimilation et l’oubli de la provenance, de la culture d’origine. Cette soif de l’attachement à la culture d’origine se dilue avec le temps. Et paradoxalement un noir américain serait peut être déraciné si on le propulsait actuellment en Afrik. Com le faisait remarquer le post 66, certains revendiquerait plus leur origines lointaines africaines si l’africulture, l’Afriq était l’endroit "in" où il faut être, d’où il faut venir.
Je reviens sur le facteur temps, tant il me parait déterminant vous posant une question. Est ce qu’un africain d’aujourd’hui, "moderne", influencé/modifié par d’autres courants de pensées, d’autres valeurs, ou tout simplement parce qu’une culture a une évolution propre à elle même dans le temps, se reconnait il ds la culture africaine telle qu’elle existait il deux siecle ? Je pense, pas plus qu’un jeune français ne se reconnaitrait dans la chevalerie du moyen age.
De plus vous faites des généralités, alors que cette question est individuelle. Certains, ds une quête identitaire ont récupéré des éléments de l’Afrikulture probablement pour s’affirmer. A une époque où il avait nécessité à le faire. Certains conservent ces us, pour leur équilibre psychique.
Un noir américain peut émettre le besoin, l’envie de chercher ses racine ailleurs qu’en amérik. Il lui suffit de ne pas se reconnaitre ds la culture américaine. Ce phénomène se produit ailleurs. Je nais en France mais ne me retrouve pas ds les valeurs, la culture française actuelle. J’aurais ainsi soif de connaitre une autre culture que j’estimerai plus proche de ce que je ressens, de mes aspirations. On parle alors de cultures d’adoption. Je me sentirai alors plus africain, plus chinois ou plus mormon ds l’âme, pour peu que je me sentent plus proche de ces cultures. C’est com çà. Aussi indiscutable que les gouts et les couleurs. il n’y pas lieu je pense s’y voir une quelconque trahison.
Cà me rappelle une discussion sur le langage où un bloggeur avait fait remarqué que le langage d’un fils était déjà différent du langage du père.
je partage le raisonnement, Anonyme, poste 66 :ils ont honte d’etre associes a ces pays perpetuellement en guerres civiles, a la famine, a la maladie, a la misere economique... a tous ces maux qui rongent La Terre Mere. Et mon petit doigt me dit que l’histoire serait toute autre si l’afrique brillait de mille feux, etait au sommet du developpement, the place to be. Oui je crois que la on aurait beaucoup de cousins et ils feraient le voyage inverse.
Oui, c’est ce que j’exprimais (poste 52)
A la question,qu’est-ce qu’un africain ? ;Daiorisrépond :un mec né sur le continent africain. Je réponds,Ségolène Royal,née en Afrique l’est-elle ? Ou encore Gnagnan(poste 55) : c’est quelqu’un qui a la nationalité africaine.L’acteur français, Richard Boringer, qui a la nationalité sénégalaise, est-il africain ? et encore répond-t-il :« L’Afrique existe-elle ? » oui sinon t’en parlerais pas..Oui,mais la parole est-elle toujours source de réalité ? Avez-vous déjà diner avec l’Afrique ?
Sorry le post 66 est de Bornagain, donc pas anonyme, enfin presque.
"Je reviens sur le facteur temps, tant il me parait déterminant vous posant une question. Est ce qu’un africain d’aujourd’hui, "moderne", influencé/modifié par d’autres courants de pensées, d’autres valeurs, ou tout simplement parce qu’une culture a une évolution propre à elle même dans le temps, se reconnait il ds la culture africaine telle qu’elle existait il deux siecle ? Je pense, pas plus qu’un jeune français ne se reconnaitrait dans la chevalerie du moyen age.
"
mais evidemment catha qu un francais qui revendique son patrimoine culturel se reconnait dans la chevalierie , les symboles de la courtoisie sont meme issus de la ; combien de jeunes enfant sont emerveiler par les aventure de richard coeur de lion ; des lancelot et compagnie , les visiteurs a marché pour cela aussi , les chateau de la loire , on construit aussi son identité avec les icones du passé qu ils soit reconstruite ou mis en perspective on les portes en nous comme on porte la totalité que sous entend un symbole ...
mais un francais va t il se reconnaitre dans la république de vichy , dans le colonialisme génocidaire , et un gosse africain dans harry potter ?
une algerienne peut elle s sentir africaine comme une guerriere peulh . ? arretez vos délire le mot afrique n as pas été construit de la meme facon que le mot europe ou etat unis ... quand on dit africain on on en dit trop ou pas assez mais jamais le juste milieu , construit une identité africaine a part avec une idéologie comme le marxisme je voit pas comment faire pour le moment ... derriere le mot europe il y a une idéologie a laquel tous les européens peuvent se raccrocher , des colon moralisateur qui par souci de leur intégrité moral se sont nommé pionners ! ... de copernic a gallilé en passant par descartes et newton l europe c est construite dans les salons littéraire pour les uns et dans les champs de bataille pour les autres
la parole est source de réalité teaser dans un monde ou le verbe c est fait chair bien avant la lettre figé dans l ecorce d un arbre ou la paroi d une caverne ...
non la je la fé trop style comme réponse , faut faire sobre now ... bin je recommence , action !
.. ben non mon gars quand tu dis .."De plus vous faites des généralités, alors que cette question est individuelle" , ben j ai bien envie de dire que finalement c est collectivement qu on consturit une identité individuel et que meme si en posant ces mots je m identifie a aucun continent il n en demeure pas moins que je me sens héritiere quelque chose mais j ai paumé le testament comme dirait rené ,ca devait etre la recette d un plat de nouille lol , c etais plus facile pour les marxiste parcqu ils s adressaient aux opprimés et que malheureusement c est ce qui par contre relie une djamila Bouhired d un Patrice Émery Lumumba .... Avec sa mort, Lumumba a cessé d’être une personne. Il est devenu toute l’Afrique. (Jean-Paul Sartre) , et là normalement on dit inchallah , c est bon coupé la scene est dans le sac
voui...j’ai mal choisit mon exemple avec la chevalerie. Moi même gamin, je me voyais pourfendeur de dragons et de vouivres, ferraillant avec les démons, les korrigans, pour gagner les faveurs d’une belle magicienne. Je me couchais nu sur un lit de mousse, avec la belle un soir de sabbat, et dans un clin d’œil complice au malin, sous la phosphorescence blanche d’un ciel de lucioles, nous nous embrassions, nous nous embrasions, dans la chaleur rougeoyante de nos désirs carmins. Ses lèvres ont un gout de fin du monde et sa croupe ... hummm... bon stop.
Mais j’espère que malgrès l’exemple inadapté, vous avez saisi le sens de mon propos.
Ma culture aujourd’hui n’est plus la même qu’un adulte au moyen age. Et même au moyen age, la culture d’un serf, plutôt agricole, n’est pas la même que celle de son seigneur, qui joute et picole. Voyez com il existe des sous cultures au sein d’une culture. (sous = sous divisions, pas sous = infériorité)
Et c’est probablement idem en Afrik. La culture africaine dans ses similitudes et ses différences, ou nuances, selon que je sois un peuhl, un berger songhoï, un pygmé, un tukuler, un massaï...
N-J tu touches un point sensible...attend je vais m’y attarder... Je me reconnais pas ou moins dans le colonialisme, ds la collaboration, dans le massacre des croisade ou de la st Barthelemy. Regardez com c’est intéressant ce penchant si humain pour le tri sélectif de sa mémoire, à son avantage, dans son histoire.
Ainsi, une culture évoluant avec le temps, cache ou oublie les zones d’ombres, peu flatteuses.
Cette sélection mnésique avec le temps s’opère, et la culture préfère retenir ses succés, ses réussites, plutôt que ses echecs et ses hontes. C’est com notre mémoire qui occulte un souvenir traumatisant. C’est un moyen de défense, on ne retient que les choses susceptibles de nous élever. Le soucis c’est lorsque ce mécanisme est inconscient car ne règle pas le problème. Celui ci n’aura de cesse que de se représenter, sans fin à notre esprit. Jusqu’à résolution. Hum, ma vision est un peu psychanalytique non ? Dans cet optique, l’histoire de l’humanité serait elle com la maturation d’un individu ? L’hom génocidera son frère, tjrs et encore, jusqu’à qu’il saisissent enfin le pourquoi de la chose. Quel est le primum movens à mon obscurité ?
Bon j’arrête là mon élucubration. Je mélange tout... Culture, histoire, psycholgie de comptoir...Allez Marcel, ’core un picon bière, que je noie mes neurones dans le boire. YO !
L’idéal est d’être dans la conscience, si possible. Pas occulter, mais regarder en face l’expression de notre bassesse, nos erreurs et alors seulement, leur donner dos. Spo facile hein ?
Teaser, contrairement à ce que tu penses, je crois que Richard Boringer né au Sénégal ou Clémentine Célarié, née au Kenya, se sentent Africains. Par le même processus de construction personnelle au coeur d’un pays qui ne leur ressemble pas, ils sont retournés vers leurs semblables d’apparence (qui se ressemblent s’assemblent, hein), en quête de repères. Et comme le dit Catharsis, c’est très probablement parce que la France est un endroit "où il faut être" et "d’où il faut venir", qu’ils ont pliés bagage d’Afrique et sont arrivés en France. Probablement que s’il avait été plus seyant de vivre en Afrique, les noirs américains auraient eux aussi voulu y venir, ne fut ce que pour se construire. On les en a empêché alors qu’ils étaient emmenés en esclavage, et aujourd’hui, alors qu’ils le pourraient, pourquoi le voudraient-ils ? Les blancs nés en Afrique n’ont pas eu ces difficultés. Mais ce n’est pas pour autant qu’ils ne se sentent pas africains dans l’âme, tout comme les noirs américains se sentent, malgré l’importation de l’africulture (acquis), nés en terre américaine (inné), et en conséquence, rattachés à elle au fond d’eux.
N_J : tu te trompes en disant que les petits français se reconnaissent dans la chevallerie. Il y a dans l’histoire de la France, une grande rupture des mentalités, surgie avec l’impact de la Renaissance italienne. Entrés dans cette phase de renouveau artistique et mental, d’ouverture d’esprit, de désirs de multidisciplinarisation, de connaissances et de voyages, ils ont noircis le moyen age en l’accusant d’obscurantiste, de violent (preuve en est : aujourd’hui tout le monde croit que les bûchers de sorcières étaient érigés à cette époque soi disant plus barbare qu’une autre alors que c’était durant les Temps modernes ! Un anachronisme très répandu et tout à fait significatif... !). Les français d’aujourd’hui ne partagent pas les valeurs de l’époque de la chevallerie, car elle a été bannie par la société bien pensante, les philosophes et le long de tout le siècle des Lumières, avec acharnement... Encore aujourd’hui, cette période est décrite avec tous les déshonneurs (Croyance populaire quand tu nous tiens !)... Et nul doute qu’aucun français ne souhaite y être rattaché d’aucune manière...
Quant aux gamins, c’est par désir de domination, de victoire sur eux mêmes et sur leur sentiment de fragilité primaire qu’ils jouent aux petits soldats ! Je ne crois pas que ce soit par rattachement réel...C’est idem pour "les cow-boys et les indiens" ou "le voleur et le policier", auxquels ils s’adonnent... Si je ne doute pas qu’ils fantasment sur la jolie squaw fille du grand chef, je doute qu’ils se sentent plus indiens que toi ou moi et qu’ils prennent tout ceci pour autre chose qu’un jeu... C’est à l’imaginaire que l’on touche ici... Vas-tu dire qu’un gosse jouant qu’il s’élance et s’envole, a des origines icariennes euh... grecques ? ^^
Daioris (post 75),
Contrairement à « je crois que Richard Boringer né au Sénégal ou Clémentine Célarié, née au Kenya, (…) » je crois (à moins que je ne me trompe...) Richard est né à Moulins (France, Allier en Auvergne) et Clémentine (née Meryem), est née à Dakar et a passé une partie de son enfance au Gabon. Je me souviens même d’une anecdote savoureuse où elle racontait comme au collège déjà on se moquait de générosité pulmonaire… @+, M82
Salvador de B.,
De retour ? Quel plaisir de te retrouver parmi nous. Le blog n’était plus pareil crois-moi… Ta fraîcheur manquait énormément. Ce n’est pas bien d’abandonner la famille de la sorte, hein ? @+, M82
Bornagain (post 42),
« Mayombe82 que tu es matinal ! » Dans la liste de mes ennemis, le sommeil est en bonne place. Non pas que je ne dorme pas (suis obligé), mais j’aime pas…
« Merci pour l’anecdote, (…) » Les chèques sont acceptées, les espèces aussi. Mais pas de blue card (lol !)
« Mais quelle malediction Seigneur !... » Eh ! oui, y a du boulot, j’te dis…
« Au fait Mayombe, a 25ans (…) » si j’étais de culture et de mentalité occidentale, je te dirais merci. Cependant, je les ai dépassés il y a fort longtemps, ces 25 ans. Ils sont loin derrière moi…
« (…) il serait peut-etre temps de ravaler ta facade non ? (…) » de quelle façade parles-tu donc ? Mes boutons sur le visage ? Je les garde pour repasser les dames qui me courent après.
« (…) rehausserait tout le centre-ville...reflechis-y s’il te plait. » J’aurais besoin d’un décodeur, très chère. Je nage en plein brouillard. Tes limbes sont trop épais pour moi. J’ai beau réfléchir, je ne trouve rien ! Mes capacités réfloxologiques sont embrumées...@+, M82
PS : By the way, sais-tu ce qui avait tué Mme Obasandjo l’an dernier ?
Salvador de B. (post 44),
"Il a mille fois raison : Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt (à ceux qui rêvent trop, nous dit Grand Corps Malade)... et se couchent tard." Je me lève tôt aussi pour guetter la providence, si elle passe dans le coin. Mais j’ai l’impression qu’elle a oublié mon adresse… Mais comme dirait Coluche, « Le monde appartient à ceux dont les ouvriers se lèvent tôt »
La femme d’un homme politique malhonnête dirait à son tour : « Le monde appartient aux femmes dont les maris volent vite »
Celui qui a un poil dans chaque main peut dire de son côté : « Le monde appartient aux hommes dont les femmes se lèvent tôt pour aller aux champs ! »
@+, M82
May 82, au temps pour moi... J’ai dû mal interpreter le propos de Teaser dans le post 70 concernant Boringer, j’avais compris qu’il était natif du sénégal... Biz
Daioris (post 81),
Je lirai TEASER un peu plus tard (il y a tellement de posts que je trie souvent). Richard Borhinger a demandé et obtenu la nationalité sénégalaise par rapport à son attachement au continent africain en général, et surtout au Sénégal en particulier. Son pater était allemand (un soldat, je crois) et sa maman, une française. @+, M82
Salvador de B. (post 43),
« Alors comment va mon très cher Comandante ? Toujours des anecdotes croustillantes à raconter à ce que je vois ! »
La forme est là, même si le temps fait défaut pour lire correctement ici. Les anecdotes, en effet, il y en a encore. Je serai sur le pont pour acheter le roman d’Eugène sur mama Rosa avec une question lancinante : comment va-t-il manier son humour avec une personnalité d’un tel acabit ?
« Déjà 2 ans le mois prochain qu’elle s’en est allée. Le centre Martin Luther King à Atlanta l’a déjà immortalisée bien avant l’heure : une salle lui est dédiée retraçant son parcours et son combat. Centre à visiter absolument. Atlanta fut pour moi un pélerinage qui m’aura marquée comme celui que j’ai fait à Gorée en visitant la maison des esclaves. »
J’adore ces gens qui n’attendent pas le décès des géants (es) pour leur rendre hommage. A ce niveau, Atlanta a fait fort ! Très fort même. Quand on voit un Etat comme la Géorgie qui a porté en son sein des colosses comme mama Rosa (je galèje, elle est née en Alabama et morte dans le Michigan), Martin Luther King et The Genius, j’ai nommé Ray Charles. Bien avant même la mort de Ray, sa chanson « Georgia on my mind » était décrétée hymne officiel de l’Etat. Qui dit mieux ? Au Sud du Sahara, il y a même un ou deux Bd Giscard d’Estaing. Qu’a donc fait VGE pour nous ? La honte !!! Sista, t’as eu la chance de visiter ces lieux magiques et mythiques.
« Il n’y a pas de changement possible sans sacrifice. Une révolution ne se nourrit pas de miel... » J’entends un écho ! @+, M82
Tu sais, forêt82, tes anectodes je les lis aussi avec beaucoup d’intérêt, ainsi que d’autres, c’est bien agréable d’en apprendre un petit peu tous les jours ;-)
post 84 de mila
Je signale que Georgia on my mind est devenue l’hymne de la Géorgie en 1979, soit 24 ans avant le décès du Genius. A César ce qui est à César, il n’était pas le compositeur de chanson. Elle a été composée en 1930, par Hoagy Carmichael. Mais c’est surtout grâce à Ray qu’elle a connu ce destin exceptionnel. Combien même elle a été interprétée par Ella Fitzgerald, Louis Armstrong, James Brown, Gladys Knight, The Band etc.
Ngnagna (post 59),
Tu veux parler de CAN des locaux et non pas de « Coupe du MONDE des (… ) » je suppose ? Franchement ? J’approuve cette initiative.
1- Nos joueurs locaux souffrent trop du poids (à l’exception peut-être de ceux d’Egypte) des expatriés qui évoluent en Europe. Cette initiative me comble d’aise. Qui plus est j’adooooooooooooore le foot, alors : que demande le peuple ?
2- Ça nous permettra de découvrir d’autres talents.
3- Les années choisies sont bien (impaires). A ne va pas interférer avec la « Grande » CAN, la CM et le Championnat d’Europe.
J’attends cette compèt avec impatience.
Professeur du CAMES (post 39),
« Mayombe82, et que dire de "l’intellectuel" Gbagbo, qui vient de déclarer : "Chirac m’a déçu, avec Sarkozy il y a de l’espoir". »
J’aurais préféré avoir le contexte complet de cette phrase, mais j’avoue que je tombe des nues. Je suis écroulé. Inquiet. @+, M82
Belle-sœur Daioris (post 81),
« May 82, au temps pour moi... » Au temps jadis ou autant en emporte le vent ?
Mila (post 84/85),
Merci.
Sinon, les autres, je vous ai lus au sujet de savoir ce qu’est un Africain. Là encore, je n’ai pas de réponse. Si je rencontre un frère de la Caraïbe, je lui dirai « Africain ». S’il est ok ! no soucy, sinon, je passe à autre chose. Je n’ai pas l’habitude de forcer sur des questions existentielles. Il y a plus important et plus graves. Le frangin Claudy Siar revendique nuit et jour son africanité. Lui et moi on s’appelle « frère ». Ce mot a plus d’un sens. On peut être frère de sang. Frère en religion (chrétiens, musulmans, etc.). Frères parce que francs-maçons. Frères parce qu’appartenant à la même je ne sais quoi. Il n’empêche que vos développements sont intéressants, même si je ne les partage pas tous (soyons honnêtes). Ma belle-sœur brésilienne (en fait, c’est la femme de mon cousin, mais bon, on est Congolais…) ne comprend que pas que son mari (en fait son compagnon…) m’appelle grand-frère. Elle a beau être très gentille. Avoir du sang nègre (en grande quantité, lol !) dans ses veines. Elle a beau avoir grandi dans un environnement qui ressemble à s’y méprendre à celui d’une famille de Ngaoundéré, de Férkéssédougou, de Kaolack, son frère est le fils de sa mère et/ou de son pater. C’est comme ça.
Souvent, je me dis qu’il est dommage que des blogs il ne sorte pas d’excellents ouvrages collectifs car il y a de la matière. @+, M82
Souvent, je me dis qu’il est dommage que des blogs il ne sorte pas d’excellents ouvrages collectifs car il y a de la matière
je me suis dit la même chose, qui sait ?
May 82, lol... "Au temps pour moi" est une expression en rapport à la musique, trop souvent mal orthographiée par "Autant pour moi". Lorsque dans un orchestre, un musicien commet une erreur au niveau rythmique, il se remet au temps des autres musiciens... Bizz ^^
...Mais Mila, la totalité des textes de ce blog et donc nos commentaires ne sont-ils pas " la proprièté exclusive" de notre hôte ? Il y a effectivement matière à réflexion et plus...si affinités et goùts communs pour l’esprit contradictoire et ouvert des débats.
post 90 ;-)
Mayombe82,
Pour Gbagbo, c’est tire d’une enterview a l’AFP.
Pour le sens de la famille elargie, plutot que chercher les similitudes chez les noirs d’Amerique et des Antilles, je trouve que ce sont les populations d’Ameriques Latines qui se rapproche le plus des Africains en ce sens. Regardez chez les Mexicains, vous verez un sens aigu de la vie familiale au sens Africain du terme (on vit et grandit avec ses cousins et oncles, sous un meme toit, ou voisinage).
Mayombe82, dis-moi d’ou tu tiens ton pseudo, la se trouve la reponse a tes interrogations sur mes histoires de facade a ravaler et d’age...Tu me laisses perplexe aussi, j’attends.
La différence entre un Africain et un Noir Américain ? L’un est africain et l’autre est américain, et ceci n’est pas une mince distinction. Ont-ils des expériences et une histoire communes ? Certainement, car, comme cela a été mentionné par plusieurs bloggeurs, ils ont la couleur en commun, et c’est déjà beaucoup. De même que des rapprochements ont souvent été fait entre ce qu’on appelle aux Etats-Unis des peules ‘postcoloniaux’ (donc Africains Noirs, mais pas seulement) et les minorités des pays occidentaux (comme par exemple les Noirs Américains). Ces rapprochements ont aussi été fait par des leaders ou des intellectuels Noirs Américains. Mais cela ne devrait pas nous faire oublier que l’idée que les Noirs Américain se sont fait de l’Afrique à travers les slogans de certains de leur partis politiques et leur littérature n’a rien à voir avec la réalité. D’ailleurs, bien souvent, comme pour l’Islam (de la Nation de l’Islam dont parle AM dans sa Lettre), il s’agissait plutôt de la création d’un ailleurs idéalisé, plus accueillant qu’une Amérique raciste et ségrégationniste. Et c’est pour cette raison que dans l’histoire Africaine Américaine, ces rapprochements ont été également accompagnés d’interrogations en ce qui concerne les lienws entre l’identité Africaine et Africaine Américaine. Parmi ces interrogations on peut citer le poème ‘Heritage’ de Countee Cullen, dans lequel il se demande : ‘What is Africa to me’, ou encore Langston Hughes, qui, à son arrivée sur la cote africaine, se rend compte qu’il n’est pas Africain. Est-ce anormal ? Non. Sans retomber dans de la discussion sans fin sur la participation des Africain dans l’esclavage et la déportation des leurs vers Nouveau Monde, il suffirait simplement de se rappeler la différence de traitement que réservait la nation américaine au leaders noirs des pays africains nouvellement indépendants et celui réservé aux Noirs vivant aux Etats-Unis, qui eux continuaient/ continuent à se faire lyncher. Donc, à mon avis, on peut comprendre assez facilement pourquoi les Noirs Américains s’identifient plutôt à d’autres Noirs dont l’expérience leur est plus proche comme par exemple les Haïtiens ou les Jamaïcains qui leur ont donné un des leader les plus entendus du début du XXe S : Marcus Garvey (qui, assez ironiquement, fut un des promoteurs du mouvement ‘Back to Africa’).
S’agissant des rapports entre immigrés Africains récents et Noirs Américains aux Etats-Unis, il serait trop simpliste de seulement dire qu’ils ne s’entendent pas ou ne se sentent pas solidaires les uns avec les autres. De mon expérience, les immigrés Africains récents aux Etats-Unis n’ont pas l’occasion de fréquenter beaucoup de Noirs Américains. Ils évoluent dans des milieux blancs et pas dans les ghettos Noirs Américains puisqu’il s’agit souvent d’hommes et de femmes éduqués et ont par conséquent accès à des sphères dont sont toujours exclus les Noirs Américains (malgré les contraintes des politiques de diversité ethnique). Leur relations sont donc déterminée à l’avance par les structures économiques, sociales et politiques des la société américaine. Ceci est d’autant plus vrai pour les grandes universités comme UCLA, où les étudiants Africains Américains ne représentaient que 2% des nouveaux arrivants en 2006 et ne représentent toujours que 4% pour 2007 (alors que c’est une université d’état, payée en partie par les habitants de la Californie !).
Nietzsche-Junior, ces distinctions valent aussi pour les Musulmans qui habitent dans des continents différents, parlent des langues différentes, évoluent dans sociétés politiquement, culturellement et économiquement différentes. C’est un raccourci trop court que de dire que les Musulmans ont réussi à racialiser leur religion !
Nietzsche-Junior, ces distinctions valent aussi pour les Musulmans qui habitent dans des continents différents, parlent des langues différentes, évoluent dans sociétés politiquement, culturellement et économiquement différentes....
le probleme vois tu c est que tu commence ton post avec cette affirmation ...
"La différence entre un Africain et un Noir Américain ? L’un est africain et l’autre est américain, et ceci n’est pas une mince distinction. Ont-ils des expériences et une histoire communes ? Certainement, car, comme cela a été mentionné par plusieurs bloggeurs, ils ont la couleur en commun, et c’est déjà beaucoup.....
ce que tu appelle beaucoup moi j appelle ca le plus petit dénominateur commun et le rwanda est là hélas pour nous le rappeller ,d un coté tu marque la difference entre musulmans par les critere qu on va qualifier de culturel mais de l autre tu réduit les difference entre afro américain et africain par le biais d un critere naturel .... cette hydre de rebellion dans le monde musulmans est le signe que l identité musulmans n en déplaise a valery est beaucoup plus profonde que la simple chair !!
pour toi au final l africain se défini essentiellement pas sa forme tandis que moi je "ré-unis" les musulmans enssentiellement par le fond et les politique economique ne sont pas le fait du peuple mais des etat arabes , et aussi bien le hamas que le fis algériens que l ak turque que les partis islamiste du maroc , des frere musulmans d egypte , du hezbollah tous s agitent ensemble pour s opposer ensemble a cette corruption qui gangrene l afrique et le moyen orient et a cet intrusion etrangere dans la prise en main de leur destin , ce que les africain noir ont toujours beaucoup de mal a faire ...
on applique pâs des distinction sans certaine précaution , pierre nous a rapeller toute la stérilité de mes propos basé uniquement sur la forme et faisant peut de cas du fond , alors tention palmer pierre veille au grain .................................
qu est ce qu une couleur de peau face au plus grand dénominateur commun de l humanité qui est a l image d une priere collective en une meme langue ou plutot un meme langage , ou d un ramadan qui est cette expérience collective necessaire dont parlait kidikoi sur un post pour lier les uns aux autres avec ce qu on appelle le sentiement voir l émotion , un pelerinage qui rend l arabie saoudite l espace d un instant comme une arche que meme noé n aurait pas imaginez dans ses reves les plus fou , deja entre 2 noirs qui vivent en afrique y a aucun point commun alors entre 2 noir qui vivent depuis des siecles isolé chacun sur son continent je te raconte meme pas ,
tu aborde la problématique afro américaine/africaine du point de vue unique de la couleur de peau ; d un préjugé naturaliste et oublie qu un africain émigrera là ou il sait qu il pourra retrouver un peu de chez lui et ce chez lui c est pas sa couleur de po mais bien plus , tes précision interessante sur l émigration africaine en amérique sont justement une illustration qu un africain émigre là ou il se sentira un peu chez lui c est a dire proche des siens , là ou il y a d autre africain et la couleur ne suffit plus a faire d un africain un africain ,un africain ira n importe ou si il a assez de bagages pour affronter une société etrangere , si les africains n emgire pas en amérique c est qu ils n ont pas de reseau comme les africain d europe par exemple , si un afro américain se sent africain un africain ne se sentira jamais afro américains sauf exception tandis q un algériens ou un pachtoune peuvent se sentire frere et les moudjhaidin du peuple sont la pour le prouver , a ton vu un congolais prendre les armes contre l afrique du sud ? non , comme tu le rapel et tu a raison les noirs resté en afrique n ont pas été victime de l escalvage a proprement parler il n ont pas a porter ce fardeau , c est bien les afro américain qui sont synonyme de descendant d esclave et le concept africain noir se pose surtout pour eux car on leur a nier un droit naturel pendant des siecles , celui de naitre libre ...
ils sont peut etre quelque part obligé de regarder l afrique pour saisir qui ils sont mais surtout ce qu on a fait d eux , si l afrique etait aussi confortable que l amérique j ai la naiveté de croire que les afro américain ferait en sorte que leur enfant naissent en afrique , par contre une jeunes fis d immigré congolais qui a grandi dans un ghetto dans les banlieue du 93 ou des dom tom c est a dire considerer toujours comme exogene a la nation de reference se sentira plus proche d un habitant du bronx que d un africain , dans la forme bien sur ( cf pierre :) , d ailleur les jeunes africains de france ont le look afro américain et hélas le meme taux d incarceration et d echec scolaire , mais une précision , ce jeunes africain n a qu a juste regarder sont pere ou sa mere pour se sentir proche d un africain ce qui est pas le cas un descendant d esclave qui a meme perdu jusqu a son nom , ici ca commence , deja les prénom africain se perdent .. surtout chez les magrhebin j ai l impression ...
une africian se sent africain quand il est attaqué , que se soit par un blanc ou envahir par un jaune , manipulé par un rouge ou tributaire d un vert , cassé lol .. ................ puis arretez de prononcer le mot africain comme si tous les africains etait noir et que tous les noirs sont identique ... vous faite penser au typque qui pense que tous les asiatik se ressemble et qui sont tous chinois
et si les colons américains n avait pas adopté la langue de leur maitre anglais et aurait preserver leur langues maternelles tu crois que les usa serait toujours les usa ? cé bon chui calmée vé prendre ma douche ... il y aura tjr la concurrence vicitmaire tant que la concordance des bourreaux sera d accord pour garder le silence , la mémoire c est surtout utile pour oublier son passé ( je sé pu de cé qui , deleuze ou un russe)
ohh putain le pavé de sa mere ! tin comment je m en avait des chose a dire , les mots appelle les mots et je vé de ce pas prendre mon bain me lavé de toute cette encre qui dégouline de mon corps , divin est l art d oublier, c est de nietzsche je crois la phrase :p .. .. les musulmans n ont pas racialisé l islam et ils ont donné aux lecteur du coran un projet commun , a vrai dire tous les religieux ont un projet commun , c est ca le mùystere de dieu , une tache collective e tla tache collective des africain c est pas de renforcer la noirceur de leur peau mais de colorier le monde autrement qu avec de l encre noire , mila le fil de la tradition et n en déplaise au harendt heidegger et compagnie n a pas été rompus , voit ce fil comme un cordage ou certain fil sont cassé mais d autre toujours et solidemment fixé , le role de la femme dans la société par exemple ... ou la peur du barabre venu d orient
merde j ai oubliée la parenthese colonial ou l africain etait aussi esclave des blancs teuton anglo latino franco and co , ca fout tous mon post en l air , tin chuis conne dsl autant pour moi ... on va faire un renversement en direct live comme d autre un caca nerveux , je dis vous comme tu , comprenne qui a des oreille d anes , on va raisonner en ocean et mer ou mieux en fleuve .. on va remplacer les nations par des etat fleuve , nous aurons les nation du nil , de la seine , de la rhur ( je sé pas ou on met le h) , de la tamise , du missipi , du danube , du canal de l ourq , spécial dédicace au 93, etc etc ... freres et soeurs ô je sens la funky en moi ! nous allons reveiller l etre aquatique qui sommeil en nous ! osons la pensée sous marine ! celle ou le silence nous empeche de nous noyé , celle ou enfin je pourrais me taire a jamais lol ! mes bien chere frere mes chere soeurs rejoigner ma nlle secte lunaire
et que les socialiste médite le cas kouchner docteur es boucherie humaine , c est vrai qu apres avoir mangé de la chair humaine un homme n es plus vraiment un humain , il me fait penser au gendre de mussolini , on peut remercier sarko d avoir été l arlequin de la politique francaise qui a permis au loup du partis socialiste de se dévoiler enfin ! ... l inconveniant c est que le reste ca fé a peine 9 pourcent ... z imaginez l angoisse dans les transport en commun , des sarkosiste des socialo bobo , des borlloiste , tin je vous jure villepin et chirac me manque , question international sont plus a gauche que le ps lol ...
je crois qui y a encore un chat de schrodinger qqe part la haut , au dessus , un truc que je disait sur les african qui se sentent chez eux en france car y a deja de la famille qui les attends , blabla bla ... blz .. et non biz et encor emoins buzz ! clicki bye
‘le plus petit dénominateur commun’ comme tu dis a tout de même son importance. La couleur est un facteur dans l’expérience commune qu’ont pu avoir les Noirs dispersés géographiquement. Le mouvement de la Négritude a été par ailleurs initié par un Sénégalais, un Martiniquais et Guyennais. Certes, La conception de la Négritude de Senghor n’était pas exactement la même que celle de Césaire, mais tout de même, leur union pour penser le mouvement, dont le nom est inspiré par la couleur, témoigne de l’importance de ce dénominateur.
‘tu réduit les difference entre afro américain et africain par le biais d un critere naturel ....’ Ce n’est pas tout à exact. Tout mon argument était que la couleur ne suffisait pas à fédérer les Noirs du monde entiers pour en faire une communauté, d’où la différence dans les préoccupations chez les Noirs Américains et les Noirs Africains.
‘cette hydre de rebellion dans le monde musulmans est le signe que l identité musulmans n en déplaise a valery est beaucoup plus profonde que la simple chair !!’ De quoi parles-tu ?
‘moi je "ré-unis" les musulmans enssentiellement par le fond’ Quel fond ? le ‘je’ dans ta phrase est tout le problème.
‘les politique economique ne sont pas le fait du peuple mais des etat arabes’ Certes, mais ils affectent les peuples.
‘et aussi bien le hamas que le fis algériens que l ak turque que les partis islamiste du maroc , des frere musulmans d egypte , du hezbollah tous s agitent ensemble pour s opposer ensemble a cette corruption qui gangrene l afrique et le moyen orient et a cet intrusion etrangere dans la prise en main de leur destin’ Au nom de qui s’agitent-ils ? Beaucoup de Musulmans de ces pays préféreraient que la religion reste en dehors de la politique. D’ailleurs, quand le FIS s’était spécialisé dans l’égorgement des Algériens, à ma connaissance, ses membres ne faisaient pas de différence entre les Musulmans et les autres, au contraire, la plus grande majorité de leurs victimes étaient musulmanes.
L’union dont tu parles entre Musulmans est assez problématique et échappent aux Musulmans eux-mêmes. De même que la solidarité entre peuples musulmans est toute relative. Rappelle-toi de la guerre entre le Maroc et l’Algérie, ou encore celle entre l’Iran et l’Irak.
Oui, l’Islam et le Coran sont des éléments fédérateurs de grande importance, mais encore une fois, cela ne devrait pas nous faire oublier les différences qui existent entre les musulmans. Sans aller plus loin, la pratique même de l’Islam contient des différences notables : il y a des Chiites, des Sunnites, des Soufis… Ainsi, bien que le Coran représente un projet de société, sa lecture a tout de même donné naissance à toute une littérature d’interprétation et il existe autant d’interprétations que d’individus musulmans.
Tu donnes souvent l’exemple des Musulmans Arabes pour illustrer tes propos sur l’union entre musulmans. Oui, les Musulmans Arabes ont des préoccupations communes et par exemple, la majorité d’entre eux se sentent concerné par le sort des Palestiniens. Mais ce ne sont pas les plus nombreux et je ne suis pas sûre qu’ils se sentent autant concernés par ce qui arrive en Indonésie, au Cachemire, au sein de la minorité musulmane en Chine…
Même l’union entre Arabes, Musulmans ou non, reste relative au point de vue politique comme en témoigne l’impuissance et l’inefficacité de l’UIPA.
Quant aux liens ou différences entre Noirs Africains et Noirs Américains, il faut relire ce qui j’ai écrit. Tu m’accuses de beaucoup de choses que je n’ai pas écrites. Je sais que l’idée de la réponse peut n’être qu’un prétexte et ce n’est pas grave tant que ça ne transforme pas en déformation.
N-J, c’est vrai que tu as la tchatche !!! Il faut avoir le temps pour te suivre !
Bonne nuit.
ayé j ai retrouvé le H , l été planqué sous le lit , la roulé tout seul la dessous je sé pas comment, surment le chat qui jouais avec , ca manque pas d air un chat pitre , chat 100 ! sans son .. son koi deja ....
moi je "ré-unis" les musulmans enssentiellement par le fond’ Quel fond ? le ‘je’ dans ta phrase est tout le problème.
le fond de l humain est religieux ...quand je dis musulmans entend par la croyant , et le je c est que je suis une déesse fo pâs l oubliez mon gars alors respecte ergo !
deplace ta grille de lecture quand je dis solidarité musulane et pose la sur les mouvement d opposition au partis issus de la décolonisation et corrompus jusqu a l os pour certain , cf olp et fln ...je parle meme pas du roi du maroc
si hier l irak et l iran se sont combattut , aujoud hui ils ont le meme ennemis et que l antagonisme des chiit et sunnite peut etre a l image des allemand protestant et des francais catholique , antagonisme passé qui justement est devenu le moteur de l union européenne ( je me repete dsl) ... ... n enterre pas nasser trop vite quand meme .. . si les noirs d afrique doivent ouvrir un dialogue c est ni avec les "arabes" ni avec l occident mais eux meme , pour deja savoir a quoi ca peut correspondre une identité charnel .. et que c est pas necessairement en s opposant au blanc en tant que blanc mais plutot au blanc en tant que patrons et militaire , leclerc vend du pain lagardere des amres , mais les deux sont inséparable et dans les mains de politique des armes redoutable ... je te signal juste que les attentat terroriste des islamiste sont la réponse a l impérialisme américian qui remplace le colonialisme européens avec pour trait d union israel .. c st pas certes la plus souhaitable mais c est celle que les américain favorise car elle justifie au yeux d une opinion publique occidental les pire barabrie comme l iral actuel l afghanistant hier l iran peut etre demain , on peut aussi aller a l autre bout du croissant et songer a l algérie .... c est un symptome et une réaction qui va mettre l occident devant ses propre contradiction tel interdire le hamas un partis elu democratiquement ou etre vert de rage en voyant les islamiste remporté ls election en turquie , l iran qui a innover en matiere de révolution , comme la laicité et son arriere gout d athéisme c est parfois une idée de facho a certain endroit du globe ... enfin allé dodo ..
Daioris (post 89),
Merci ! On apprend vraiment tous les jours, surtout pour moi qui suis autant doué en musique classique occidentale qu’en astronomie…
Bornagain (post 93),
Je reviendrai vers toi asap. @+, M82
Ce n’est pas bien d’abandonner la famille de la sorte, hein ?, Mayombe82, post 78.
A vos ordres, mon Comandant !
Bornagain (post 39),
Je crois savoir que l’an dernier déjà on avait évoqué l’origine de mon pseudoo sur ce blog. Hélas ! je n’en ai pas retrouvé la trace. Sinon, l’année 82 est une année très chère à mon cœur, mes poumons, mon foie. Le Mayombe m’est aussi très cher. A te lire, je pense que, soit si tu es une Ponténégrine, soit tu connais bien cette ville. Me trompé-je ? @+ et bon appétit.
Professeur du CAMES (post 92),
J’ai lu ce matin dans mon train l’interview accordée par le Camarade L.K. Gbagbo : très riche d’enseignements. J’apprécie beaucoup la prudence dont il fait montre au sujet de ses pairs, africains. Bien entendu, j’aurais attendu de lui la virulence qu’on lui reconnaît as usual suite aux insultes du nain de Neuilly à Dakar, mais il a fait profil bas, bottant en touche : « Il est nouveau, laissons-lui le temps de s’installer ! » C’est dans ces conditions-là que je regrette Steve Biko s’adressant aux keufs racistes de l’époque de l’Apartheid : « Ce n’est parce que je suis Noir que vous devez me manquer de respect ! » Ces keufs étaient armés, prêts à le trucider. Mais à chaque fois qu’il avait affaire à eux, il leur disait leur fait. Un gars qui les avait bien suspendus, comme avait dit l’illustre « Graille » ! @+, M82
M82, si mon souvenir est bon, tu as donné la clé de ton pseudo dans le village voisin
Eh, c’est mon anniversaire aujourd’hui...on se boirait bien une petite coupe,ici, en coulisses. Faudrait juste aller chercher une bouleille de champ dans les rayonnages du magasin d’à côté. Au moins il aurait vendu qq chose..., un acte solidaire en somme.
Mila, ici, aussi, je l’avais donné. @+, M82
Dis donc post 107 tu serais pas en train de trouver un prétexte pour boire un coup lol !!! Et si on buvait du vin de palme plutôt j’ai jamais goûté !
d’ailleurs j’en reviens du magasin d’à côté ils en vendent aussi allez soyons vraiment solidaires on va prendre les deux !
Hélas non Mila, ce n’est pas un prétexte, je prends effectivement une année de plus aujourd’hui au compteur. OK, pour un verre équitable : ça sera donc une tournée générale de vin de palme à la méthode champenoise !
Bon anniversaire alors Kidikoi et ne regrette pas le temps qui passe je bois un toast à ta santé ne te crées tu pas interminablement ;-)
Oui Mila j’essaye...un nouvel essai donc en perspective. Merci infiniment !
Mayombe82, les retardataires ont toujours tort, Bornagain n’existait pas l’annee derniere. Please prends un peu de ton temps precieux et eclaire moi sur les origines tres mysterieuses de ton "identite". Merci.
Oui je suis de ndjindji.
Quelqu’un peut recadrer ? ça va en couilles, ça devient la tour de babel ici.
On parle de quoi au juste ? De Gbagbo ? du Champagne ? de l’impérialisme américain ? de la nouvelle internationale prolétaire ? des différences entre nègres d’Afrik et ceux des Amérik ? Quelqu’un veut m’aider à comprendre ce qui se passe ?
Personne pour recadrer ? Je vous trouve absolument remarquables ; et vous avez un débat formidable
J’ai terminé la lecture de Lettre à Jimmy la semaine passée. Il y aurait tellement à dire sur ce bouquin que j’avais vraiment hésité à acheter ! Why ? D’abord et avant tout parce que je n’avais jamais eu le loisir de lire James Baldwin (il y a tant d’auteurs à lire…). Son bouquin, La Prochaine fois le feu traîne au pied de ma natte depuis plus d’un an. Ensuite parce que, l’auteur m’ayant plus habitué au roman, j’étais méfiant. Très méfiant. Finalement, je regrette que ce bouquin ne soit pas plus épais (forme). Sur le fond, évidemment que la fameuse expression « homme de couleur » m’a dérangé plus qu’autre chose. A l’époque de Baldwin, je peux comprendre. Mais aujourd’hui… c’est complètement galvaudé. Je conseille ce livre à toux ceux qui ne connaissent pas cet auteur, et/ou qui ne l’ont jamais lu. La lecture de ce bouquin ne fait pas de moi automatiquement un fan car je n’adhère ni à toutes les idées du défunt, ni à la majorité non plus, mais j’apprécie que le courage que le gus a eu par exemple de rompre avec l’église où il prêcha notamment. Chose pas évidente du tout. Combien d’entre nous ont le courage de remettre en cause les dogmes que papa/maman/l’église/la mosquée/etc nous ont enseignés ? @+, M82
" Lettre a Jimmy "
J’ai lutté ce soir-là contre mes paupières de plomb pour attendre le Vol de Nuit de Poivre d’Arvor. Alain Mabanckou y était convié ; je voulais simplement l’écouter et l’entendre sur cette fameuse lettre de Jimmy.
Tout d’abord Alain pourquoi cette mode du béret ? Que cahes-tu là-dessous, hein ? ;) Sincèrement je te trouve mieux, sans. Mais bon, si Boris te conseille le contraire par soucis de sape... Hi hi hi !
Plus sérieusement, dans ta présentation du livre (à moins que ce fût PPDA qui avait évoqué le sujet), tu as parlé de l’antisémitisme des Noirs à l’époque de l’auteur comme l’inclinait cette phrase : "Le juif était arrivé vendredi et mardi le Noir travaillait déjà pour lui"... Une série de situations qui avaient fini par (dis)tendre les relations entre Juifs et Noirs ghettoïsés.
Enfin dans les explications des uns et des autres sur le plateau, on a évoqué de l’antisémitisme des Noirs comme un sujet tabou ! Tabou pour qui, tabou pour quoi / pourquoi donc ? , qu’on éclaire ma lanterne.
Parce que l’antisémitisme, bien que "intégré" dans les sociétés occidentales, comporterait quelque chose de profanatoire dès lors qu’il provient des Noirs ? Etres à qui le droit de subir, souffrir revient exclusivement, c’est ça ?
Pourquoi ? L’Homme noir n’aurait-t-il pas, lui aussi, le "droit" d’éprouver du mépris, du ressentiment ? denourrir de la détestation, de la haine ? Pourquoi serait-il toujours celui-là qui doit se justifier et justifier ses faits et gestes ?
Que l’on soit bien d’accord : je ne cautionne nullement la haine. Je suis une femme noire, pas pour autant antisémite ni autre. Juste que je revendique mon droit de ne point tendre l’autre joue à quiconque me cause, gratuitement, du tort.
Et tant pis si des esprits chagrins continuent d’alimenter certaines formes de racisme, tout en s’outrageant qu’on leur rende la monnaie de leur pièce !
A Minga
Je me suis autorisée à transférer tes deux interventions ds la rubrique créée à cet effet.